A Book of Gems Choice selections from the writings of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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be known, no man can tell who is near the truth
and who is far from it. If we can not tell which the way to heaven is,
we can not tell who is near and who is far from it. The world is lost.
We are enveloped in impenetrable darkness. The light of heaven is blown
out. Hell has triumphed. All is thrown into chaos. An eternal confusion
spreads a universal reign. Doubt, uncertainty and gloom extend over
the whole habitable earth. The purpose of God has failed, and the
malignant purpose of hell has triumphed. The hope of all nations is
lost. Our world is ruined!—Black, fearful and awful despair prevail
everywhere among men. Is this the condition of our world? Tell us,
all you who think that the man is a bigot, a simpleton and pretender,
who says he can know the only true God, and Jesus Christ whom he has
sent—that he can know the truth that makes man free—that he can know
the gospel—that he can know christianity—that he can know that he is
a christian—that he can know the true church; tell us, all you who
despise this man for claiming that he can know all this, if you say
you cannot know these things, how do you know whether you are right or
wrong, in the way to heaven or hell? How can you tell, if you know not
these things, whether you are near right, or far from it? How can you
tell anything about it?




EXALTED POSITION OF JESUS.


This glorious person is the soul of the Bible, the center of the whole
spiritual system, the attraction for all nations, the ruler, not only
among the saints on earth, but also the armies of heaven. God gave
him honor and glory, the apostle says, when he proclaimed him his
Son in the holy mountain. He walks at the head of the army of God,
the true Israel, and among the inhabitants of the earth, proclaiming
with all authority, both in heaven and on earth, “I am the way, the
truth and the life; no man cometh to the Father but by me.” “I am the
resurrection and the life”—“I am he who was dead and am alive, and
behold I live forever and ever”—“I have the keys of hell and of death;
I can open, and no man can shut; I can shut, and no man can open”—“I
am the bright and the morning star, the root and the offspring of
David”—“I, if I be lifted up, will draw all men to me.” “If

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Qu'est-ce qui occasionne donc tant de besoin et de misère? C'est que beaucoup d'hommes et de femmes travaillent à des choses qui ne sont ni utiles, ni agréables, et consomment avec ceux qui ne font rien, les objets de première nécessité, recueillis par les gens utilement laborieux.
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mieux que cent coupables soient sauvés que non pas qu'un innocent périsse: c'est une maxime qui a été long-temps et généralement approuvée; et je ne crois pas qu'on l'ait jamais combattue.
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[33] Exode, chap.
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L'Europe est depuis long-temps habitée; et là, les arts, les métiers, les professions de toute espèce sont si bien fournis, qu'il est difficile à un pauvre homme, qui a des enfans, de les placer de manière à leur faire gagner, ou apprendre à gagner une honnête subsistance.
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[38] Lubberland.
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Peut-être la meilleure manière d'apprendre l'ortographe est de mettre toujours ensemble les deux écoliers qui ont le même degré de capacité.
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Quelques-unes des meilleures lettres publiées dans notre langue, telles que celles de sir William Temple, de Pope, de ses amis, et quelques autres, seront données pour modèle aux élèves; et le maître, en les leur fesant copier, leur en fera remarquer les beautés.
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J'ai seulement remarqué que la partie inférieure des montagnes de rochers, qu'on peut y voir, est mêlée d'écailles d'huître et de pierres.
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Ensuite, si par quelqu'accident l'axe du globe a été changé, le fluide dense et intérieur a dû, en changeant de forme, crever la coquille, et jeter les diverses substances, qui la composent, dans la confusion où nous la voyons.
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» Il y eut un congrès tenu en 1744, par les représentans des provinces de Pensylvanie, de Maryland et de Virginie, avec ceux des six Nations.
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En outre, les six Nations réclament un droit de conquête sur les Illinois et sur toute l'étendue du Mississipi.
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Ils dirent:--«Que l'établissement du pays situé à l'occident des grandes montagnes, et centre des possessions anglaises dans ces contrées, seroit conforme aux intérêts de sa majesté, et accroîtroit les avantages et la sûreté de la Virginie et des colonies voisines.
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L'accroissement de population des provinces du centre est sans exemple.
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Je pense aussi que si les colonies étoient gouvernées par un parlement, dans lequel elles seroient loyalement représentées, les habitans préféreroient beaucoup ce gouvernement, à la méthode qu'on a dernièrement essayé d'introduire par des instructions royales; parce qu'il est bien plus conforme à la nature de la constitution anglaise et à la liberté.
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Je regarde les colonies comme autant de nouveaux comtés acquis à l'Angleterre, et bien plus précieux pour elle, que si on les avoit fait sortir du sein de la mer qui baigne ses côtes, et qu'ils fussent adjacens à sa terre.
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Votre excuse ne vaut rien.
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.
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l'avois d'abord imaginé.
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Ce dernier, qui l'a déjà fait insérer dans la _Décade_, a bien voulu permettre qu'il reparût ici.
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C'est une folie d'employer.