A Book of Gems Choice selections from the writings of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

Page 314

that purpose, but go
there to learn all about Christ, the purity of his life, his wonderful
teachings, his miracles, his perfect knowledge of what is in man, the
fulfillment of all the prophecies in him, with an eye simply upon
the question—is he the Christ, the Son of God? You can shape your
inquiries in different forms, though constantly bearing upon the same
question, by inquiring as follows: Was Jesus perfect in his life? If
he was, he was more than man, for no mere man ever was perfect. Were
his teachings perfect? If they were, they were not of man, for no mere
man ever gave the world perfect teachings. All merely human teachings,
in all the world, and in all ages, have been imperfect, and, it is a
miracle in itself, for a perfect being to appear among men, in human
form, or a perfect system of teaching to be presented by him to man. He
emphatically _spake as never man spake_.

Can it be possible that you, my dear sir, are vacillating in your mind
whether Jesus is the Christ, the Son of God? Can you doubt whether
he was the friend of man? whether he loved man? whether you would be
infallibly safe under his guidance? Can you doubt whether he was good?
whether his teaching was good? whether it was safe? You must feel
conscious that he is the Christ, the Son of God—the friend of man—that
he loved man—that he went about doing good—that you are infallibly safe
in following him—that his teaching is good—that it is divine. You would
not now deny him for the world. Your eternal all is in him. If the
worst things infidels have ever said of him were true, it is better and
safer to follow him, than them; for they admit that he was better than
they, and his teaching better than their own. As you value your soul,
follow him.




DIALOGUE ABOUT THE PREACHER.


The following dialogue between Dr. Pietus and Dr. Fastidious, occurred
in a social company, in a parlor, and, thinking it might be profitable
to some brethren, and even churches, we have concluded to publish it
entire, without recommending or condemning it; therefore, we let it
speak for itself:

DR. FASTIDIOUS.—I have, for some time, desired an opportunity to say a
few words, though confidentially to you, Dr. Pietus, touching our
preacher. I think he is not a suitable man, for such a prominent place
as this. You know that we frequently have men of distinction here.
Besides, our city is one of prominence, and we ought to have

Last Page Next Page

Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

Page 9
Son petit-fils, Samuel Franklin, vit maintenant à Boston.
Page 14
Ces visites ont été cause que depuis j'ai toujours beaucoup de plaisir à voir de bons ouvriers manier leurs outils; et elles m'ont été très-utiles, puisqu'elles m'ont mis en état de faire de petits ouvrages pour moi, quand je n'ai pas eu d'ouvrier à ma portée, et de construire de petites machines pour mes expériences, à l'instant où l'idée que j'avois conçue étoit encore fraîche et fortement imprimée dans mon imagination.
Page 17
Le besoin continuel d'expressions, qui eussent la même signification, mais dont la longueur et le son fussent différens à cause de la mesure et de la rime, m'auroit forcé à chercher les divers synonymes et me les eût rendus familiers.
Page 22
Le souvenir d'avoir été battu par mon frère m'avoit excessivement aigri.
Page 27
Elle étoit alors remplie de gens proprement vêtus, qui alloient tous du même côté.
Page 30
Sir William Keith, gouverneur de Pensylvanie, étoit alors à Newcastle.
Page 44
Mon pamphlet tomba entre les mains d'un chirurgien, nommé _Lyons_, auteur d'un livre intitulé: l'_Infaillibilité du Jugement humain_; et ce fut l'occasion d'une liaison intime entre nous.
Page 54
Ce qu'il désiroit le plus, c'étoit de voir Londres, et de devenir comédien.
Page 59
C'étoit un homme riche, déjà avancé en âge, ayant un air de sagesse et une manière de parler sentencieuse.
Page 64
Ces amis étoient William Coleman et Robert Grace.
Page 75
En 1709, Hawkesbec publia des expériences et des observations importantes sur le même sujet.
Page 77
Il conclut que l'effet de ces barres seroit d'écarter le nuage à une distance où l'éclat de la foudre ne pourroit pas se faire sentir; d'en détacher la matière électrique, ou du moins, de la conduire jusque dans la terre, sans qu'elle pût être dangereuse pour le bâtiment.
Page 84
Au commencement du mois de janvier suivant[32], on ouvrit les écoles de latin, de grec, d'anglais et de mathématiques.
Page 89
Ils le choisirent pour leur président; et, à sa sollicitation, ils continuèrent long-temps à s'assembler chez lui.
Page 90
Les profits de la poste aux lettres n'étoient pas une petite partie des revenus que le gouvernement anglais retiroit de ses colonies.
Page 95
Certes, cette opinion n'étoit point mal fondée.
Page 103
(_Note du Traducteur.
Page 114
On aura soin d'en donner publiquement avis avant la fin de l'année, pour que ceux au bénéfice de qui elles sont, aient le temps de faire leurs demandes en forme.
Page 121
Je devins grand, j'entrai dans le monde, j'observai les actions des hommes, et je crus en rencontrer plusieurs, oui, plusieurs, qui _payoient trop cher le sifflet_.
Page 133
Toute portion d'air frais qui approche la peau chaude, reçoit, avec une partie de cette vapeur, un degré de chaleur qui la raréfie et la rend plus légère; et alors elle est, avec la matière qu'elle a prise, poussée au loin par une quantité d'air plus frais, et conséquemment plus pesant, qui s'échauffe à son tour et fait bientôt place à une nouvelle portion.