A Book of Gems Choice selections from the writings of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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and by his undeniable authority.

Now, the precise opposite of this is true of every human creed on
earth. For instance, it is admitted—

That we may receive more than is contained in any human creed in the
world.

It is admitted, that we may receive less, or that we are not bound to
receive everything in any one of them.

It is universally admitted that they may be altered and amended.

It is admitted, that no creed but the Bible, constitutes a “perfect law
of liberty,” hence, those who use other creeds are frequently altering
or amending them.

It is admitted, that no creed but the Bible, was given by the
infallible wisdom of God.

These are undeniable truths, admitted by all Protestants, as must be
seen by the most common observer. Now we ask any man in his right mind,
how it can be, that it is _safe_ to receive a creed, not containing
all that a christian is bound to receive, containing also some things
that may be rejected, one that may be altered, one admitted not to be
a “perfect law,” and one not given by the wisdom and authority of God;
and yet _unsafe_, to receive as our only creed that Book, containing
all that a Christian dare receive, no less than he must receive, one
that dare not be altered, that is “the perfect law of liberty,” and was
given by the wisdom and authority of God?




GLORYING IN THE CROSS OF CHRIST.


The Apostle Paul says, “God forbid that I should glory, save in the
cross of Christ.” Why glory in the cross?—or, why not glory in his
miracles, in his feeding five thousand, his calming the sea, raising
the dead, opening the eyes of the blind, or giving hearing to the
deaf?—or, why not glory in his own resurrection, his ascension,
coronation, and being crowned Lord of all? Because it was not at any of
these points Peter denied him; it was not here that he was condemned;
it was not here that he suffered—that he was put to shame—that he was
mocked, derided and despised. But Paul looks at him when he was on
trial, when Peter denied him, when he was condemned; when he was
delivered into the hands of enemies, despised and degraded; when he was
nailed to the cross, crowned with thorns, and buffeted; when all his
friends had forsaken him; when all the angels had withdrawn, and the
Almighty Father had turned his face away—had forsaken him—and he was
in his blood—in the agonies of death, with the sins of the world upon
him; we say,

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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BUISSON, Imp.
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--Ici on compare deux choses qui ne sont pas comparables, l'injustice faite aux gens de mer, et les embarras occasionnés au commerce.
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Quand ils deviennent vieux, ils sont conseillers; car ces peuples sont gouvernés par l'avis des sages.
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Ainsi je sortis; je m'assis près de la maison, je battis mon briquet, j'allumai ma pipe, et j'attendis que l'assemblée fût finie.
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Polydore-Virgile, en parlant d'une bataille entre les Français et les Anglais, sous le règne d'Edouard III, fait mention du désordre dans lequel fut jetée l'armée française, par un nuage de flèches[24], que lui envoyèrent les Anglais, et qui leur donna la victoire[25].
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L'on auroit pensé que le choix d'hommes qui s'étoient distingués pour rendre la nation libre, et avoient hasardé leur vie en s'opposant ouvertement à la volonté d'un puissant monarque, qui vouloit la retenir dans l'esclavage, auroit été approuvé avec reconnoissance; et qu'une constitution tracée par Dieu même, auroit dû être accueillie avec les transports d'une joie universelle.
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Choisissons ensuite d'autres capitaines, qui nous ramènent en Égypte, en cas que nous ne puissions pas triompher des Cananéens.
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Ils disent aussi que cela n'est dû qu'à la rareté de l'argent; tandis que, dans le fait, l'inconvénient provient moins de la diminution des acheteurs, que de la multiplicité des vendeurs; et si les fermiers et les ouvriers qui se sont faits marchands, retournoient à leur charrue et à leurs outils, il y auroit assez de veuves et d'autres femmes pour tenir les boutiques, et elles trouveroient suffisamment à gagner dans ce commerce de détail.
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Le trente-sixième article de la constitution de Pensylvanie, dit expressément:--«Comme pour conserver son indépendance, tout homme libre, qui n'a point une propriété suffisante, doit avoir quelque profession, métier, commerce ou ferme qui le fasse subsister honnêtement, il n'est pas nécessaire de créer des emplois lucratifs; parce que leur effet ordinaire est d'inspirer à ceux qui les possèdent ou qui les postulent, un esprit de dépendance et de servitude, indigne d'hommes libres.
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Ceux qui veulent connoître le gouvernement des Américains, doivent lire les constitutions des différens États-Unis, et les articles de confédération qui les lient les uns aux autres, sous la direction d'une assemblée générale, appelée _Congrès_.
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C'est dans cette enceinte que sont nées mes observations, et c'est ici qu'elles doivent mourir.
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Voici ce que dit l'orateur indien à sir William Johnson.
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» Au mois d'avril 1768, l'assemblée de Pensylvanie voyant qu'une guerre avec les Indiens devenoit presqu'inévitable, parce que ce peuple n'avoit pas vendu les terres des montagnes où l'on formoit des établissemens; et croyant en outre qu'on recevroit bientôt des ordres d'Angleterre relativement aux limites, résolut d'employer la somme de mille livres sterlings en couvertures, etc.
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Cependant nous savons qu'il y a eu en 1768 une proposition faite au gouvernement pour l'établissement d'une partie des terres en question.
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En vous parlant d'un nombre convenable de représentans des colonies, je n'imagine pas que ce nombre doive être si considérable qu'il puisse avoir beaucoup d'influence dans le parlement; mais je pense qu'il doit l'être assez pour faire considérer avec plus d'attention et d'impartialité les loix qui auront rapport aux colonies; et peut-être aussi pour contre-balancer les sentimens particuliers d'une petite corporation ou d'une troupe d'ouvriers et de marchands, auxquels il semble jusqu'à présent qu'on a eu plus d'égard qu'à toutes les colonies; de sorte qu'on leur a sacrifié l'intérêt général et l'avantage de la nation.
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C'est là votre récréation éternelle; la récréation, qui de toutes, est la moins propre à un homme sédentaire; parce qu'au lieu d'accélérer le mouvement des fluides, ce jeu demande une attention si forte et si fixe que la circulation est retardée, et les secrétions internes empêchées.
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Mais c'est la même chose à Passy, à Auteuil, à Montmartre, à Épinay, à Sanoy, où il y a les plus beaux jardins et promenades, et belles dames, l'air le plus pur, les conversations les plus agréables, les plus instructives, que vous pouvez avoir tout en vous promenant.
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(_Note du Traducteur.
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L'ANGE.
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--Le carême n'est jamais long pour ceux qui doivent payer à pâques.