A Book of Gems Choice selections from the writings of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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aware, too, that carnality is the opposite of
spirituality. What, then, is an evidence of carnality? I. Cor. iii. 3,
Paul asserts: “For ye are carnal.” What reason does he give for this
assertion? “For,” says he, “whereas there is among you _envying_, and
_strife_, and _divisions_; are ye not _carnal_, and walk as men?” He
here alludes to their divisions, as an evidence of their carnality, or
want of spirituality. But he argues the case further, as follows: “For
while one saith, I am of Paul; and another, I am of Apollos; are ye not
carnal?” He here continues the charge, that their following different
leaders is an evidence of their carnality. It should be kept in mind,
too, that the divisions among the Corinthians were of the mildest form.
If they could not be justified by the apostle, none since his time
could be, for none less offensive have ever existed. If the Corinthian
church, then, deserved the charge of carnality, as they certainly did,
how will the parties of our times escape the same charge?

Now, let reason ask—let righteousness ask—let every thing great and
good ask: Can the believers now on earth, sincerely, devoutly and
fervently, pray and labor for the conversion of the world, to the Lord
Jesus, in this state of carnality? It is alleged that _carnality_, or
the absence of the Spirit of God in the hearts of believers, is not the
cause of division? Then who are they that _separate themselves_? Let
the Scripture answer: “These be they who separate themselves, _sensual,
having not the Spirit_.” There is no higher nor surer evidence of
sensuality, carnality, and the absence of the Spirit of the Lord, than
division among the professed followers of Christ.

While this evil exists among the believers, can we pray in faith for
the conversion of the world? Can carnal professors, in the absence of
the Spirit of the Lord, without a sufficiency of the love of Christ,
to fellowship but a small portion of those for whom Christ died,
and who profess to love and serve him, hope that God will make them
instrumental in converting the world? No, we need not flatter ourselves
with the fond conceit, that anything like general saving influence will
ever be felt by the world, until those for whom Jesus prayed are _one_.
The meek and lowly Spirit of the Lord is displaced by the proud and
fierce spirit of the partisan. The lovely and inviting character of the
first church has disappeared and in its stead we have the inducements
of gorgeous worldly and fleshly establishments. In

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Je me lève donc, tous les jours, de très-bon matin, et je reste alors sans m'habiller une heure ou une demi-heure, suivant la saison, m'occupant à lire, ou à écrire.
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L'immense quantité de terres couvertes de bois, que nous avons encore à préparer pour la culture, rendra long-temps notre nation laborieuse et frugale.
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OBSERVATIONS SUR LA GUERRE.
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» Il.
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--«Comment diable! dit un autre, est-ce que nous avons quelque voleur parmi nous? Il ne faut pas le souffrir.
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Alors votre proposition de former une ligue solemnelle sera mieux accueillie, et peut-être adoptera-t-on la plupart de nos autres mesures hardies.
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Quant aux emplois militaires, il n'y en a plus depuis la fin de la guerre, puisque les armées ont été licenciées.
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Quant aux encouragemens que le gouvernement donne aux étrangers, ils ne sont réellement que ce qu'on doit attendre de la liberté et des loix sages.
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Mais ce ne sont que ces sortes d'objets qu'il est avantageux d'y fabriquer lorsqu'on en trouve le débit.
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Instruits de cette manière, les élèves qui sortiront du collége, seront propres à toute espèce de profession, excepté celles qui exigent la connoissance des langues mortes et des langues étrangères.
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» D'après les faits dont nous venons de faire l'exposition, il est évident: 1º.
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Mais, quoi! le charroi d'environ soixante-dix milles, à partir des montagnes de l'Ohio, charroi dont les frais n'augmenteront pas le prix des étoffes les plus grossières de plus d'un demi-sou anglais par aune[60], changera-t-il donc l'état du commerce relativement aux colons de ces contrées? Sera-t-il, comme l'avancent les lords commissaires, «sans aucun avantage pour ce royaume?»--Les pauvres Indiens de l'Amérique septentrionale, qui habitent les parties les plus éloignées des côtes, et qui n'ont rien que ce qu'ils prennent à la chasse, sont pourtant en état de payer les toiles, les étoffes de laine, les ustensiles de fer, que leur fournissent les marchands anglais, en employant toute la fraude et les ruses que la friponnerie peut inventer pour enchérir ces marchandises.
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dans les limites, qu'on traça cette année, d'accord avec les Indiens, restât un désert inutile, ou fût établi par les sujets de l'Angleterre?--Le rapport, que les lords actuels disent contenir tous les argumens contre cet établissement, nous fournit lui-même une ample et satisfaisante réponse à cette question.
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Or, ce dernier.
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disoit, ainsi que nous l'avons déjà observé, que les habitans des colonies du centre auroient la liberté de s'établir sur les montagnes et sur les bords de l'Ohio.
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Il confirme enfin, l'assertion contenue dans le huitième paragraphe du rapport des lords commissaires du commerce et des colonies, qui dit:--«Que si l'on souffre que les colons continuent à vivre dans un état d'anarchie et de confusion, ils commettront tant de désordres, qu'ils ne pourront manquer de nous entraîner dans des querelles avec les Indiens, et de compromettre la sûreté des colonies de sa majesté.
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--Il en est d'autres qui pensent aussi que le peuple doit être pauvre, par rapport aux prétendus intérêts du commerce.
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Il seroit trop long de développer ici ce principe.
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FRANKLIN.
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Mais les choses ont tourné,.