A Book of Gems Choice selections from the writings of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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“Feed my lambs,” we have no account of
their ever fishing any more.

We find that there are many preachers in our time to whom the Lord
puts the question, “Lovest thou me more than these?” Not, however
these _fisheries_, but these _lands_, cattle, horses, mules, bank
stocks, railroad stocks, houses, barns, mills, shops, stores, offices,
politics, wives, children, fathers or mothers. He is very exacting and
speaks very decidedly. “If you love these more than me, _you can not
be my disciples_.” This is most fearful language. What is the test?
The test is simply this, if we love the Lord more than these, we will
follow him and do his work. If we love the Lord less than these, we
will forsake the Lord’s work and follow these. This is a matter that
preaching brethren ought to put to their consciences. Can men who have
the ability to preach Christ, who have tried it and know they can
succeed, and whom the Lord has blessed in their efforts, turn from this
great work to the pursuits of the world, at will, with impunity? We
do not believe they can. It is a fearful thing for them to do so. We
know men of great ability—men who can shake up society from its center
to its circumference, if they will try, whose talents are measurably
buried, or what is the same thing, devoted to the world. These will
certainly give a most strict account.




MAN’S ACCOUNTABILITY.


Every sane man _can_ and _does believe_ and _decide_ that _he will do
this_, and that _he will not do that_, every day of his life. Hence our
Lord, when he wept over Jerusalem, cried, “O Jerusalem! Jerusalem! how
oft would I have gathered your children as a hen gathers her brood,
but _ye would not_.” In this view of the subject, the man of God could
say, “_Choose_ ye this day whom ye will serve.” In the same spirit, the
Lord says, “If any man _will_ come after me, let him deny himself, and
take up his cross daily and follow me.” To the same amount, the apostle
Paul says, “To whomsoever _you yield yourselves_ servants to obey,
his servants ye are.” In the same Spirit, the New Testament closes,
saying, “Whoever _will_, let him come.” This justifies the Lord in
saying, “He is not willing that any should perish, but that all should
come to repentance.” This all being so, the Lord, in referring to the
last judgment, refers to the wickedness of man, as the ground of their
condemnation. He says, _they who have done evil_,

