Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

Page 147

generally known, all
the owners came upon me for the valuation which I had given bond to
pay. Their demands gave me a great deal of trouble, my acquainting
them that the money was ready in the paymaster's hands, but that
orders for paying it must first be obtained from General Shirley,[101]
and my assuring them that I had apply'd to that general by letter;
but, he being at a distance, an answer could not soon be receiv'd, and
they must have patience, all this was not sufficient to satisfy, and
some began to sue me. General Shirley at length relieved me from this
terrible situation by appointing commissioners to examine the claims,
and ordering payment. They amounted to near twenty thousand pound,
which to pay would have ruined me.

[101] Governor of Massachusetts and commander of the
British forces in America.

Before we had the news of this defeat, the two Doctors Bond came to me
with a subscription paper for raising money to defray the expense of a
grand firework, which it was intended to exhibit at a rejoicing on
receipt of the news of our taking Fort Duquesne. I looked grave, and
said it would, I thought, be time enough to prepare for the rejoicing
when we knew we should have occasion to rejoice. They seem'd surpris'd
that I did not immediately comply with their proposal. "Why the
d----l!" says one of them, "you surely don't suppose that the
fort will not be taken?" "I don't know that it will not be taken, but
I know that the events of war are subject to great uncertainty." I
gave them the reasons of my doubting; the subscription was dropt, and
the projectors thereby missed the mortification they would have
undergone if the firework had been prepared. Dr. Bond, on some other
occasion afterward, said that he did not like Franklin's forebodings.

Governor Morris, who had continually worried the Assembly with message
after message before the defeat of Braddock, to beat them into the
making of acts to raise money for the defense of the province, without
taxing, among others, the proprietary estates, and had rejected all
their bills for not having such an exempting clause, now redoubled his
attacks with more hope of success, the danger and necessity being
greater. The Assembly, however, continu'd firm, believing they had
justice on their side, and that it would be giving up an essential
right if they suffered the governor to amend their money-bills. In one
of the last, indeed, which was for granting fifty thousand pounds, his
propos'd amendment was

Last Page Next Page

Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

Page 19
» Une lettre de Genève du 28.
Page 28
À CES CAUSES, voulant favorablement traiter l'Exposant; Nous lui avons permis & permettons par ces Présentes, de faire imprimer ledit Livre en un ou plusieurs volumes, & autant de fois que bon lui semblera, & de le vendre, faire vendre & débiter partout notre Royaume pendant le tems _de six années consécutives_, à compter du jour de la date des Présentes: Faisons défenses à toutes personnes de quelque qualité & condition qu'elles soient, d'en introduire d'impression étrangere dans aucun lieu de notre obéissance: Comme aussi à tous Libraires & Imprimeurs d'imprimer ou faire imprimer, vendre, faire vendre, débiter, ni contrefaire ledit Livre, ni d'en faire aucun extrait sous quelque prétexte que ce soit d'augmentation, correction, changement ou autres, sans la permission expresse & par écrit dudit Exposant, ou de ceux qui auront droit de lui, à peine de confiscation des exemplaires contrefaits, de trois mille livres d'amende contre chacun des contrevenans, dont un tiers à Nous, un tiers à l'Hôtel-Dieu de Paris, & l'autre tiers audit Exposant, ou à celui qui aura droit de lui, & de tous dépens, dommages & interêts; à la charge que ces Présentes seront enregistrées tout au long sur le registre de la Communauté des Libraires & Imprimeurs de Paris dans trois mois de la date d'icelles; que l'impression dudit Livre sera faite dans notre Royaume, & non ailleurs, en bon papier & beaux caractéres, conformément à la feüille imprimée, attachée pour modéle sous le contre-scel des présentes; que l'impétrant se conformera en tout aux réglemens de la Librairie, & notamment à celui du 10.
Page 38
] Je vais tâcher d'éclaircir cela par une comparaison, qui cependant n'en peut donner qu'une foible analogie.
Page 49
Nous disons que B (& les corps dans les mêmes circonstances) est électrisé _positivement_, & A _négativement_; ou plutôt B est électrisé _plus_, A l'est _moins_; & tous les jours dans nos expériences nous électrisons les corps en _plus_ & en _moins_, selon que nous.
Page 52
pouces, et aussi gros qu'on puisse les empoigner.
Page 54
Franklin nous a indiquées sur ce sujet.
Page 63
.
Page 69
.
Page 76
70.
Page 79
.
Page 81
Les extrémités des deux chaînes dans le verre étoient environ à un pouce de distance l'une de l'autre, l'huile de térébentine entre deux.
Page 99
140.
Page 103
3.
Page 125
Les curieux ne seront peut-être pas.
Page 126
Aussitôt que quelques parties de la nuée de tonnerre viendront sur le cerf-volant, le fil-d'archal pointu en tirera le feu électrique, & le cerf-volant, avec toute la ficelle, sera électrisé, les filamens de la ficelle qui ne sont pas serrés se dresseront en dehors de tous côtés, & seront attirés par l'approche du doigt, & quand la pluye a mouillé le cerf-volant & la ficelle, de façon qu'ils puissent conduire librement le feu électrique, vous trouverez qu'il découle en abondance de la clef à l'approche de votre doigt: on peut charger la bouteille à cette clef, enflammer les liqueurs spiritueuses avec le feu ainsi ramassé, & faire toutes les autres expériences électriques qu'on fait ordinairement avec le secours d'un globe ou d'un tube de verre frotté, & par ce moyen on démontre parfaitement l'identité de la matière électrique avec celle de la foudre.
Page 132
Car le fluide électrique étant attiré par quelque portion de matière commune, les parties de ce fluide (qui ont entr'elles une mutuelle répulsion,) s'approchent tellement l'une de l'autre par l'attraction de la matière commune qui les absorbe, que leur répulsion est égale à la force condensante de l'attraction dans la matière commune: ainsi cette portion de matière commune n'en absorbera pas davantage.
Page 140
L'effet le plus sensible d'un corps chargé d'électricité, est que quand on lui présente le doigt, ce doigt en tire une étincelle: or quand une bouteille préparée pour l'expérience de Leyde est penduë au canon d'un fusil ou au premier conducteur, & que vous faites tourner le globe pour la charger, aussitôt que la matière électrique est en mouvement, vous pouvez voir une étincelle aller de la surface extérieure de la bouteille à votre doigt, ce qui, dit M.
Page 144
L'Abbé avouë, _pag.
Page 153
effet dont vous me dites qu'il semble douter, je vous avouërai que je crois que c'est modestie & prudence de sa part.
Page 163
a.