Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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son for five generations back. My grandfather Thomas, who
was born in 1598, lived at Ecton till he grew too old to follow
business longer, when he went to live with his son John, a dyer at
Banbury, in Oxfordshire, with whom my father served an apprenticeship.
There my grandfather died and lies buried. We saw his gravestone in
1758. His eldest son Thomas lived in the house at Ecton, and left it
with the land to his only child, a daughter, who, with her husband,
one Fisher, of Wellingborough, sold it to Mr. Isted, now lord of the
manor there. My grandfather had four sons that grew up, viz.: Thomas,
John, Benjamin and Josiah. I will give you what account I can of them
at this distance from my papers, and if these are not lost in my
absence, you will among them find many more particulars.

[5] See _Introduction_.

[6] A small landowner.

Thomas was bred a smith under his father; but, being ingenious, and
encouraged in learning (as all my brothers were) by an Esquire Palmer,
then the principal gentleman in that parish, he qualified himself for
the business of scrivener; became a considerable man in the county;
was a chief mover of all public-spirited undertakings for the county
or town of Northampton, and his own village, of which many instances
were related of him; and much taken notice of and patronized by the
then Lord Halifax. He died in 1702, January 6, old style,[7] just four
years to a day before I was born. The account we received of his life
and character from some old people at Ecton, I remember, struck you as
something extraordinary, from its similarity to what you knew of mine.
"Had he died on the same day," you said, "one might have supposed a
transmigration."

[7] January 17, new style. This change in the calendar
was made in 1582 by Pope Gregory XIII, and adopted in
England in 1752. Every year whose number in the common
reckoning since Christ is not divisible by 4, as well as
every year whose number is divisible by 100 but not by
400, shall have 365 days, and all other years shall have
366 days. In the eighteenth century there was a
difference of eleven days between the old and the new
style of reckoning, which

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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[Illustration: Benjamin Franklin.
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Je continuai à être employé au métier de mon père pendant deux années, c'est-à-dire, jusqu'à ce que j'eus atteint l'âge de douze ans.
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Comme je les avois aidés à ramer, ils refusèrent d'abord de la prendre: mais j'insistai et la leur fis accepter.
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Il me présenta à son fils, qui me reçut avec beaucoup de civilité et me donna à déjeûner: mais il me dit qu'il n'avoit pas besoin d'ouvrier, parce qu'il s'en étoit déjà procuré un.
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Cette visite piqua singulièrement mon frère; car peu temps après, ma mère lui ayant parlé du désir qu'elle avoit de nous voir réconcilier et bien vivre ensemble, il lui répondit que je l'avois tellement insulté devant ses ouvriers, que jamais il ne l'oublieroit ni ne le pardonneroit: cependant, il se trompoit en cela.
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en l'engageant à être sa caution.
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Malgré cela, je continuai à le supporter patiemment.
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Pour l'exécuter, je construisis une presse en taille-douce, la première de ce genre qu'on eût vue dans le pays.
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Il nous quitta bientôt.
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Je sens que je ne suis nullement propre au métier d'imprimeur.
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Enfin, d'après sa théorie, Franklin expliqua d'une manière satisfaisante, les phénomènes de la bouteille de Leyde, phénomènes qui, d'abord observés par M.
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Franklin commençoit à désespérer du succès de sa tentative, quand tout-à-coup il observa que quelques brins de la corde de chanvre s'écartoient l'un de l'autre et se roidissoient.
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L'appréhension même d'un danger commun ne suffisoit pas pour les réconcilier un moment.
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Si cet usage eût été maintenu, les colonies de l'Amérique septentrionale étoient si bien disposées pour la métropole, que malgré les désavantages que leur fesoit éprouver les entraves mises à leur commerce, et toute la faveur accordée à celui des Anglais, une séparation entre les deux pays eût, sans doute, été encore très-éloignée.
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Dans les débats qu'occasionna ce mémoire, on tenta de justifier la traite des nègres.
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J'observe ceci, pour que ma famille ne trouve pas mauvais que je fasse quelques legs, qui ne sont pas uniquement à son profit.
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Si l'une des deux villes accepte le don avec les conditions prescrites, et que l'autre refuse de remplir les conditions, je veux alors que les deux sommes soient données à celle qui aura accepté les conditions, pour que le tout soit appliqué au même objet et de la même manière que je l'ai dit, pour chaque partie.
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Nous ne savons pas si nous n'aurons pas bientôt besoin de tout cela.
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Avec six livres sterlings, vous pouvez, dans un an, faire usage de cent livres sterlings, pourvu que vous soyez un homme d'une prudence et d'une honnêteté reconnues.
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Je me trouvai, il y a peu de jours, dans une maison où il y avoit nombreuse compagnie, et où la nouvelle lampe de MM.