Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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brother ample amends for the service I
had depriv'd him of by leaving him so early.

[Illustration: "Our former differences were forgotten, and our
meeting was very cordial and affectionate"]

In 1736 I lost one of my sons, a fine boy of four years old, by the
small-pox, taken in the common way. I long regretted bitterly, and
still regret that I had not given it to him by inoculation. This I
mention for the sake of parents who omit that operation, on the
supposition that they should never forgive themselves if a child died
under it; my example showing that the regret may be the same either
way, and that, therefore, the safer should be chosen.

Our club, the Junto, was found so useful, and afforded such
satisfaction to the members, that several were desirous of introducing
their friends, which could not well be done without exceeding what we
had settled as a convenient number, viz., twelve. We had from the
beginning made it a rule to keep our institution a secret, which was
pretty well observ'd; the intention was to avoid applications of
improper persons for admittance, some of whom, perhaps, we might find
it difficult to refuse. I was one of those who were against any
addition to our number, but, instead of it, made in writing a
proposal, that every member separately should endeavour to form a
subordinate club, with the same rules respecting queries, etc., and
without informing them of the connection with the Junto. The
advantages proposed were, the improvement of so many more young
citizens by the use of our institutions; our better acquaintance with
the general sentiments of the inhabitants on any occasion, as the
Junto member might propose what queries we should desire, and was to
report to the Junto what pass'd in his separate club; the promotion of
our particular interests in business by more extensive recommendation,
and the increase of our influence in public affairs, and our power of
doing good by spreading thro' the several clubs the sentiments of the
Junto.

The project was approv'd, and every member undertook to form his club,
but they did not all succeed. Five or six only were compleated, which
were called by different names, as the Vine, the Union, the Band, etc.
They were useful to themselves, and afforded us a good deal of
amusement, information, and instruction, besides answering, in some
considerable degree, our views of influencing the public opinion on
particular occasions, of which I shall give some instances in course
of time as they happened.

My first promotion was my being chosen, in 1736, clerk of the General
Assembly.

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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AN VI DE LA RÉPUBLIQUE.
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»J'ai lu, avec beaucoup de satisfaction, le détail que vous me donnez des honneurs qui ont été rendus à la mémoire de Franklin, par les Habitans de Philadelphie et par le Congrès américain.
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Thomas avoit appris, sous son père, le métier de forgeron.
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Le reste de la famille resta dans l'église épiscopale.
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Mes poches étoient remplies de chemises et de bas.
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Il l'approuva: mais il me demanda s'il ne seroit pas avantageux que j'allasse en Angleterre, pour choisir moi-même les caractères, et m'assurer que tous les articles fussent de la meilleure espèce.
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Il parloit toujours de l'intention de m'établir, comme d'une chose décidée.
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Il avoit presque ruiné le père de miss Read,.
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Voulant plaire à tout le monde, et ayant peu à donner, il prodiguoit les promesses.
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Je nageai depuis Chelsea jusqu'au pont des Blackfriards[23], et je fis dans ce trajet plusieurs tours d'adresse et d'agilité, soit.
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Les premiers membres de notre club furent:--Joseph Breintnal, notaire.
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Mais la mort vint interrompre le cours de ses travaux, avant qu'il eût le temps de cueillir le fruit des talens dont il étoit doué, et des soins qu'il avoit pris, en consacrant sa jeunesse aux sciences et à la littérature.
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Son plan fut si bien approuvé que douze cents personnes le signèrent sur-le-champ.
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seul moyen d'y réussir étoit d'étendre l'instruction dans toutes les classes de la société.
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Leur correspondance, qui dura environ un an, fut suivie de l'établissement du grand collége, sur les principes du premier.
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Les remontrances, qui furent faites à cet égard, restèrent sans effet.
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La répartition de l'impôt fut faite d'après les principes de la plus austère équité; et les terres des Penn ne contribuèrent aux dépenses du gouvernement que proportionnément à leur valeur.
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passa en Amérique, avec le pouvoir de traiter avec les colons.
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J'ai lu cet avis avec plaisir, et j'espère qu'il aura le succès qu'il mérite.
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Vous ne devez pas chercher à tromper votre adversaire en prétendant avoir fait une fausse marche, et en disant que vous voyez bien que vous perdrez la partie, afin de lui inspirer de la sécurité, de la négligence et d'empêcher qu'il aperçoive les pièges que vous lui tendez; car ce ne seroit point de la science, mais de la fraude.