Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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as I arriv'd at Lancaster, which being, from the
great and sudden effect it produc'd, a piece of some curiosity, I
shall insert it at length, as follows:

"Advertisement.

"Lancaster, _April_ 26, 1755.

"Whereas, one hundred and fifty waggons, with four horses to each
waggon, and fifteen hundred saddle or pack horses, are wanted for the
service of his majesty's forces now about to rendezvous at Will's
Creek, and his excellency General Braddock having been pleased to
empower me to contract for the hire of the same, I hereby give notice
that I shall attend for that purpose at Lancaster from this day to
next Wednesday evening, and at York from next Thursday morning till
Friday evening, where I shall be ready to agree for waggons and teams,
or single horses, on the following terms, viz.: 1. That there shall be
paid for each waggon, with four good horses and a driver, fifteen
shillings per diem; and for each able horse with a pack-saddle, or
other saddle and furniture, two shillings per diem; and for each able
horse without a saddle, eighteen pence per diem. 2. That the pay
commence from the time of their joining the forces at Will's Creek,
which must be on or before the 20th of May ensuing, and that a
reasonable allowance be paid over and above for the time necessary for
their travelling to Will's Creek and home again after their discharge.
3. Each waggon and team, and every saddle or pack horse, is to be
valued by indifferent persons chosen between me and the owner; and in
case of the loss of any waggon, team, or other horse in the service,
the price according to such valuation is to be allowed and paid. 4.
Seven days' pay is to be advanced and paid in hand by me to the owner
of each waggon and team, or horse, at the time of contracting, if
required, and the remainder to be paid by General Braddock, or by the
paymaster of the army, at the time of their discharge, or from time to
time, as it shall be demanded. 5. No drivers of waggons, or persons
taking care of the hired horses, are on any account to be called upon
to do the duty of soldiers, or be otherwise employed than in
conducting or taking care of their carriages or horses. 6. All oats,
Indian corn, or other forage that waggons or horses bring to the camp,
more than is necessary for the subsistence of the horses, is to be
taken for the use of the army,

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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_) [7] The Gentleman's Magazine.
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Vous savez que depuis long-temps les bains froids sont employés ici comme un tonique.
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Un homme vêtu de noir se leva, et commença à parler aux autres d'un air très-fâché.
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Je vois dans les différentes gazettes des États-Unis, de fréquentes réflexions sur la dureté du temps, la décadence du commerce, la rareté de l'argent.
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L'expérience les rendra, sans doute, sages, et ils importeront moins.
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[38] Lubberland.
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le président; et c'est pour cela que je suis étonné que notre constitution approche autant de la perfection qu'elle le fait.
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Il est dit dans le troisième paragraphe du rapport des lords commissaires,--«Que le principe du bureau du commerce et des colonies étoit qu'après le traité de Paris, on devoit rapprocher les limites occidentales des colonies de l'Amérique septentrionale, de manière que ces établissemens fussent entièrement à la portée du commerce du royaume».
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La farine, le bled, le boeuf salé, les planches pour le bordage des vaisseaux et beaucoup d'autres marchandises, peuvent être envoyées sur l'Ohio jusqu'à la Floride occidentale, et de là aux Antilles, à meilleur marché et mieux conservées que celles qu'on expédie de New-York et de Philadelphie.
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Quant aux deux autres provinces, nous sommes persuadés qu'il est moralement impossible que les habitans des contrées, situées entre les trente-septième et le quarantième degré de latitude nord, dont le climat est tempéré et où il y a encore beaucoup de terres inoccupées, se déterminent à aller s'établir dans les provinces brûlantes et mal-saines des deux Florides.
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Ces lords pensoient que jusqu'à ce que ce territoire fût entièrement peuplé, il n'étoit pas nécessaire d'établir les trois nouveaux gouvernemens proposés _aux frais du royaume_, dans des contrées qui sont, comme ils l'observent, séparées par d'immenses déserts.
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Si l'on ne se hâte de leur donner des loix, et de les obliger à une juste subordination, le désordre dans lequel elles vivent, sera bientôt à son comble, et deviendra non moins funeste aux anciennes colonies qu'aux Indiens.
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Qu'une taxe mise par les représentans des colonies peut être diminuée à mesure que les circonstances le permettent: mais que si elle est une fois établie par le parlement, et d'après les suggestions des gouverneurs, elle doit probablement être maintenue pour le profit de ces gouverneurs, encore qu'elle soit onéreuse pour les colonies, et qu'elle gêne leur accroissement et leur prospérité.
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Ce n'est pas le salaire de l'ouvrier, mais le prix des marchandises qui doit être modéré, pour qu'on puisse vendre ces marchandises à l'étranger: mais on a toujours négligé de faire cette distinction.
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Examinons à présent quelle est à cet égard la situation des États-Unis.
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[73] Voici une imitation heureuse, que le citoyen Parny a faite de ce joli conte de Franklin.
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Moi, je suis Juif.
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| | | | | | | | |------|------|------|------|------|------|------| Justice.
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» Un autre, d'après les proverbes de Salomon, parlant de la sagesse et de la vertu.
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Qu'on le mortifie, qu'on lui fasse la guerre, qu'on le terrasse, qu'on l'étouffe vivant, il perce de nouveau; il se montre de temps en temps.