Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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it in the accustomed stile, it was translated into
German,[81] printed in both languages, and divulg'd thro' the province.
This gave the clergy of the different sects an opportunity of
influencing their congregations to join in the association, and it
would probably have been general among all but Quakers if the peace
had not soon interven'd.

[81] Wm. Penn's agents sought recruits for the colony of
Pennsylvania in the low countries of Germany, and there
are still in eastern Pennsylvania many Germans,
inaccurately called Pennsylvania Dutch. Many of them use
a Germanized English.

It was thought by some of my friends that, by my activity in these
affairs, I should offend that sect, and thereby lose my interest in
the Assembly of the province, where they formed a great majority. A
young gentleman who had likewise some friends in the House, and wished
to succeed me as their clerk, acquainted me that it was decided to
displace me at the next election; and he, therefore, in good will,
advis'd me to resign, as more consistent with my honour than being
turn'd out. My answer to him was, that I had read or heard of some
public man who made it a rule never to ask for an office, and never to
refuse one when offer'd to him. "I approve," says I, "of his rule, and
will practice it with a small addition; I shall never _ask_, never
_refuse_, nor ever _resign_ an office. If they will have my office of
clerk to dispose of to another, they shall take it from me. I will
not, by giving it up, lose my right of some time or other making
reprisals on my adversaries." I heard, however, no more of this; I was
chosen again unanimously as usual at the next election. Possibly, as
they dislik'd my late intimacy with the members of council, who had
join'd the governors in all the disputes about military preparations,
with which the House had long been harass'd, they might have been
pleas'd if I would voluntarily have left them; but they did not care
to displace me on account merely of my zeal for the association, and
they could not well give another reason.

Indeed I had some cause to believe that the defense of the country was
not disagreeable to any of them, provided they were not requir'd to
assist in it. And I found that a much greater number of them than I
could have imagined, tho' against offensive

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Franklin est parvenu à aimanter des aiguilles, à en changer les pôles à volonté, & à démontrer par ces merveilles que la vertu magnétique n'est qu'un effet d'électricité.
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Mais les pointes ont la propriété de _tirer_, aussi bien que de _pousser_ le fluide électrique à de plus grandes distances que ne le peuvent faire les corps émoussés; c'est-à-dire, que comme la partie pointuë d'un corps électrisé déchargera l'atmosphère de ce corps, ou la communiquera plus loin à un autre corps, de même la pointe d'un corps non électrisé tirera l'atmosphère électrique d'un corps électrisé de beaucoup-plus loin qu'une partie plus émoussée du même corps non-électrisé ne le pourroit faire.
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_Question_.
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Fig.
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_» EXPÉRIENCE IV.
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nous imitons les éclairs en passant le fil-d'archal dans l'obscurité sur un plat de porcelaine qui a des fleurs d'or, ou en l'appliquant au câdre doré d'un miroir, &c.
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D'ailleurs, quelque solide que fût la machine dont je me servois, il y causa par sa rotation un ébranlement qui m'inquiéta.
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Donc notre critique n'a pas raison de dire que l'on ne sauroit lui objecter que les circonstances dont il fait dépendre le succès de l'expérience, changent l'espèce.
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Watson que j'ai reçu dernièrement, que le docteur _Bevis_ s'est servi avant nous de carreaux de verre pour faire l'expérience de Leyde, & jusqu'au moment que ce livre m'est parvenu, je me proposois de vous communiquer cela comme une nouveauté.
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Il y a encore une expérience qui nous a étonnés, & que jusqu'ici on n'a pas expliquée d'une maniere satisfaisante; la voici.
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N.
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Delà viennent les déluges de pluyes, les tonnerres, les éclairs presque perpétuels sur les montagnes les plus élevées, du pied desquelles les plus grands rivières tirent leurs sources.
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25.
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On dit que c'est pour empêcher le tonnerre de faire tourner le vin & les oeufs, ou de faire mourir les jeunes poulets dans leurs coquilles.
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.
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» Mais quoique les éclaircissemens tirés de.
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Cette explosion n'arrive que quand les conducteurs ne peuvent pas s'en décharger aussi vîte qu'ils le reçoivent, parce qu'ils sont imparfaits, désunis, trop petits, ou qu'ils ne sont pas de la matière la plus propre à conduire.
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Les expériences que Mr.
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_Air_: sa circulation, II.
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207.