A Book of Gems Choice selections from the writings of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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not a favorite of fortune. The
golden gods never wove a chaplet around his brow, nor
emptied their treasures in his lap. He was one of the
hardy sons of toil. His greatness was not the greatness
of accident. He made himself great by the nobility of his
life. He loved God and the truth. He never trimmed his
sails to popular breezes. He was always on one side or
the other of every important question, and generally on
the right side. Though you might not always agree with
him, you always knew where he stood. He gave no uncertain
sound. He was a man for the people. His simplicity, his
faith, and his devotion to the truth were simply sublime.
In this lay his power.—_Frank G. Allen._

There is a real charm in biography, especially when the
deeds and struggles of a valuable life are recorded. Few
studies are so fascinating to a thoughtful man as that of
the growth of a human soul, the upbuilding of a noteworthy
human life. We cannot think of a man who has made his mark
in the world, without wishing to know the processes of his
development; to mark the conflict of forces within, and
limitations without, under the moulding power of whose
interactions he became, at last, what we know him to have
been. In this case it is the world-old story of struggle
and conflict of a strong, earnest nature, grappling
bravely with adverse surroundings, and pressing forward
with indomitable energy to final victory. The world is
full of instances, doubtless, which illustrate the power

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Georges Brownel, maître habile, qui réussissoit très-bien dans sa profession, en n'employant que des moyens doux et propres à encourager ses élèves.
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J'eus l'extrême plaisir de voir qu'il obtenoit leur approbation, et que dans leurs diverses conjectures sur l'auteur, ils n'en nommoient pas un, qui ne jouît, dans le pays, d'une grande réputation d'esprit et de talent.
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Il y avoit des canots sur la plage.
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Elle prouve que mon père ne s'étoit point trompé, quand il m'avoit cru trop jeune pour être chargé de conduire des affaires importantes.
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Elle changea de logement, et il la suivit.
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Son père, qui se trouvoit en ville, approuva notre arrangement.
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Les applaudissement qu'on prodigua alors aux découvertes de Franklin, excitèrent en Buffon, Dalibard et Delor, un vif désir de constater la vérité de son systême, sur les moyens d'écarter la foudre.
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Mais les soutiens du projet redoublèrent d'efforts, pour obtenir les souscriptions nécessaires, et ils ne tardèrent pas à y réussir.
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De plus, le consentement même du président n'eût pas suffi.
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Ensuite, l'intérêt du peuple demandant qu'il reparût dans l'assemblée, il retourna à Philadelphie.
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La manière dont se termina ce différend, montre clairement la haute opinion qu'avoient de l'honneur et de l'intégrité de Franklin, ceux mêmes qui le considéroient comme opposé à leurs vues.
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Franklin essaya d'expliquer le fait, dont il rendoit compte, en supposant que la chaleur occasionnoit une raréfaction de l'air dans les environs du golfe du Mexique; qu'alors l'air plus froid qui étoit immédiatement au nord, se portoit vers ce côté, et étoit remplacé par un air plus froid, que suivoit un plus froid encore: ce qui formoit un courant d'air continuel.
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* * * * * _EXTRAIT du Testament de BENJAMIN FRANKLIN.
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Edward Duffield, de Bonfield dans le comté de Pensylvanie, d'être les exécuteurs de mes dernières volontés; c'est pourquoi je les nomme dans le présent testament.
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Il ne doit y avoir qu'une seule différence: c'est que comme Philadelphie a un corps administratif, je le prie de se charger de ma donation, pour en faire l'usage expliqué plus haut; et je lui donne tous les pouvoirs nécessaires à cet égard.
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On nous avoit montré un nombre infini de cadavres d'une petite espèce de mouche, appelée _éphémère_, dont les générations successives étoient, nous dit-on, nées et mortes dans le même jour.
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Quand vous avez gagné une partie, il ne.
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Lorsqu'on regarde jouer quelqu'un, il faut avoir grand soin de ne pas parler; car en donnant un avis, on peut offenser les deux joueurs à-la-fois.
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Un autre moyen dont on doit se servir pour conserver sa santé, c'est de renouveler constamment l'air dans la chambre où l'on couche.
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Ce changement de lit est aussi très-utile aux personnes attaquées de la fièvre, parce qu'il les rafraîchit et leur procure souvent du sommeil.