A Book of Gems Choice selections from the writings of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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vacillate and
fear. It is an easy matter to distrust, fill others with distrust,
destroy confidence, throw everything into confusion and uncertainty.
Some men have fallen so fully into this state, that they hardly will
venture to say they believe anything, have confidence in anything, or
know anything. One man, under the blinding, benumbing and stupifying
influence of unbelief, when asked whether he knew that he existed,
hesitated to say he did.

What ability, knowledge or learning does it require, to deny
everything? The most ignorant, illiterate and stupid, can deny as
stoutly, as the most learned, enlightened, and talented. It requires
no strength of mind to stand and deny—to declare in the most
pertinacious manner, disbelief, want of confidence, doubts, distrusts
and uncertainties in everything. A man who never read the Bible once
through in his life, nor ten other books, who has the most corrupt
character, can talk of inconsistencies, incongruities, contradictions
and absurdities, in the Bible, as stoutly as anybody. Any blockhead
could leap over the Falls of Niagara, or from the Suspension Bridge
below. In the same way, any man with or without much mind, learning or
talent, can leap into the dark abyss of unbelief, rejecting, contemning
and despising all evidence; but, would it not be the part of prudence,
of wisdom and discretion in such, to look before they leap? It is a
fearful experiment they are making. If the step is a mistaken one, it
can never be retraced beyond this life. He who makes the experiment,
obtains nothing now, only the unbridled privilege of declaring the
Bible false—religion priest-craft—that man will never be called to
account, hence all men can do as they list.

The mission of infidels is to risk, and induce all men to risk the loss
of everything, without the possibility of gaining anything in this
world, or the world to come. They have no worthy object—they can have
no worthy object in opposing the Bible. They have no reason for
opposing it, for they do not propose to make the world any better. They
have no proposition to make the world more true, kind, affectionate
or happy. Indeed, the very fact of their malignity towards the Bible,
shows that it is no fable. The land abounds with acknowledged fables;
why are they not enraged at these? They are read by the million;
but, sceptics are no more enraged at them than other men. If they
are satisfied the Bible is all fiction, false or human, why trouble
us about it? Why not let it pass? We hear thousands contending about
the “signs in the moon,” but we

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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VIE DE B.
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Robinson, et on trouve le résultat de ses expériences dans le volume des _Transactions philosophiques de la société royale de Londres_[11], pour l'année 1757[12].
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que d'encourager les cruautés sans nombre qu'on exerce continuellement pour nous le procurer! Un célèbre moraliste français, dit que quand il considère les guerres que nous fomentons en Afrique pour y acheter des nègres, le grand nombre qu'il en périt dans ces guerres, les multitudes de ces infortunés qui meurent, pendant la traversée, victimes de la maladie, de l'air empoisonné ou de la mauvaise nourriture, et enfin tous ceux qui succombent aux traitemens cruels qu'on leur fait souffrir dans leur état d'esclaves, il ne peut pas voir un morceau de sucre, sans s'imaginer qu'il est rempli de taches de sang humain.
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Le bon missionnaire qu'ennuyoit ce conte ridicule, dit à celui qui le fesoit:--«Je vous ai annoncé des vérités sacrées: mais vous ne m'entretenez que de fables, de fictions, de mensonges».
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Je vois, avec plaisir, que nous pensons à-peu-près de même au sujet de l'Amérique anglaise.
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--«Je n'ai point, dit-il, avec la sainte confiance que lui inspirait la présence de Dieu, je n'ai point pris au peuple la valeur d'un ânon, ni rien fait qui puisse lui nuire».
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Cependant j'approuve beaucoup plus votre façon de philosopher, procédant d'après des observations, rassemblant des faits, et ne concluant que d'après ces faits.
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» En 1769, la chambre des citoyens de la colonie de Virginie, représenta à lord Bottetourt:--«Qu'elle avoit la plus grande raison de craindre que si la ligne tracée pour servir de limites, étoit conservée, les Indiens et les autres ennemis de sa majesté, auroient sans cesse une entrée libre et facile jusque dans le coeur du pays de l'Ohio, de la rivière d'Holston et du grand Kenhawa; qu'alors.
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Pour éviter à l'avenir, de donner aux Indiens occasion de se plaindre de ce qu'on usurpoit leur pays de chasse, on résolut d'acheter d'eux, un vaste territoire, et de reculer, d'accord avec eux, la ligne des limites, bien au-delà de l'endroit où il n'étoit pas permis aux sujets de sa majesté de s'établir.
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Si le comté d'York, en Angleterre, n'étoit ni cultivé, ni habité, et que les habitans, qui sont encore plus au sud de l'île, manquassent de terres, se laisseroient-ils conduire dans le nord de l'Écosse? Ne voudroient-ils pas plutôt, en dépit de toutes les oppositions, s'établir dans le fertile comté d'York? Voilà ce que nous nous sommes crus dans l'obligation de remarquer à l'égard des principes généraux que contient le rapport de 1768.
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» Combien tout cela est étrange et contradictoire! Mais nous nous dispenserons de l'examiner plus strictement, et nous terminerons nos observations sur cet article, en citant l'opinion qu'ont eue, à différentes époques, les lords commissaires du commerce et des colonies.
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Maïs pourvu qu'on combatte, il paroît assez indifférent que ce soit Jean ou Thomas; et si les taxes sont bien payées, qu'importe que ce soit par William ou par Charles? Les manufactures de fer occupent.
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vous, le souvenir du mal que vous nous avez fait, vous engageroit à nous accabler de la plus cruelle tyrannie, et à employer toute sorte de moyens pour nous empêcher d'acquérir de la force et de prospérer.
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--Par exemple, s'il a cent mille pièces d'étoffe, vingt mille pièces de vin, dix mille barriques d'eau-de-vie à fournir de plus aux Américains, non-seulement le travail des hommes nécessaires à la production et à la fabrication de ces marchandises, mais toutes les autres sortes de travaux augmenteront de prix.
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--Allons donc, finissons notre compte; après cela je vous quitterai.
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| | | | | | | | |------|------|------|------|------|------|------| Application.
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En procédant ainsi jusqu'à la dernière, je pouvois faire un cours complet en treize semaines, et quatre cours en un an; de même que celui qui a un jardin à mettre en ordre, n'entreprend pas d'arracher toutes les mauvaises herbes en une seule fois, ce qui excéderoit le pouvoir de ses bras et de ses forces; il ne travaille en même-temps que sur une planche, et lorsqu'il a fini la première, il passe à une seconde.
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récréation, ou conversation, examen du jour.
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Un homme qui se couche de bonne heure, et se lève matin, dit le bonhomme Richard, devient bien portant, riche et sage.
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Le soleil du matin ne dure pas tout le jour.