Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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his sphere of action; and therefore, in many cases, it would
not be altogether absurd if a man were to thank God for his vanity
among the other comforts of life.

[4] In this connection Woodrow Wilson says, "And yet the
surprising and delightful thing about this book (the
_Autobiography_) is that, take it all in all, it has not
the low tone of conceit, but is a staunch man's sober
and unaffected assessment of himself and the
circumstances of his career."

Gibbon and Hume, the great British historians, who were
contemporaries of Franklin, express in their
autobiographies the same feeling about the propriety of
just self-praise.

And now I speak of thanking God, I desire with all humility to
acknowledge that I owe the mentioned happiness of my past life to His
kind providence, which lead me to the means I used and gave them
success. My belief of this induces me to _hope_, though I must not
_presume_, that the same goodness will still be exercised toward me,
in continuing that happiness, or enabling me to bear a fatal reverse,
which I may experience as others have done; the complexion of my
future fortune being known to Him only in whose power it is to bless
to us even our afflictions.

The notes one of my uncles (who had the same kind of curiosity in
collecting family anecdotes) once put into my hands, furnished me with
several particulars relating to our ancestors. From these notes I
learned that the family had lived in the same village, Ecton, in
Northamptonshire,[5] for three hundred years, and how much longer he
knew not (perhaps from the time when the name of Franklin, that before
was the name of an order of people,[6] was assumed by them as a
surname when others took surnames all over the kingdom), on a freehold
of about thirty acres, aided by the smith's business, which had
continued in the family till his time, the eldest son being always
bred to that business; a custom which he and my father followed as to
their eldest sons. When I searched the registers at Ecton, I found an
account of their births, marriages and burials from the year 1555
only, there being no registers kept in that parish at any time
preceding. By that register I perceived that I was the youngest son of
the youngest

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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_ À SON ALTESSE SÉRÉNISSIME MONSEIGNEUR LE COMTE DE LA MARCHE.
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Les recueils d'expériences & d'observations sont donc les seuls livres qui puissent augmenter nos connoissances.
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Ces métaux sont sur ces lames dans un état de vitrification, inattaquables à l'eau forte & à l'eau régale, suivant les épreuves que j'en avois faites auparavant d'après les assurances de M.
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Muschenbroek & Allaman illustres citoyens de Leyde communiquèrent à l'Académie Royale des Sciences de Paris l'expérience suivante que le hazard avoit fait trouver à M.
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M.
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Se rappellant ensuite le pouvoir admirable qu'ont les pointes de tirer imperceptiblement le feu électrique des corps où il se trouve dans un mouvement actuel, & profitant adroitement de cet avantage, il va jusqu'à indiquer des moyens par lesquels on pourroit dissiper le tonnerre, & par-là nous garantir de ses funestes effets.
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Cette odeur est si volatile qu'elle s'exhale en peu de tems, & il ne faut que deux ou trois explosions pour en remplir toute la chambre, quelque grande qu'elle puisse être.
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Il est suspendu par des fils de soye; & lorsqu'il est chargé, il frappe à environ deux pouces de distance, un coup assez fort pour causer de la douleur aux articulations du doigt.
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Mais si un homme tient en main les deux bouteilles, dont l'une soit pleinement électrisée, & l'autre ne le soit point du tout; s'il rapproche leurs crochets, il ne sentira que la moitié du coup, & les bouteilles resteront à demi électrisées, l'une étant à demi déchargée, & l'autre à demi chargée.
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Néanmoins lorsque la situation du feu électrique est ainsi dérangée dans le verre, lorsque quelque partie a été retranchée de l'un des côtés, & que quelque partie a été ajoûtée à l'autre, il ne reste point en repos ou dans son état naturel, jusqu'à ce qu'il ait été rétabli dans son uniformité primitive .
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Si cela est ainsi, il doit y en avoir une grande quantité dans le verre, parce qu'une grande quantité est déchargée de la sorte même d'un verre très mince.
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Car quoique les effluves de la canelle & le fluide électrique fussent mêlés dans le globe, ils ne sortiroient jamais ensemble à travers les pores du verre, & ainsi n'iroient point au premier conducteur; car le fluide électrique lui-même ne sçauroit passer au travers, & le premier conducteur est toujours fourni par le coussin, & celui-ci par le plancher; & d'ailleurs lorsque le globe est rempli de canelle ou d'un autre corps non-électrique, le fluide électrique ne peut être tiré de la surface extérieure par la raison ci-dessus énoncée.
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Si l'air ainsi chargé est comprimé par des vents contraires, s'il est poussé contre des montagnes, &c.
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Pour le montrer par une expérience facile, prenez deux cercles de carton de deux pouces de diamètres; du centre & de la circonférence de chaque cercle, suspendez par des fils de soye longs de dix-huit pouces, sept petites boules de bois ou sept poids de grosseur égale.
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Coiffier presse pour partir.
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C'est de là qu'ils ont acquis la vertu magnétique; & peut-être l'aiman lui-même n'est-il aiman que parce que c'est une pierre qui contient beaucoup de fer, & qui a été frappée de la foudre.
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Les verges pointuës élevées sur les édifices peuvent de même prévenir souvent un coup de la manière suivante.