A Book of Gems Choice selections from the writings of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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Matt. xvi. 18: “On this rock will I
build my church.” He has a right to say “my church.” He gave himself
for the church. The church belongs to him. He sanctified and cleansed
it. This church, in Scripture, is frequently styled simply “the
church,” and in our conversation about it, in nine cases out of ten,
we can be understood sufficiently explicitly, if we say “the church.”
We read of “the church in Jerusalem,” “the church in Corinth,” “the
church in Rome,” “the church in Ephesus,” etc. We may say “the church
in Cincinnati,” “the church in Covington,” “the church in Louisville,”
“the church in Indianapolis,” etc. It is called in Scripture “the
body,” “the body of Christ,” “the church of God,” “the church of the
living God,” “the kingdom of God,” “the kingdom of heaven,” “the
kingdom of God’s dear Son,” etc. These latter designations refer to
“the whole family” in the aggregate. This body, or building, or temple,
is the one of which Solomon’s temple was only a type. According to
Scripture, _there is no other church but this_. The Spirit of God is
in this. The life of Christ is in it. God dwells in it. In it is life.
Out of it there is no life. It does not belong to the members, but
they _belong to it_. It does not _belong to the preachers_, but _the
preachers belong to it_.

We repeat, there is no other church but this according to Scripture.
This church originated in Jerusalem more than eighteen hundred years
ago. It was established in about one week after our Lord ascended into
heaven. The King was coronated and crowned Lord of all. The great High
Priest had entered the true holy place, not with the blood of slain
beasts, but with his own blood, to make one offering in the end of the
ages to purge us forever from our sins. The Spirit of God descended,
inspired the apostles, and the church was established. That is the
true church, according to Scripture, and there is no other church
that has one particle of divine authority in it. The Romish Church
was born hundreds of years too late. There is not a trace of a Pope
in Scripture, except in prophecy, referring to him as the man of sin
and son of perdition, nor in any other writing for centuries after
the founding of the true church. Nor is there a reference to a Roman
Catholic. There really was not one in the world, much less a Romish
Church. For the first three centuries there was no

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Par exemple, en annonçant qu'une maison de campagne étoit à vendre, on disoit qu'elle avoit été long-temps _perfectionnée_ comme taverne; et en parlant d'un homme qui venoit de mourir, on ne manquoit pas d'observer qu'il avoit été pendant plus de trente ans _perfectionné_ comme juge de paix.
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Lorsque j'étois encore fort jeune, je m'amusois un jour avec un cerf-volant; et m'approchant du bord d'un étang, qui avoit près d'un mille de large, j'attachai à.
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»Mais qu'y a-t-il donc de si malheureux dans leur condition présente? N'étoient-ils pas esclaves dans leur pays? L'Espagne, le Portugal, la France, l'Italie, ne sont-ils pas gouvernés par des despotes qui tiennent leurs sujets dans l'esclavage, sans aucune exception? L'Angleterre elle-même ne traite-t-elle pas ses matelots en esclaves? car, lorsque le gouvernement le veut, ils sont enlevés, renfermés dans des vaisseaux de guerre, condamnés non-seulement à travailler, mais à combattre pour de très-petits gages, et un peu de nourriture qui ne vaut pas mieux que celle que nous donnons à nos esclaves.
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--Et, en effet, elle le fut.
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L'une de ces causes ne peut-elle pas être le défaut de justice et de morale dans le gouvernement, défaut qui se manifeste dans sa conduite oppressive envers ses sujets, et dans les guerres injustes qu'il entreprend contre ses voisins? Voyez les longues injustices, les monopoles, les traitemens cruels qu'il fait éprouver à l'Irlande, et qui sont enfin avoués! Voyez les pillages que ses marchands exercent dans l'Inde! la guerre désastreuse, qu'il fait aux colonies de l'Amérique! et sans parler de ses guerres contre la France et l'Espagne, voyez celle qu'il a faite dernièrement à la Hollande! Toute l'Europe impartiale ne l'a considérée que comme une guerre de rapine.
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Il avoit été naturalisé parmi les six Nations, et parloit très-bien la langue Mohock.
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--Vous voyez bien que les blancs n'ont point encore appris ce peu de bonnes choses que nous apprenons, nous, sans assemblées; parce que, quand nous sommes enfans, nos mères nous les apprenent.
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À présent, nous manquons de moulins pour faire la poudre: mais malgré cela, je crois que l'ouvrage ira son train, et qu'on le fera à force de bras.
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Le trente-sixième article de la constitution de Pensylvanie, dit expressément:--«Comme pour conserver son indépendance, tout homme libre, qui n'a point une propriété suffisante, doit avoir quelque profession, métier, commerce ou ferme qui le fasse subsister honnêtement, il n'est pas nécessaire de créer des emplois lucratifs; parce que leur effet ordinaire est d'inspirer à ceux qui les possèdent ou qui les postulent, un esprit de dépendance et de servitude, indigne d'hommes libres.
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--Je dois aussi vous prévenir que quand cette affaire sera terminée, et qu'on verra que vous aurez eu égard à l'accroissement de notre population, et à la nécessité de nous céder des terres là où nous en avons besoin, vous recevrez, pour prix de votre amitié, un présent très-considérable[54].
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«Comme propres à faire sentir l'utilité des colonies dans le continent de l'Amérique septentrionale.
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Mercredi matin.
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Peut-être ai-je trop de craintes à cet égard: mais à présent que je vous ai communiqué, avec franchise, ma façon de penser, Votre Excellence peut juger mieux que moi, si j'ai raison.
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les colonies à la Grande-Bretagne, en leur accordant des représentans au parlement, j'ai réfléchi encore sur ce sujet, et je pense qu'une telle union seroit très-agréable aux colonies, pourvu qu'on leur accordât un nombre convenable de représentans.
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La juste estime, et permettez-moi de le dire, l'affection que j'ai toujours eue pour Votre Excellence, me fait voir avec peine que vous soyez chargé de faire une guerre, dont la principale cause est, comme vous l'observez dans votre lettre, la nécessité d'empêcher le commerce américain de passer dans des canaux étrangers.
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Il a toujours beaucoup de complaisance pour lui-même et quelquefois pour ses amis.
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FRANKLIN.
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LE QUAKER.
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_ _Sur l'état intérieur de l'Amérique, ou tableau des vrais intérêts de ce vaste continent.