A Book of Gems Choice selections from the writings of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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a man of
distinction.

DR. PIETUS.—I think our preacher is a good man, Doctor, a sound man, and
a man of great moral worth. I thought he gave us one of the best
exhortations at the prayer-meeting, on last Wednesday night, I ever
heard. Did you not think so?

DR. F.—I was not there. He is so uninteresting that I but rarely go to
hear him. I know that he is a good man, and sound enough. But then, he
is a very _common_ man, and not sufficiently showy and eloquent for us.
We need a first-class preacher in a city like this; a man who can draw
out an audience.

DR. P.—I never think of such a thing as a preacher to _draw Christians
out to meeting_. The Lord draws me out to meeting. He has promised
to be there, and I have never found his promise to fail. I am never
disappointed, for I go to meeting believing that he will be there,
and I always find him. But those who only go because they love some
preacher, frequently get disappointed; for the preacher being a
fallible creature, often fails to attend. But I do think our preacher
is a good preacher. I do not know where we could get a better man.

DR. F.—We need a man of distinction and notoriety, who will attract
attention, and draw out an audience. I would then go out and try to do
something. But, I have no faith in doing anything, till we have a more
attractive preacher.

DR. P.—My dear sir, we will never get a preacher who can draw
out an audience, unless _we draw too_. As much depends upon a church
in drawing out an audience as the preacher. No preacher can draw out
an audience unless the church does its part. We must do our part as a
church, or no preacher in the world can do us any good. I still think
our present preacher has done about as much for us, as any man could
have done under the circumstances. It is not a different kind of
preacher we need, but a _different kind of a church_. We need members
that will attend the public worship, sing, pray, exhort, and stand
at their post. In one word, we need a church that will stand by the
preacher, encourage, sustain him, and hold up his hands.

DR. F.—I never saw such a man as you are. You can be satisfied with any
kind of preaching. I never saw you present when any man preached, when
you did not appear satisfied, no

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Une plante, chargée de fleurs, se fane et meurt presqu'aussitôt qu'elle est exposée à l'air, si sa racine n'est point dans un sol humide, où elle pompe une assez grande quantité de substance pour remplacer celle qui s'exhale, et que l'air emporte continuellement.
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Mais si au lieu d'employer un homme à faire des briques, je le fais jouer du violon pour m'amuser, le bled qu'il consomme s'en va, et aucune partie de son travail ne reste dans ma famille pour augmenter nos richesses et les choses qui nous sont agréables.
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Bien loin de penser que des châtimens sévères et excessifs préviennent le crime, voici ce qu'il dit: «L'atrocité des lois en empêche l'exécution.
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Mais ils sont encore bien ignorans.
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--Vous voyez bien que les blancs n'ont point encore appris ce peu de bonnes choses que nous apprenons, nous, sans assemblées; parce que, quand nous sommes enfans, nos mères nous les apprenent.
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avec regret, la destruction du veau d'or.
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Mais celui qui n'est qu'_homme de qualité_, et qui, par rapport à cela, veut obtenir un emploi et vivre aux dépens du public, est rebuté et méprisé.
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On leur apprendra à s'exprimer, dans ces lettres, avec clarté, d'une manière concise et naturelle, et à éviter les grands mots et les phrases ampoulées.
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Quelques parties de cette île se sont enfoncées dans la mer, tandis que d'autres, qu'elle couvroit, se sont beaucoup élevées au-dessus d'elle.
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Cependant j'approuve beaucoup plus votre façon de philosopher, procédant d'après des observations, rassemblant des faits, et ne concluant que d'après ces faits.
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--Nous avouerons que comme le gouverneur ne dit point quels sont ces petits exemples, nous ne prétendons pas juger, si ce qu'il se figure peut s'appliquer à l'objet que nous considérons, ou à quelle autre chose il peut avoir rapport.
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Cela seroit-il juste, quand bien même leur terrain auroit été acquis aux frais de l'état? Cela ne seroit-il pas encore moins juste si c'étoit par leur industrie et par leur travail que ce terrain eût été acquis à l'Angleterre? Le tort ne paraîtroit-il pas enfin bien plus cruel si on leur refusoit le droit d'avoir des représentans au parlement, d'où émaneroient tous ces actes.
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Ces atrocités ont éteint la dernière étincelle d'affection, que nous avions pour une mère-patrie, qui nous fut jadis si chère.
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Il est aisé de concevoir que lorsque cette différence sera bien connue, elle attirera dans les États-Unis beaucoup d'hommes qui, n'ayant d'autre moyen de subsister que leur travail, accourront dans le lieu où ce travail sera le mieux récompensé.
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--Tout cela, je vous le pardonne, parce que cela tient, comme vous dites, à votre état sédentaire.
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Alors, au lieu de retourner chez vous à pied, ce qui pourroit vous remuer un peu, vous prenez votre voiture.
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--Menez-moi chez les philosophes.
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Examinez, je vous prie, un fat, bien poudré, couvert de broderie, et aussi délicat que s'il sortoit d'une boîte de carton, n'est-ce pas le papier doré, que vous dérobez au vulgaire, et mettez en réserve dans votre bureau? Les artisans, les domestiques, les agriculteurs ne sont-ils pas le papier commun, qu'on prise moins, mais qui est bien plus utile, que vous laissez sur votre pupitre, et qui offert à toutes les plumes, sert à chaque instant du jour.
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Voici ces noms de vertus avec leur précepte: 1.
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Eh bien! puisque vous êtes votre propre maître, rougissez lorsque vous vous surprenez vous-même dans l'oisiveté, tandis que vous avez tant à faire pour vous-même, pour votre famille, pour votre patrie.