A Book of Gems Choice selections from the writings of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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the crucifixion on the Jews. But the Jews only instigated
it; the Romans, who were Gentiles, executed him. The Jews were the
more responsible party, as they persisted in clamoring for his
crucifixion, when Pilate, the Roman judge wanted to let him go. The
Jews premeditated, designed and instigated the crucifixion; the Romans
performed the deed, or were tools in the hands of the Jews and executed
the will of the Jews.

But when the matter is more fully comprehended the whole world were
represented in the transaction. The entire nation of Israel was
represented in the Sandhedrim, and the nations, apart from the Jews,
the Gentiles, were represented in the Roman court, and thus all the
world was represented and implicated in the awful act of crucifying the
Lord of glory.

The Jews were, as we have said, the _instigators_ of the crucifixion,
but did not, therefore, have the sole responsibility, as the Gentiles,
or the Roman court, had the power to release him and desired to do so,
but voluntarily yielded to the wishes of the Jews in giving him up to
be crucified, and with their own hands executed him. The Jews had no
power to inflict capital punishment without the assent of the Roman
court. The Jews were the _instigators_ and the Romans the _willing
tools to execute their will_.




CHRISTIAN ZEAL.


The leading method employed anciently to impede the progress of
christianity was to persecute its adherents. This scheme of opposition
was well tried during the first three centuries of the christian
era, but, although it, to some extent, gratified the malice of the
persecutors, it was never very successful. There is a very plain
reason for this. The tendency of persecution is invariably to lead the
disciples of our Lord, to examine the ground of their faith and the
value of their profession with great care; and when this is done, there
is but little danger of “departing from the holy commandment delivered
to us.” Nothing has ever caused men to scrutinize their profession and
the whole premises thereof, in such a candid and solemn manner as the
severe persecutions imposed upon the early followers of our Lord; and
yet it is an important truth, that, during these severe persecutions,
apostasies were comparatively few. This is not all. Persecution has
always led the true followers of Christ to plead for the claims of the
cause with greater power. Men, when speaking in a cause and their lives
at stake, speak from the very bottom of their hearts, and exert every
power with which they are possessed to make an impression. At such
times there

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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FRANKLIN, SUIVIE DE SES OEUVRES POSTHUMES.
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Par exemple, en annonçant qu'une maison de campagne étoit à vendre, on disoit qu'elle avoit été long-temps _perfectionnée_ comme taverne; et en parlant d'un homme qui venoit de mourir, on ne manquoit pas d'observer qu'il avoit été pendant plus de trente ans _perfectionné_ comme juge de paix.
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Mais quand la navigation n'est employée qu'à charier des choses inutiles, des objets d'un vain luxe, il n'est pas certain que les avantages qui en résultent, suffisent pour contre-balancer les malheurs qu'elle occasionne en mettant en danger la vie de tant d'hommes, qui parcourent sans cesse le vaste Océan; et lorsqu'elle sert à piller des vaisseaux et à transporter des esclaves, elle est, sans contredit, un moyen funeste d'accroître les calamités qui affligent la nature humaine.
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Mais les individus mettent à leurs affaires beaucoup plus d'application, d'activité et d'adresse que le public n'en met aux siennes; de sorte que l'intérêt général est très-souvent sacrifié à l'intérêt particulier.
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--«Comment cela, lui dis-je».
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Cette prospérité est même d'autant plus remarquable, que des guerres insensées exercent continuellement leurs ravages, et détruisent souvent en une seule année les travaux de plusieurs années de paix.
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_Page 160.
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»--Est-ce bien vrai?--Est-il donc impossible de faire une loi injuste? Et si la loi elle-même est injuste, ne sera-t-elle pas le véritable instrument qui excitera une indignation générale? J'apprends, par les dernières gazettes de Londres, qu'une femme y a été condamnée capitalement pour avoir dérobé, dans une boutique, de la gaze qui valoit quatorze schellings trois sous.
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Il y a dans chaque village une cabane vide, qu'on appelle _la Maison des Étrangers_.
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Nous avons le même roi, mais non la même législature.
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Ceux qui font la pêche de la baleine, ont été privés d'un marché où ils alloient vendre leur huile: mais je sais qu'il s'en ouvre un autre qui pourra leur être également avantageux; et les demandes de chandelle de spermaceti augmentent chaque jour; ce qui conséquemment, en fait hausser le prix.
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se rappelle ce tableau, et contemple l'heureuse médiocrité qui règne dans les états américains, où le cultivateur travaille pour lui-même et entretient sa famille dans une honnête abondance, doit, ce me semble, juger que nous avons raison de bénir la divine providence, qui a mis tant de différence en notre faveur, et être convaincu qu'aucune nation connue, ne jouit d'une plus grande portion de félicité humaine.
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Nous devons être attentifs à ces choses-là, et nous le serons sans doute.
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Le chanvre croît spontanément dans les vallées et dans le pays bas.
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Dans toutes les saisons, de grands bateaux semblables aux barges de l'ouest de l'Angleterre, peuvent naviguer sur l'Ohio, et il ne faut que quatre ou cinq hommes pour les conduire.
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» Nous avons démontré clairement que le pays situé au midi du grand Kenhawa jusqu'à la rivière de Cherokée, appartenoit, non aux Cherokées, mais aux six Nations;--Que maintenant ce pays appartient au roi, parce que sa majesté l'a acquis des six Nations;--Que ni les six Nations, ni les Cherokées ne chassent entre le grand Kenhawa et la terre opposée à la rivière de Sioto;--Que malgré la ligne des limites nouvellement tracées, les lords commissaires du commerce et des colonies sacrifieroient aux Cherokées une étendue de pays de huit cents lieues de long, an moins, pays que sa majesté a acheté et payé;--Que les véritables limites occidentales de la Virginie ne s'étendent pas au-delà des montagnes d'Allegany;--que depuis que sa majesté a acheté le pays des six Nations, elle n'en a pas réuni la moindre partie à la province de Virginie;--Qu'il n'y a point d'établissemens d'après des titres légitimes, sur aucune partie du pays, que nous sommes convenus d'acheter des lords commissaires de la trésorerie;--Qu'en 1748, le gouvernement encourageoit, autant qu'il étoit possible, les établissemens qu'on fesoit sur les montagnes;--Que la proclamation de 1763 ne suspendit ces encouragemens que momentanément, c'est-à-dire, jusqu'à ce que le pays fût acheté des Indiens;--Que l'ardeur qu'on mettoit à établir ces terres étoit si grande, que de grands défrichemens y furent faits avant qu'on les eût acquises;--Que, quoique les colons y fussent journellement exposés aux cruautés des Sauvages, ni une force militaire, ni des proclamations répétées ne purent les engager à abandonner leurs établissemens;--Que le sol des montagnes est très-fertile, et que le pays produit aisément du chanvre, du lin, de la soie, du tabac, du fer, du vin, etc.
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[65] L'on a déjà vu dans la vie de Franklin, qu'au mois de juillet 1754, des députés de toutes les colonies anglaises de l'Amérique septentrionale, se rassemblèrent à Albany pour établir un plan de défense commune.
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[66] En 1776, l'amiral Howe fut envoyé en Amérique, pour négocier, d'accord avec le général Howe, son frère, une réconciliation entre l'Angleterre et les colonies, ou pour continuer la guerre s'il ne réussissoit pas à ramener les insurgens.
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L'ame immortelle, un Dieu qui récompense, Et qui punit; rien de plus.
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»Un anglais, né libre, ne devroit jamais rougir ni craindre de parler à qui que ce puisse être.