Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

Page 105

--Pope (Epilogue to the Satires, I, 132).

"Those who had not heard Farinelli sing and Foster
preach were not qualified to appear in genteel company,"
Hawkins. "History of Music."--Smyth.

I had begun in 1733 to study languages; I soon made myself so much a
master of the French as to be able to read the books with ease. I then
undertook the Italian. An acquaintance, who was also learning it, us'd
often to tempt me to play chess with him. Finding this took up too
much of the time I had to spare for study, I at length refus'd to play
any more, unless on this condition, that the victor in every game
should have a right to impose a task, either in parts of the grammar
to be got by heart, or in translations, etc., which tasks the
vanquish'd was to perform upon honour, before our next meeting. As we
play'd pretty equally, we thus beat one another into that language. I
afterwards with a little painstaking, acquir'd as much of the Spanish
as to read their books also.

I have already mention'd that I had only one year's instruction in a
Latin school, and that when very young, after which I neglected that
language entirely. But, when I had attained an acquaintance with the
French, Italian, and Spanish, I was surpris'd to find, on looking over
a Latin Testament, that I understood so much more of that language
than I had imagined, which encouraged me to apply myself again to the
study of it, and I met with more success, as those preceding languages
had greatly smooth'd my way.

From these circumstances, I have thought that there is some
inconsistency in our common mode of teaching languages. We are told
that it is proper to begin first with the Latin, and, having acquir'd
that, it will be more easy to attain those modern languages which are
deriv'd from it; and yet we do not begin with the Greek, in order more
easily to acquire the Latin. It is true that, if you can clamber and
get to the top of a staircase without using the steps, you will more
easily gain them in descending; but certainly, if you begin with the
lowest you will with more ease ascend to the top; and I would
therefore offer it to the consideration of those who superintend the
education of our youth, whether, since many of those who begin with
the Latin

Last Page Next Page

Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

Page 10
sur l'axe du globe.
Page 15
] »Pour s'en assurer, après quelques tentatives, dont le résultat ne lui parut pas assez décisif, M.
Page 17
On ne remarqua pas non plus la moindre différence de force entre la commotion qui se fit sentir à l'un des observateurs & celle qui se fit sentir à l'autre, quoiqu'ils ne se communiquassent que par le fil de fer de quatre mille toises de longueur.
Page 30
3.
Page 31
C'est précisément là le cas où se trouvent la matière électrique & la matière commune.
Page 46
EXPÉRIENCE VII.
Page 49
30.
Page 50
nous imitons les éclairs en passant le fil-d'archal dans l'obscurité sur un plat de porcelaine qui a des fleurs d'or, ou en l'appliquant au câdre doré d'un miroir, &c.
Page 68
Environ trente rayons d'égale longueur faits d'un carreau de vitre coupé en bandes étroites sortent horizontalement de la circonférence de la planche, les extrémités les plus éloignées du centre excédant les bords de la planche d'environ 4.
Page 77
La surface qui a été ainsi vuidée, pour avoir chassé son fluide électrique, en reprend avec violence une quantité égale aussitôt que le verre trouve l'occasion de décharger cette quantité excédente au-delà de ce qu'il peut retenir par l'attraction dans son autre surface, dont la répulsion additionnelle a occasionné le vuide; car les expériences favorisant, je dirois presque confirmant cette hipothèse, je dois, pour éviter les répétitions, vous prier de revoir ce qui a déjà été dit de la fiole électrique dans mes précédentes lettres.
Page 79
[35] [Note 34: Le papier doré, dont on présente la dorure au verre, fait fort bien.
Page 84
77.
Page 97
Le plus grand animal que nous ayons tué ou essayé de tuer par le choc électrique est un fort gros poulet.
Page 102
p.
Page 119
Les vases dont je me sers contiennent sept ou huit gallons,[47] & sont doublés de feüilles d'étain au dedans & au dehors, il faut à chacun d'eux mille tours d'un globe de neuf pouces de diamètre pour être chargé.
Page 134
Pour prouver qu'un corps dans différentes circonstances de dilatation & de contraction est capable de recevoir & de retenir plus ou moins de fluide électrique sur sa surface, je rapporterai l'expérience suivante: Je plaçai sur le plancher un verre à boire propre, & dessus un petit pot d'argent, dans lequel je mis environ trois brasses de chaîne de cuivre, à un bout de laquelle j'attachai un fil de soye qui s'élevoit directement au plat-fond où il passoit sur une poulie & delà redescendoit dans ma main, de sorte que je pouvois à mon gré enlever la chaîne du pot, l'élever à un pied de distance du plat-fond & la laisser par gradation retomber dans le pot.
Page 135
Mais dans cet examen il faut toujours faire attention à une chose, c'est qu'un courant de fluide électrique passant au travers du bois, de la brique, du métal, &c.
Page 140
Franklin, est cette égale quantité de matière électrique chassée de ce côté par celle que le côté opposé reçoit du conducteur, & qui continuëra à donner une vertu électrique à chaque chose qui sera en contact avec elle jusqu'à ce qu'elle soit entièrement déchargée de son feu électrique; à quoi l'Abbé fait cette objection.
Page 144
Franklin n'a jamais dit que l'eau ne fût pas un sujet électrique, il a dit que le pouvoir de donner le coup étoit dans le verra & non dans l'eau, & ses expériences le prouvent parfaitement, & si parfaitement qu'il seroit ridicule d'y rien ajouter: cependant comme je ne sçache pas que l'expérience suivante ait encore été connue de personne, on m'excusera de l'insérer ici: la voici.
Page 160
_Frottement_ (le) enflamme le bois sec, II.