A Book of Gems Choice selections from the writings of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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kingdom not of this world, and who are devoted to saving men and
women from ruin, will not stop for these, nor brood over them, but turn
away from them as they do from other abandoned characters who are past
feeling, and go on with their glorious work. God will be with them,
and, though poor in this world, they will be rich in faith, and the
Lord will hold them up.

But what has this great army of young preachers to do? Where is their
work? There is work enough for them to do. The only fear we have is,
that when they look and see the vastness of the work, they will think,
like one of old, “There be more against us than for us.” We have a
vast amount of worldliness and carnality to drive out of the Church;
conformity to the world; love of pleasure more than love of God; the
love of Christ to restore; the gospel and the true worship. Where the
cause has gone back, it must be recovered; where the gospel has been
lost and superseded by something else, it must be restored, and where
the worship has been corrupted, it must be purified, and the right way
of the Lord established. Men who do not love the gospel, the worship
and the things of God, will slough off when everything is driven out
that did not come from God; when the only things they loved are taken
away. In a few instances entire congregations may be carried away with
worldly policies and appliances; but the whole number thus lost will
amount to but little, compared with the grand throng that will stand
together for the faith once delivered to the saints, and that will
go on. What remains for good men to do is, to go on; stand fast; be
strong in the Lord and in the power of his might; put on the whole
armor of God and fight the good fight of faith, and stand to the Bible
and nothing else, and thus make the Bible a grand power in the earth.
We have started with our Bible, and let us go on with it and carry it
through the world. We have a book that nobody denies, except out and
out skeptics, and one of supreme authority. Let us assert and maintain
its authority, and carry it through the world. All the other books that
in any way rival it, or are in anywise in the way of it, must be set
aside and rendered a _dead letter_. There is

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Par exemple, en annonçant qu'une maison de campagne étoit à vendre, on disoit qu'elle avoit été long-temps _perfectionnée_ comme taverne; et en parlant d'un homme qui venoit de mourir, on ne manquoit pas d'observer qu'il avoit été pendant plus de trente ans _perfectionné_ comme juge de paix.
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Alors, l'oeil parcourt ordinairement trois ou quatre mots avant la voix.
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Mais voulant jouir des deux plaisirs à-la-fois, j'allai reprendre la corde de mon cerf-volant, et me tournant sur le dos, je m'apperçus que j'étois entraîné sur l'eau d'une manière très-agréable.
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Mais vous ne racontez pas toute l'histoire.
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On peut faire une question.
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Pendant quelque temps on a généralement cru qu'un militaire ne devoit pas s'informer si la guerre, dans laquelle on l'employoit, étoit juste ou non, mais exécuter aveuglément les ordres qu'il recevoit.
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Il se propose de vous voir en passant, et il me demande une lettre de recommandation pour vous.
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L'être suprême se plut à élever une seule famille, et son attentive providence la combla de bienfaits jusqu'à ce qu'elle devînt un grand peuple.
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Comme je vis fort loin de nos pêcheries américaines, je ne peux pas en parler avec beaucoup de certitude.
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Or, il ne vaut pas la peine qu'un homme, qui a quelque moyen de vivre chez lui, s'expatrie dans l'espoir d'obtenir une place avantageuse en Amérique.
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Mais s'ils n'apportent point de fortune, il faut qu'ils soient laborieux et qu'ils travaillent pour vivre.
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nous observerons que les lords commissaires du commerce et des colonies, nous paroissent ne s'être pas moins trompés sur cet objet que sur le premier; car ils disent que l'espace de terre, dont il s'agit, s'étend à plusieurs degrés de longitude à l'ouest.
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Maintenant nous allons essayer de montrer combien les lords commissaires du commerce et des colonies se sont trompés, en disant,.
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L'on demandera peut-être ce que signifie la phrase du rapport de 1768, qui dit que les habitans pourront _s'étendre graduellement dans l'intérieur du pays_?--Nous répondrons qu'elle a été écrite dans l'intention de combattre l'envie qu'on avoit d'établir trois nouveaux gouverneurs, et de disperser la population dans des contrées séparées.
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Mais leurs seigneuries ne font mention ni du nom du commandant, ni du temps où il a écrit sa lettre, ni de ce qui l'a engagé à communiquer son opinion sur l'établissement des colonies dans des pays éloignés.
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--Nous avouerons que comme le gouverneur ne dit point quels sont ces petits exemples, nous ne prétendons pas juger, si ce qu'il se figure peut s'appliquer à l'objet que nous considérons, ou à quelle autre chose il peut avoir rapport.
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colonies n'ont jamais abusé.
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Mais Votre Excellence me parle de «la sollicitude paternelle du roi, pour le rétablissement de l'union et d'une paix durable entre les colonies et l'Angleterre».
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Alors l'ouvrage est mieux fabriqué; il se vend mieux; et par ce moyen, l'entrepreneur fait plus de profit qu'il n'en pourroit faire par la diminution du prix des ouvriers.
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J'ai déjà dit que les salaires ne doivent pas être estimés seulement d'après la quantité d'or ou d'argent, ni même d'après la quantité de subsistances que le salarié reçoit par jour, mais aussi d'après le nombre de jours où il a du travail; car ce n'est que par ce calcul qu'on peut véritablement savoir ce qu'il a chaque jour de sa vie.