Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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in
admiring them. Among the rest, I became one of his constant hearers,
his sermons pleasing me, as they had little of the dogmatical kind,
but inculcated strongly the practice of virtue, or what in the
religious stile are called good works. Those, however, of our
congregation, who considered themselves as orthodox Presbyterians,
disapprov'd his doctrine, and were join'd by most of the old clergy,
who arraign'd him of heterodoxy before the synod, in order to have him
silenc'd. I became his zealous partisan, and contributed all I could
to raise a party in his favour, and we combated for him awhile with
some hopes of success. There was much scribbling pro and con upon the
occasion; and finding that, tho' an elegant preacher, he was but a
poor writer, I lent him my pen and wrote for him two or three
pamphlets, and one piece in the Gazette of April, 1735. Those
pamphlets, as is generally the case with controversial writings, tho'
eagerly read at the time, were soon out of vogue, and I question
whether a single copy of them now exists.[76]

[76] See "A List of Books written by, or relating to
Benjamin Franklin," by Paul Leicester Ford. 1889. p.
15.--Smyth.

During the contest an unlucky occurrence hurt his cause exceedingly.
One of our adversaries having heard him preach a sermon that was much
admired, thought he had somewhere read the sermon before, or at least
a part of it. On search, he found that part quoted at length, in one
of the British Reviews, from a discourse of Dr. Foster's.[77] This
detection gave many of our party disgust, who accordingly abandoned
his cause, and occasion'd our more speedy discomfiture in the synod. I
stuck by him, however, as I rather approv'd his giving us good sermons
composed by others, than bad ones of his own manufacture, tho' the
latter was the practice of our common teachers. He afterward
acknowledg'd to me that none of those he preach'd were his own;
adding, that his memory was such as enabled him to retain and repeat
any sermon after one reading only. On our defeat, he left us in search
elsewhere of better fortune, and I quitted the congregation, never
joining it after, tho' I continu'd many years my subscription for the
support of its ministers.

[77] Dr. James Foster (1697-1753):--

"Let modest Foster, if he will excel
Ten metropolitans in preaching well."

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Mon oncle Benjamin l'approuvoit aussi, et promettoit de me donner tous ses volumes.
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Dans nos projets, j'étois presque toujours celui qui conduisoit la troupe, et je l'engageois quelquefois dans des embarras.
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«Ci-gissent »JOSIAS FRANKLIN et ABIAH, »sa femme.
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En peu de temps, je fis de grands progrès dans ce métier, et je devins très-utile à mon frère.
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Le lendemain je me rendis à Burlington.
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Il parloit toujours de l'intention de m'établir, comme d'une chose décidée.
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Alors je me présentai de nouveau chez sir William, pour recevoir les lettres promises et prendre congé de lui.
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Cet avantage, joint à la réputation d'être assez goguenard, me donnoit de l'importance dans la chapelle.
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Pour l'exécuter, je construisis une presse en taille-douce, la première de ce genre qu'on eût vue dans le pays.
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Le père de Meredith qui, suivant nos conventions, s'étoit chargé de payer en entier le fonds de notre imprimerie, n'avoit payé que cent livres sterlings.
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» Je n'hésitai point à accepter cette proposition.
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La société a fait récemment bâtir dans Fifth-Street, une maison élégante sur le frontispice de laquelle doit être placée la statue, en marbre, de son fondateur, Benjamin Franklin.
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En l'année 1600, Gilbert, physicien anglais, augmenta considérablement le catalogue des substances qui ont la propriété d'attirer les corps légers.
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(_Note du Traducteur.
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Après avoir observé un grand nombre des expériences de Mesmer, et dont quelques-unes étoient faites sur eux-mêmes, ils décidèrent que ce n'étoit qu'un charlatanisme, inventé pour en imposer à des gens ignorans et crédules: Mesmer fut ainsi arrêté au milieu de la carrière par laquelle il.
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Ce prétendu discours algérien est une excellente parodie de ce qu'avoit dit un représentant de la Georgie, nommé _Jackson_.
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Je suis né à Boston, dans la Nouvelle-Angleterre, et je dois mes premières connoissances en littérature aux libres écoles de grammaire qui y sont établies.
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buisson? Qu'importent les études philosophiques que j'ai entreprises pour le bien de notre race en général? car, en politique, que peuvent les loix sans les moeurs[62]? La génération présente de nos éphémères va, dans le cours de quelques minutes, devenir aussi corrompue et par conséquent aussi malheureuse que celles des buissons plus anciens.
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Tu seras alors vraiment un homme.
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À mon ami A.