A Book of Gems Choice selections from the writings of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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doctrine of _infant
damnation_—yes, “the horrid doctrine,” whether they believe it or not.

But then infant damnation is no worse than the damnation of adults who
are foreordained to everlasting death, particularly and unchangeably
designed to everlasting death, the number so definite that it can be
neither increased nor diminished.

Let us hear the Confession again: “Those of mankind that are
predestinated unto life, God, before the foundation of the world was
laid, according to his eternal and immutable purpose and the secret
counsel and good pleasure of his will, hath chosen in Christ, unto
everlasting glory, out of his mere free grace and love, without any
foresight of faith or good works, or perseverance in either of them,
or any other thing in the creature as conditions or causes moving him
thereto; and all to the praise of his glorious grace.” _Con., page 21._

In view of this, where is the difference whether infants or adults? The
decree of God—his design—settled the matter before they were born,
and made it so definite, that the number can neither be increased nor
diminished, and that, too, without any foresight of faith or good works
in the creature. The immutable _decree_ and _design_ of God has settled
the matter, and that, too, before time began. The elect can never be
lost, and the non-elect can never be saved, no matter whether infants
or adults. To unchangeably foreordain an infant to everlasting death,
is no worse than to foreordain a man to everlasting death—_design_ him
to it before he was created. But we must, since the account is opened,
administer yet another item or two on this matter. “Calvin’s Institutes
of the Christian Religion,” is a standard work among Presbyterians,
and used as a text-book in their theological schools. Let us hear from
this work, Vol. I. page 166: “Hence appears the perverseness of their
disposition to murmur, because they intentionally suppress the cause of
condemnation, while they are constrained to acknowledge it themselves,
hoping to excuse themselves by charging it upon God. But, though I ever
so often admit God to be the Author of it, which is perfectly correct,
yet this does not abolish the guilt impressed upon their consciences.”

Calvin here says, to confess that God is the Author of sin, which is
the cause of condemnation, “is perfectly correct.” Let us hear him
again: “I confess, indeed, that all the descendants of Adam fell, by
the Divine will, into that miserable condition in which they are now
involved; and this is what I asserted from the beginning, that we must
always return at last to the sovereign

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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_Traduites de l'Anglois.
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] »Pour s'en assurer, après quelques tentatives, dont le résultat ne lui parut pas assez décisif, M.
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Il ne doute même pas que ce fluide qui parcourt les nerfs avec une vîtesse incompréhensible, pour mettre les muscles en mouvement au premier ordre de la volonté, n'ait la plus grande part à l'origine, à la vigueur & à l'entretien de la chaleur naturelle.
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Bose avoit avancé dans son quatriéme commentaire sur l'électricité qu'il désespéroit que l'on pût trouver une mesure exacte des forces de l'électricité.
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Que notre critique substituë à sa feuille de métal ou une petite boule de liége, à l'imitation de notre auteur, ou une balle de métal,[15] comme je l'ai souvent éprouvé, je lui serai garant d'un succès aussi complet que celui qu'il entreprend de contester.
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Et pourquoi ne sauroit-on lui faire cette objection, dès qu'on voit évidemment que son procédé est erronné: que n'en apperçevant pas le défaut, il en tire avantage, pour combattre la doctrine d'un Physicien consommé dans cette partie, où il donne des leçons à tout le monde sçavant? [Note 23: V.
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.
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74.
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Cette différence entre la lumière du feu & la lumière du Soleil est une autre découverte qui nous semble nouvelle & extraordinaire.
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_ EXPÉRIENCES ET OBSERVATIONS SUR L'ÉLECTRICITÉ FAITES A PHILADELPHIE EN AMÉRIQUE .
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88.
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Si ces nuages sont poussés par des vents contre des montagnes, ces montagnes étant moins électrisées les attirent, & dans le contact emportent leur feu électrique; & comme elles sont froides, elles emportent aussi leur feu commun; delà les molécules pressent vers les montagnes, & se pressent l'une l'autre.
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entre deux & trois heures après midi, mon ami Coiffier entendit un coup de tonnerre assez fort: il vole à la machine, prend la fiole avec le fil-d'archal, présente le tenon du fil à la verge, en voit sortir une petite étincelle brillante, & en entend le pétillement; il tire une seconde étincelle plus forte que la première & avec plus de bruit: il appelle ses voisins, & envoye chercher M.
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fondement ni le principe, c'est celui de mettre dans les tems d'orage une piéce de fer sur les tonneaux de vin & dans le nid des poules & autres volatils que l'on fait couver.
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E.
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» Ainsi nous voyons que l'augmentation de surface rend un corps capable de recevoir une plus grande atmosphère électrique; mais cette expérience, je l'avouë, ne démontre pas parfaitement ma nouvelle hypothèse; car le cuivre & l'argent continuënt toujours à être solides, & ne se dilatent pas en vapeurs comme l'eau en nuages.
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Collinson, Écuyer, membre de la Société Royale à Londres.
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Franklin, est cette égale quantité de matière électrique chassée de ce côté par celle que le côté opposé reçoit du conducteur, & qui continuëra à donner une vertu électrique à chaque chose qui sera en contact avec elle jusqu'à ce qu'elle soit entièrement déchargée de son feu électrique; à quoi l'Abbé fait cette objection.
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_ Si le tube mince isolé n'est pas électrisé; approchez de.
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_Répulsion_ mutuelle des particules électriques, I.