A Book of Gems Choice selections from the writings of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

Page 12

Divine Plan 246
No Preachers on Dancing 12
No Side Structure 59
Not of One Class 295
Not Receiving the Reformation, but Christ 68
Not to Keep Company 419

Observing the Sabbath 333
One Baptism 190
One Idea Ism 56
One Immersion 410
One Religion 235
One Way to God

Last Page Next Page

Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

Page 11
Quoiqu'il n'en eût point fait l'apprentissage, il s'y étoit livré à son arrivée à la Nouvelle-Angleterre, parce qu'il avoit jugé que son métier de teinturier ne lui donneroit pas le moyen d'entretenir sa famille.
Page 12
Le lendemain matin, les ouvriers furent très-surpris de ne plus retrouver leurs pierres.
Page 19
Ainsi, je les embarrassois dans des difficultés y dont elles ne pouvoient pas se dégager, et je remportois des victoires, que ne méritoient ni ma cause, ni mes raisons.
Page 29
Au moment de notre connoissance, il ne suivoit aucune religion particulière, mais il professoit un peu de toutes, suivant les circonstances.
Page 35
Alors il jura qu'il me feroit ramer, ou qu'il me jeteroit hors du canot; et il se leva, en effet, pour venir vers moi.
Page 45
ayant perdu, à cause de Ralph, et ses amis et son commerce, étoit souvent dans le besoin.
Page 49
Un jour nous fîmes la partie d'aller par eau à Chelsea, pour voir le collége et les curiosités de don Saltero.
Page 52
Je le trouvai dans la rue, où il se promenoit en simple particulier.
Page 60
Thomas Godfrey, habile mathématicien, qui s'étoit formé sans maître, et qui fut ensuite l'inventeur de ce qu'on appelle _le Quart de Cercle d'Hadley_.
Page 66
Nous avions discuté cette affaire dans notre club, où je m'étois prononcé en faveur de la nouvelle émission.
Page 70
Cette idée fut approuvée; et en conséquence, chacun de nous prit chez soi tous les livres qu'il crut devoir fournir, et nous les plaçâmes dans le fond de la salle du club.
Page 71
Il y a lieu de croire que les lecteurs seront satisfaits de la simplicité, de la raison, de la philosophie, qui caractérisent ce qui précède; c'est pourquoi nous croyons devoir y joindre la continuation qu'en a faite le docteur Stuber[27] de Philadelphie, l'un des intimes amis de Franklin.
Page 80
Quelques paragraphes des papiers anglais l'attribuent à un français, qu'ils ne nomment pas, mais qui est, vraisemblablement ce M.
Page 91
de ce dernier étant nécessaire pour qu'un bill fût converti en loi.
Page 92
En 1755, il donna ordre au général Braddock de marcher avec un corps de troupes régulières et quelques milices américaines, pour chasser les Français.
Page 103
(_Note du Traducteur.
Page 107
Dans les débats qu'occasionna ce mémoire, on tenta de justifier la traite des nègres.
Page 109
Cependant, l'ouvrage même ne sera point perdu, car il doit, comme il le croyoit, reparoître encore une fois, dans une nouvelle et plus belle édition, revue et corrigée par l'auteur.
Page 117
En nous mariant de bonne heure, nous avons le bonheur d'avoir un plus grand nombre d'enfans; et chaque mère, suivant parmi nous, l'usage de nourrir elle-même ses enfans, usage si conforme au voeu de la nature! nous en conservons davantage.
Page 129
5º.