Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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a village settled by the Moravians, and massacred
the inhabitants; but the place was thought a good situation for one of
the forts.

[103] Pronounced Gna'-den-hoot.

In order to march thither, I assembled the companies at Bethlehem, the
chief establishment of those people. I was surprised to find it in so
good a posture of defense; the destruction of Gnadenhut had made them
apprehend danger. The principal buildings were defended by a stockade;
they had purchased a quantity of arms and ammunition from New York,
and had even plac'd quantities of small paving stones between the
windows of their high stone houses, for their women to throw down upon
the heads of any Indians that should attempt to force into them. The
armed brethren, too, kept watch, and reliev'd as methodically as in
any garrison town. In conversation with the bishop, Spangenberg, I
mention'd this my surprise; for, knowing they had obtained an act of
Parliament exempting them from military duties in the colonies, I had
suppos'd they were conscientiously scrupulous of bearing arms. He
answer'd me that it was not one of their established principles, but
that, at the time of their obtaining that act, it was thought to be a
principle with many of their people. On this occasion, however, they,
to their surprise, found it adopted by but a few. It seems they were
either deceiv'd in themselves, or deceiv'd the Parliament; but common
sense, aided by present danger, will sometimes be too strong for
whimsical opinions.

It was the beginning of January when we set out upon this business of
building forts. I sent one detachment toward the Minisink, with
instructions to erect one for the security of that upper part of the
country, and another to the lower part, with similar instructions; and
I concluded to go myself with the rest of my force to Gnadenhut, where
a fort was tho't more immediately necessary. The Moravians procur'd me
five waggons for our tools, stores, baggage, etc.

Just before we left Bethlehem, eleven farmers, who had been driven
from their plantations by the Indians, came to me requesting a supply
of firearms, that they might go back and fetch off their cattle. I
gave them each a gun with suitable ammunition. We had not march'd many
miles before it began to rain, and it continued raining all day; there
were no habitations on the road to shelter us, till we arriv'd near
night at the house of a German, where, and in his barn, we were all
huddled together, as wet as water could make us. It was well we

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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OBSERVATIONS SUR LES IDÉES GÉNÉRALES CONCERNANT LA VIE ET LA MORT[14].
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M.
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» D'après tout cela, il paroît que les Israélites étoient jaloux de leur nouvelle liberté, et que cette jalousie n'étoit pas, par elle-même, un défaut: mais que quand ils se laissèrent séduire par un homme artificieux, qui prétendoit n'avoir en vue que le bien public, et ne songer en aucune manière à ses intérêts particuliers, et qu'ils s'opposèrent à l'établissement de la nouvelle constitution, ils s'attirèrent beaucoup d'embarras et de malheurs.
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[31] Nombres, chap.
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Four un artisan ou un marchand, nous comptons au moins cent laboureurs qui, pour la plupart, cultivent leurs propres champs, et en retirent non-seulement leur subsistance, mais aussi de quoi se vêtir, de sorte qu'ils ont besoin de fort peu de marchandises étrangères; et qu'ils vendent, en outre, une assez grande quantité de denrées pour accumuler insensiblement beaucoup d'argent.
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Les ouvriers demandent et obtiennent un prix plus haut que dans aucune autre partie du monde, et ils sont toujours payés comptant.
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L'Europe est depuis long-temps habitée; et là, les arts, les métiers, les professions de toute espèce sont si bien fournis, qu'il est difficile à un pauvre homme, qui a des enfans, de les placer de manière à leur faire gagner, ou apprendre à gagner une honnête subsistance.
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Vous voyez que je me suis laissé emporter par mes idées.
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Les Cherokées n'ont aucun droit sur ce pays.
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À son arrivée à Alexandrie, ce général tint conseil avec les gouverneurs de la Virginie, du Maryland, de la Pensylvanie, de New-York et de la Baie de Massachusett; et comme ces officiers savoient très-bien que les terres réclamées par les Français, appartenoient aux six Nations, et non pas aux Cherokées, ni à aucune autre tribu d'Indiens, le général donna ordre à sir William Johnson, de rassembler les chefs des six Nations, et de leur rappeler la cession qu'ils avoient faite de ces terres au roi d'Angleterre en 1726, époque où ils avoient aussi mis sous la protection de ce prince tout leur pays de chasse, pour être défendu pour eux et pour leur usage.
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--Mais, en attendant, je désire savoir comment vous voulez étendre cette ligne, et ce que vous consentez de faire cordialement à cet égard, afin que cela me serve de règle.
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ordre de ramener les Anglais qui s'étoient établis à la Crique de la Pierre-Rouge[55].
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Il est donc certain que la proclamation du mois d'octobre 1763, ne pouvoit pas, comme l'ont dit les lords commissaires du commerce et des colonies, signifier que la politique du royaume étoit de ne pas laisser former des établissemens sur les montagnes d'Allegany, après que le roi auroit acheté ce territoire, car la véritable raison, qu'on avoit de l'acheter, étoit d'éviter une rupture avec les Indiens, et de donner occasion aux sujets du roi de s'y établir légitimement et.
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_) CONTE.
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Morts à-la-fois, vinrent à la même heure, Se présenter à la porte des cieux.
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Mais cependant quelle fut ta croyance? LE SIXIÈME.
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| JEU.
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Souvenez-vous que le bonhomme Richard dit qu'un chat ganté n'attrape point de souris.
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--L'oeil du maître fait plus que ses deux mains.
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--Le carême n'est jamais long pour ceux qui doivent payer à pâques.