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Suspendez sur des cordons de soye dans une situation horizontale une verge de fer ou un canon de fusil dont un des bouts soit près du globe, pour en recevoir l'électricité par communication: laissez pendre à son autre bout un fil-d'archal ou de laiton; pendant qu'on électrise la verge de fer, tenez d'une main un vase de verre rond & en partie plein d'eau dans laquelle plonge le fil de métal suspendu: avec l'autre main essayez d'exciter une étincelle à tel endroit que vous voudrez de la verge de fer ou du fil de métal qui pend au bout & qui plonge dans l'eau du vase; vous ressentirez une commotion très-forte & très-subite dans les deux bras, dans la poitrine & dans tout le corps.
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dans l'Université de Prague en Bohême, une Thèse de médecine sur l'utilité de l'électricité pour la guérison des maladies.
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Amenez A en contact avec B, & elle lui communiquera la moitié du fluide électrique qu'elle a reçû; de sorte que toutes deux auront une atmosphère électrique, & par conséquent se repousseront l'une l'autre: supprimez ces atmosphères en touchant les boules, & laissez-les dans leur état naturel, alors ayant attaché un bâton de cire d'Espagne au milieu de la bouteille pour lui servir de manche, appliquez-en le fil d'archal à A, & qu'en même-tems les parois de cette bouteille touchent B; de cette sorte une quantité de fluide électrique sera chassée de B, & poussée sur A, ainsi A aura un excès de ce fluide électrique qui forme une atmosphère autour de lui, & B sera privé éxactement de cette même quantité: maintenant ramenez les boules en contact, & l'atmosphère électrique ne sera pas divisée entre A & B dans deux plus petites atmosphères comme ci-devant, car B absorbera toute l'atmosphère de A, & les deux boules se retrouveront dans leur état naturel.
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On découvrit dans la suite que le frottement du verre ne produisoit pas la matière électrique, à moins que l'on ne conservât une communication entre le corps frottant & le plancher; & les expériences suivantes prouvèrent que la matière électrique étoit réellement tirée de ces corps, que l'on avoit cru d'abord n'en contenir aucune: alors on douta que le verre & les autres corps apellés électriques par soi, eussent réellement en eux-mêmes quelque matière électrique; puisque, selon les apparences, ils n'en fournissoient aucune autre que celle qu'ils tiroient d'abord de ces corps qui avoient été appellés non électriques; mais quelques-unes de mes expériences prouvent que le verre en contient une grande quantité; & je soupçonne à présent qu'elle est répanduë assez également dans toute la matière du globe terrestre.
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MONSIEUR, La peine indispensable de copier de longues lettres, qui peut-être, lorsqu'elles vous sont renduës, ne contiennent rien de nouveau ou d'intéressant pour vous (tant est rapide le progrès que l'on a fait en Europe dans l'Électricité) me décourage presque de vous en écrire davantage sur ce sujet.
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Fr.
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Maintenant si le feu déchargé de la surface intérieure de la bouteille à travers son fil-d'archal restoit sur le premier conducteur, les balles seroient électrisées & s'éloigneroient l'une de l'autre.
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La balle de la surface supérieure donnant à chaque tour 12.
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Je n'ignore pas que le sentiment commun est qu'il traverse aisément le verre, & qu'on allégue en preuve l'expérience d'une plume suspenduë par un fil dans une bouteille scellée hermétiquement, & qu'on la met en mouvement en approchant un tube frotté de la surface extérieure de la bouteille; mais si le fluide électrique traverse si aisément le verre, comment la fiole devient-elle chargée (pour me servir de l'expression usitée,) lorsque nous la tenons dans nos mains? Le feu poussé dans la bouteille par le fil-d'archal ne la traverseroit-il pas pour venir jusqu'à nos mains, & pour s'échapper ainsi sur le plancher? En ce cas la bouteille ne demeureroit-elle pas toujours dans le même état, c'est-à-dire sans être chargée, comme nous sçavons que demeureroit une bouteille de métal qu'on essayeroit de charger de la sorte? Assurément s'il y a la moindre fêlure, la plus petite solution de continuité dans le verre, quoiqu'il reste si serré que rien autre chose que nous sçachions n'y puisse passer; cependant le fluide électrique, à cause de son extrême subtilité, volera à travers cette fêlure avec la plus grande liberté; & nous sommes sûrs qu'une telle bouteille ne peut jamais être chargée.
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Que les parties composantes du verre soient extrêmement petites & déliées, je le conjecture de ce que ses parties brisées ne sont jamais raboteuses, mais toujours lisses & polies; & de la ténuité de ses particules, j'infére que les pores entr'elles sont excessivement petits; de là vient que l'eau forte, ni aucun autre menstruë connu n'y peut entrer pour les séparer, & en dissoudre la substance; nous ne connoissons même aucun fluide assez délié pour les pénétrer, excepté le feu commun & le fluide électrique.
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Delà les déluges de pluyes, les tonnerres, les éclairs perpétuels sur la côte orientale des _Andes_, qui courant nord-sud & étant prodigieusement hautes, interceptent tous les nuages amenés contre elles de l'Océan atlantique par les vents de mer, & les obligent à déposer leurs eaux, qui forment les rivières immenses des Amazones, de la Plata, & d'Oroonoke, lesquelles renvoyent ces eaux dans la même mer, après avoir fertilisé un pays d'une étenduë fort considérable.
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Une étincelle électrique tirée à quelque distance d'un corps irrégulier par un autre corps pareil, paroît courbée & ondoyante dans l'air; delà vient l'apparition de l'éclair en zic-zac.
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Elme.
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J'ai vû le floccon qui se tenoit à un pouce de distance du vase, tandis qu'une chaîne de douze pieds étoit tout à fait déployée, s'en écarter jusqu'à un pied, quand elle étoit entiérement retombée.
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Si le tube est tenu à une telle distance des boules que l'excès de la densité du fluide autour d'elles au dessus de la quantité ordinaire dans l'air, soit égal à l'excès de la densité de celui qui est en elles, au-dessus de la quantité ordinaire contenuë dans le liége, leur répulsion sera bientôt détruite; mais si le tube est approché davantage, le fluide du dehors étant plus dense que celui du dedans des boules, il sera attiré par elles, & elles se sépareront encore l'une de l'autre.
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Quand il a été tenu quelques secondes à la distance d'environ six pouces, retirez-le, & les boules s'approcheront l'une de l'autre jusqu'à ce qu'elles se touchent, puis se séparant encore à mesure que le tube s'éloigne davantage, elles continuëront à se repousser quand on l'ôtera tout-à-fait, & cette répulsion entre les boules augmentera à l'approche du verre frotté, mais elle sera diminuée par la cire frottée, comme si l'appareil avoit été électrisé par la cire de la manière expliquée dans la troisiéme expérience.
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Franklin dans une première Lettre à M.
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