A Book of Gems Choice selections from the writings of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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literature of the age. It is the ambition of the Publisher
to make this volume the first of a uniform Series; each to
be composed of Essays on the living issues in Christian
thought. The subjects for the different volumes will be
chosen so as to make the Series comprehend a wide range.
Should the plan be successful, the whole Series when
complete, will form a unique and valuable addition to the
libraries of wide-awake religious people. The Publisher
sincerely hopes that the reception of this book may
demonstrate a general desire on the part of the public
for books of like merit and method; and that he may be
able in this convenient form to send broadcast over the
land the richest thought of the ripest minds among us, and
be of service to the Master’s cause, and to his day and
generation.

WHAT THEY SAY ABOUT
SYMPOSIUM ON THE HOLY SPIRIT.

This is an elegantly bound little book. The style is of
the highest order, all of the authors being first-class
writers. The subject is profound, and so is the treatment.
It has been handled in a masterly manner. The authors are
not agreed, but it is a book of investigation and not of
controversy. While the reader may not agree with some
of the writers, he will feel that everything is said in
a fair and manly way. The subject is viewed from every

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Je fesois cela pour acquérir de la méthode dans l'arrangement de mes pensées.
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À-peu-près dans le même temps, je lus l'_Essai sur l'Entendement humain de Locke_, et l'_Art de Penser, de MM.
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Keimer croyant que c'étoit une visite pour lui, descendit à l'instant.
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Au bout de quelques semaines, Watts ayant besoin de m'employer à la composition, je quittai la presse.
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» J'obtins une fois la permission de lui rendre visite.
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Quand ils furent rassemblés, il les remercia de la facilité avec laquelle ils avoient consenti à un accommodement favorable pour lui; et tandis qu'ils ne s'attendoient à rien de plus qu'à un simple repas, chacun trouva sous son assiette, au moment où il la retourna, un mandat sur un banquier, pour le reste de sa créance et des intérêts.
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Né à Glocester, il avoit.
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En conséquence, ils devoient se tenir tour-à-tour auprès de nous; et celui qui étoit en fonction, amenoit un ou deux de ses amis pour lui tenir compagnie.
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Franklin devint bientôt en état de faire plusieurs découvertes importantes, et de donner l'explication théorique de divers phénomènes.
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Il se mit sous un hangard pour être à l'abri de la pluie.
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Mais avec cette manière naturelle, sa sagacité et son jugement solide, il savoit confondre les plus éloquens et les plus subtils de ses adversaires, soutenir les opinions de ses amis, et entraîner les hommes impartiaux qui avoient été d'abord d'un avis différent du sien.
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Sa conduite dans cette place, le rendit encore plus cher à ses compatriotes.
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Environ cent vingt habitans, qui, pour la plupart, étoient de Donnegal et de Peckstang ou de Paxton, dans le comté d'York, montèrent à cheval, se rassemblèrent, et prirent la route du petit établissement des paisibles et innocens Indiens de Lancastre.
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Un pareil traité fut conclu avec la Prusse en 1785, quelque temps avant que Franklin abandonnât l'Europe.
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Nous allons transcrire les observations qu'a faites sur sa maladie, le docteur Jones, son médecin et son ami.
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Cependant, l'ouvrage même ne sera point perdu, car il doit, comme il le croyoit, reparoître encore une fois, dans une nouvelle et plus belle édition, revue et corrigée par l'auteur.
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Les jeunes époux ont toujours un caractère plus flexible et tiennent moins à leurs habitudes, que lorsqu'ils sont plus avancés en âge.
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Nous sommes deux soeurs jumelles; et les deux yeux d'un homme ne se ressemblent pas plus, ni ne sont pas plus faits pour s'accorder l'un avec l'autre, que ma soeur et moi: cependant la partialité de nos parens met entre nous la distinction la plus injurieuse.
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J'espère que ce petit avis ne leur sera point inutile et les engagera à renoncer à un penchant qui, quoique dicté par l'imagination, a des conséquences très-sérieuses dans le cours de la vie, et cause des chagrins et des malheurs réels.
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«L'opinion, dit-il, des savans philosophes de notre espèce, qui ont fleuri long-temps avant ce temps-ci, étoit que ce vaste monde, qu'on nomme _le Moulin-Joli_, ne pourroit pas subsister plus de dix-huit heures; et je pense que cette opinion n'étoit pas sans fondement, puisque par le mouvement apparent du grand luminaire, qui donne la vie à toute la nature, et qui depuis que j'existe a, d'une manière sensible, considérablement décliné vers l'océan[61], qui borne cette terre, il faut qu'à cette époque, il termine son cours, s'éteigne dans les eaux qui nous environnent, et laisse le monde dans le froid et dans les ténèbres, qui produiront nécessairement une mort et une destruction universelle.