Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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Gardens were closed in 1859, but they will always be
remembered because of Sir Roger de Coverley's visit to
them in the _Spectator_ and from the descriptions in
Smollett's _Humphry Clinker_ and Thackeray's _Vanity
Fair_.

The mention of these improvements puts me in mind of one I propos'd,
when in London, to Dr. Fothergill, who was among the best men I have
known, and a great promoter of useful projects. I had observ'd that
the streets, when dry, were never swept, and the light dust carried
away; but it was suffer'd to accumulate till wet weather reduc'd it to
mud, and then, after lying some days so deep on the pavement that
there was no crossing but in paths kept clean by poor people with
brooms, it was with great labour rak'd together and thrown up into
carts open above, the sides of which suffered some of the slush at
every jolt on the pavement to shake out and fall, sometimes to the
annoyance of foot-passengers. The reason given for not sweeping the
dusty streets was that the dust would fly into the windows of shops
and houses.

[Illustration: "a poor woman sweeping my pavement with a birch
broom"]

An accidental occurrence had instructed me how much sweeping might be
done in a little time. I found at my door in Craven-street,[92] one
morning, a poor woman sweeping my pavement with a birch broom; she
appeared very pale and feeble, as just come out of a fit of sickness.
I ask'd who employ'd her to sweep there; she said, "Nobody, but I am
very poor and in distress, and I sweeps before gentle-folkses doors,
and hopes they will give me something." I bid her sweep the whole
street clean, and I would give her a shilling; this was at nine
o'clock; at 12 she came for the shilling. From the slowness I saw at
first in her working, I could scarce believe that the work was done so
soon, and sent my servant to examine it, who reported that the whole
street was swept perfectly clean, and all the dust plac'd in the
gutter, which was in the middle; and the next rain wash'd it quite
away, so that the pavement and even the kennel were perfectly clean.

[92] A short street near Charing Cross, London.

I then judg'd that, if that feeble woman could sweep such a street in
three hours, a strong, active man might have done it in half the time.
And

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Londres une collection qu'il avoit faite, de tous les principaux pamphlets relatifs aux affaires publiques, depuis l'année 1641 jusqu'en 1717.
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La lecture de Shaftsbury et de Collins m'avoient rendu sceptique; et comme je l'étois déjà sur beaucoup de points des doctrines chrétiennes, je trouvai que la méthode de Socrate étoit à la fois la plus sûre pour moi, et la plus embarrassante pour ceux contre lesquels je l'employois.
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Mais ensuite je l'abandonnai peu-à-peu, conservant seulement l'habitude de m'exprimer avec une modeste défiance, et de n'employer jamais, pour une proposition qui pouvoit être contestée, les mots _certainement_, _indubitablement_, ou tout autre qui pût me donner l'air d'être obstinément attaché à mon opinion.
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J'y travaillai comme les autres.
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Quoique mon père n'approuvât pas les proposition de sir William, il étoit très-satisfait que j'eusse obtenu une recommandation aussi avantageuse, que celle d'un homme de ce rang; et que mon industrie et mon économie m'eussent mis à même, en très-peu de temps, de m'équiper aussi bien que je l'étois.
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[18] C'est-à-dire trente-six sols tournois.
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Il avoit passé sa jeunesse à cultiver la terre.
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Je fus indigné de ce procédé, et comme je voulois contrecarrer Keimer et Webb, et que je ne pouvois pas encore commencer ma feuille périodique, j'écrivis dans celle de Bradford, quelques pièces amusantes sous le titre du _Tracassier_, (Busy-Body)[26] que Breintnal continua pendant quelques mois.
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Pour montrer que je ne me regardois pas comme au-dessus de ma profession, je traînois quelquefois moi-même la brouette, où étoit le papier que j'avois acheté dans les magasins.
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La famille du célèbre Penn, se distingua par les dons qu'elle lui fit.
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Il fit connoître, d'une manière très-détaillée, les avantages et les désavantages des différentes cheminées, et il s'efforça de démontrer que les siennes méritoient d'être préférées à toutes les autres.
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L'institution, si heureusement commencée, continua à prospérer à la grande satisfaction de Franklin.
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Notre bibliothèque de livres anglais est très-bien composée, et nous y avons un assortiment de machines pour les expériences de physique, assortiment qui n'est pas considérable, mais que nous espérons incessamment completter.
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Quelquefois aussi les querelles, qui subsistoient entre les gouverneurs et les assemblées, empêchoient qu'on adoptât des moyens de défense, comme nous avons déjà rapporté que cela avoit eu lieu en Pensylvanie, en 1745.
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Quant à mes livres, ceux que j'avois en France, et ceux que j'avois laissés à Philadelphie étant maintenant tous rassemblés ici, et le catalogue en étant fait, mon intention est d'en disposer de.
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Il ne doit y avoir qu'une seule différence: c'est que comme Philadelphie a un corps administratif, je le prie de se charger de ma donation, pour en faire l'usage expliqué plus haut; et je lui donne tous les pouvoirs nécessaires à cet égard.
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Le moyen dont elle s'est servi est la mort.
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_ Lorsque j'étois encore à l'âge de sept ans, mes amis, un jour de fête, remplirent mon gousset de monnoie de cuivre.
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Mais, avec un peu d'attention, tout le monde peut observer les signes de cette fâcheuse disposition à chercher des défauts, et on peut prendre la résolution de fuir la connoissance de ceux qui ont le malheur de l'avoir.
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Son soliloque m'amusa; et je l'ai écrit dans l'espoir qu'il pourra aussi amuser la femme à qui je dois le plus délicieux de tous les plaisirs, celui de sa société et de l'harmonie céleste qu'elle me fait entendre.