A Book of Gems Choice selections from the writings of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

Page 273

pledged to Jesus, the Christ, to do this, for his glory and
our good, and, by the grace of God, we will do it. We are not our
own; we are the Lord’s. The work we are in is not our own; it is the
Lord’s. The Lord our Righteousness is our King. It is his will—his
bidding that we do this work. _He has commanded and the work must be
done._ Brethren, see to it that the armor is in order, that it is on,
properly adjusted, and every man at his post. Keep your eyes upon our
Commander-in-Chief. Whatever he requires do it. No matter where he
calls you to go, go at his bidding. He will bring us off conquerors,
and more than conquerors. Go not in your own strength, nor in your own
name, and rely not upon your own wisdom. Go in the strength, in the
name and wisdom of the Lord. “O, Lord of hosts, blessed is the man that
trusteth in thee!”




NOT TO KEEP COMPANY.

“But now I have written unto you not to keep company,
if any man that is called a brother be a fornicator, or
covetous, or an idolater, or a railer, or a drunkard, or an
extortioner; with such an one no not to eat.”—_I. Cor. v. 11._

“Let every man examine himself and so let him eat.”
—_I. Cor. xi. 28._


The passage evidently has reference to common associating—in visits,
ordinary, eating and the like. Such a man should not be in the church
at all, to say nothing about communing. Christians should not visit and
receive visits from such persons, or associate with them, but make them
feel keenly the smart of being thus low and corrupt.

The remark of the apostle, “Let a man examine himself, and so let him
eat,” is misapplied almost invariably every time it is quoted. It
certainly has no reference to examining to determine whether a man is
worthy to commune or not, for he says, “Let a man examine himself, and
_so let him eat_.” The examination was to _precede_ the eating, and not
to decide whether

Last Page Next Page

Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

Page 6
Le premier de tous, dans lequel ont ait observé cette vertu, c'est l'ambre jaune connu des anciens sous le nom d'_Electrum_; c'est de ce nom que cette vertu a retenu celui d'Électricité, & l'on appelle corps électriques ceux qui en sont pourvûs.
Page 23
& suiv.
Page 33
Dans un cube elle est plus facilement tirée des angles que des surfaces planes, & ainsi des angles d'un corps de toute autre figure, & toujours plus facilement de l'angle le plus aigu.
Page 34
Les pointes la déchargent aussi dans l'air, lorsque le corps a une trop grande atmosphère électrique, sans qu'il soit besoin d'approcher quelque corps non-électrique, pour recevoir ce qui est chassé; car l'air, quoiqu'originairement électrique, a toujours plus ou moins d'eau, ou d'autres matières non-électriques mêlées avec lui, lesquelles attirent & reçoivent ce qui est ainsi déchargé.
Page 37
Quand vous aurez eu le tems de lire & d'examiner ces écrits, je tâcherai de faire quelques-unes des nouvelles expériences que vous proposez, & que vous croyez plus capables de nous éclairer & de nous satisfaire l'un & l'autre sur ce sujet.
Page 45
Fig.
Page 46
L.
Page 47
EXPÉRIENCE X.
Page 49
A & B paroissent électrisés à C, qui est sur le plancher; car celui-ci ayant seulement la moyenne quantité de feu électrique, reçoit une étincelle à l'approche de B, qui en a _de plus_, & il en donne à A, qui en a de _moins_.
Page 51
.
Page 62
Après avoir remis adroitement le verre entre les deux plaques, & achevé un cercle; c'est-à-dire, pratiqué une communication entre les deux surfaces, il s'ensuivit un choc violent .
Page 65
on ne fait point l'analyse de la bouteille électrisée.
Page 77
Le verre qui est un corps extrêmement élastique, (& peut-être qu'il doit son élasticité jusqu'à un certain point à la grande quantité de ce fluide répulsif qu'il renferme dans ses pores,) le verre doit, lorsqu'il est frotté, avoir sa surface frottée un peu élargie, ou ses parties solides un peu écartées, de sorte que les interstices dans lesquels réside le fluide électrique, deviennent plus larges, laissant de la place pour une plus grande quantité de ce fluide, lequel y est immédiatement attiré du coussin, ou de la main frottante qui se refournissent toujours au magazin commun; mais aussitôt que les parties du verre ainsi ouvert & rempli ont essuyé le frottement, elles se referment, & obligent la quantité surnuméraire de sortir sur la surface où elle doit rester jusqu'à ce que ces parties.
Page 112
Je ne doute même point, & je crois que personne n'en doutera, que si l'orage duroit quelque.
Page 114
Ces explosions doivent être regardées, & sont réellement autant de petits coups de tonnerre dont les effets pourroient être aussi funestes pour ceux qui se trouveroient à portée d'en être frappés.
Page 130
même rupture des arbres, des murailles, &c.
Page 132
Et si l'on charge un de ces corps d'une plus grande quantité de fluide électrique, elle n'y entre pas, mais elle se répand sur la surface & y forme une atmosphère, & alors ce corps donne des signes d'électricité.
Page 133
Comme l'éponge dans son état de raréfaction attirera & absorbera naturellement plus d'eau, & que dans son état de condensation elle attirera & absorbera naturellement moins d'eau, nous pouvons appeller la quantité qu'elle absorbe dans l'un ou l'autre de ces états, sa quantité naturelle relativement à cet état.
Page 141
mais dans ces corps légers mêmes qui semblent être attirés par la bouteille, c'est une remarque constante que quand un corps a une plus grande charge de matière électrique qu'un autre, (c'est-à dire en proportion de la quantité qu'ils contiendront,) ce corps attirera celui qui en a moins; à présent je suppose, & c'est une partie du systême de M.
Page 161
174.