A Book of Gems Choice selections from the writings of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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care nothing about them, and do not
even trouble those who believe in them; the reason is, we are well
and fully satisfied, that there is nothing in them. Why do they not
let the believers in the Bible pass in the same way? The reason is
obvious; they are in doubt, not fully satisfied, and feel that there is
uncertainty in their position. They see and are constantly impressed
with the fact, that if the Christian could be mistaken that his mistake
amounts to nothing—that he is as happy now, and has as high assurance
in regard to all beyond this life, to say the least of it, as they;
and that if the sceptic should prove mistaken, his mistake will be an
irreparable one. They see that a mistake on the part of a Christian
involves no danger, no serious consequences in this world or the world
to come; while a mistake on their part involves eternal consequences.
They are not constantly impressed, too, with the fact, that they are
relying upon that which amounts to anything like certainty; for a
large proportion who have occupied their position, before death have
repudiated and renounced it,—many of them in the immediate expectation
of death,—and warned all their friends against it. They find on the
other hand, that all who believed the Bible when in health, also
believed it when approaching death, and that no man who has contended
for its truth till he was in the immediate expectation of death, has
then denied it. They must, then, see that their mission is simply to
fill the world with doubts and distrusts, involving all in darkness and
uncertainty.




IS IT POSSIBLE TO AROUSE THE PEOPLE?


Is it not possible to rescue the people from the pernicious and
blinding influences of speculative theories and theorists, and induce
them to receive the simple faith of Christ, become his disciples, love
him and serve him? Have the leaders of the people, in these times, as
they did in the days of the Lord’s pilgrimage on earth, stolen away
the key of knowledge, and fastened them down with such an impenetrable
spell of thick darkness that they are unwilling to be rescued from
this servile slavery to human speculation to the rejection of the sun
of righteousness? Or is the world so lost, the mind of the people so
bewitched, the delusions around us so enchanting, that it is impossible
to attract the attention of the people, arrest their affections or
impress their hearts, by the love of God to man, by the sufferings of
Christ, by all the divine sanctions

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Elles avoient été communiquées en divers tems à quelques amis particuliers, & n'étoient destinées qu'à leur servir d'amusement, la plupart même se trouvent dans des lettres écrites sur différens sujets.
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Si vous n'y trouvez rien d'intéressant (ce qui est très-possible, attendu la multitude de sçavans en Europe qui sont continuellement occupés aux mêmes recherches) elles vous prouveront du moins que nous n'avons pas négligé les instrumens qui nous ont été mis entre les mains, & que, s'ils ne nous ont pas servi à faire des découvertes intéressantes, quelle qu'en puisse être la cause, ce n'est pas manque de zêle ni d'application.
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7.
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J'ai un premier conducteur fort large, composé de plusieurs feüilles minces de carton, ajusté en forme de tube d'environ dix pieds de longueur & d'un pied de diamètre.
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Si vous essayez d'en introduire davantage il est rejetté par le fil-d'archal, ou casse la bouteille avec un craquement sensible.
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Placez une fiole électrisée sur de la cire; tenez à la main une petite boule de liége suspenduë par un fil de soye séche: approchez-la du fil-d'archal, elle sera d'abord attirée & ensuite repoussée.
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.
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balles de cuivre creuses, à égales distance les unes des autres, & également éloignées du centre.
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Il y a encore une expérience qui nous a étonnés, & que jusqu'ici on n'a pas expliquée d'une maniere satisfaisante; la voici.
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retournent au coussin, à moins que quelques corps non-électriques, comme le premier conducteur, ne se présente d'abord pour les recevoir.
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Si vous en présentez une quantité à l'extrémité d'une longue baguette de métal, elle la reçoit, & lorsqu'elle y entre, chaque particule qui étoit auparavant dans la baguette pousse vivement sa voisine à l'extrémité la plus éloignée où le surplus est déchargé, & cela dans un instant lorsque la baguette fait partie du cercle dans l'expérience du choc; mais le verre à cause de la petitesse de ses pores ou de l'attraction plus forte de ce qu'il contient ne se prête pas à un mouvement si libre.
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_Traduites de l'Anglois.
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Quoiqu'un pays soit uni & sans montagnes qui interceptent les nuages électrisés, il y a cependant encore des moyens pour les obliger à déposer leurs eaux; car si un nuage électrisé, venant de la mer, rencontre dans l'air un nuage élevé de la terre, & par conséquent non-électrisé, le premier lancera son feu dans le dernier, & par ce moyen les deux nuages seront contraints de déposer subitement leurs eaux.
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27.
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La fusion froide ou sans chaleur n'est qu'une désunion des particules métalliques qui détruit l'attraction par laquelle leur cohésion subsistoit.
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J'ai cinq bouteilles qui contiennent chacune 8.
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5°.
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Cette expérience consistoit à prendre deux bouteilles, à en charger une du feu de la verge de fer & à donner à l'autre une charge égale avec le globe de verre électrique par le moyen du premier conducteur, & après les avoir chargées, à les placer sur une table à trois ou quatre pouces l'une de l'autre, ayant suspendu au plat-fons avec un fil de soye fin, une boulette de liége qui pût joüer entre les crochets.
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Franklin dans une première Lettre à M.
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29.