Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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the members also of that society, who wrote me
word that it had been read, but was laughed at by the connoisseurs.
The papers, however, being shown to Dr. Fothergill, he thought them of
too much value to be stifled, and advis'd the printing of them. Mr.
Collinson then gave them to _Cave_ for publication in his Gentleman's
Magazine; but he chose to print them separately in a pamphlet, and Dr.
Fothergill wrote the preface. Cave, it seems, judged rightly for his
profit, for by the additions that arrived afterward, they swell'd to a
quarto volume, which has had five editions, and cost him nothing for
copy-money.

[107] See page 327.

It was, however, some time before those papers were much taken notice
of in England. A copy of them happening to fall into the hands of the
Count de Buffon,[108] a philosopher deservedly of great reputation in
France, and, indeed, all over Europe, he prevailed with M. Dalibard[109]
to translate them into French, and they were printed at Paris. The
publication offended the Abbe Nollet, preceptor in Natural Philosophy
to the royal family, and an able experimenter, who had form'd and
publish'd a theory of electricity, which then had the general vogue.
He could not at first believe that such a work came from America, and
said it must have been fabricated by his enemies at Paris, to decry
his system. Afterwards, having been assur'd that there really existed
such a person as Franklin at Philadelphia, which he had doubted, he
wrote and published a volume of Letters, chiefly address'd to me,
defending his theory, and denying the verity of my experiments, and of
the positions deduc'd from them.

[108] A celebrated French naturalist (1707-1788).

[109] Dalibard, who had translated Franklin's letters to
Collinson into French, was the first to demonstrate, in
a practical application of Franklin's experiment, that
lightning and electricity are the same. "This was May
10th, 1752, one month before Franklin flew his famous
kite at Philadelphia and proved the fact
himself."--McMaster.

I once purpos'd answering the abbe, and actually began the answer;
but, on consideration that my writings contained a description of
experiments which anyone might repeat and verify, and if not to be
verifi'd, could not be defended; or of observations offer'd as
conjectures, and not delivered dogmatically, therefore not laying me
under any obligation to defend them; and reflecting that a dispute
between two persons, writing in

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Quant aux gens qui ne savent point nager, ou qui ont la diarrhée dans une saison qui ne leur permet point cet exercice, ils peuvent prendre des bains chauds, qui, en nétoyant et rafraîchissant la peau, leur deviennent salutaires, et souvent les guérissent radicalement.
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Le fermier a été récompensé des soins qu'il a pris, et le bien a passé en de meilleures mains.
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sur eux.
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Si cela est, il doit y avoir une cause, ou plusieurs causes de la dépravation du peuple anglais.
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et devons donner, et le parlement anglais n'a nul droit de prendre notre argent sans notre consentement.
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ait lieu sans qu'il soit préparé, influencé et réglé par cet esprit bienfaisant, tout-puissant et présent partout, duquel émanent tous les autres esprits.
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--Mon intention n'est point d'affirmer que ces plaintes sont totalement dénuées de fondement.
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J'imagine même qu'elle doit étonner nos ennemis, qui se flattent d'apprendre que nos conseils seront confondus comme les hommes qui voulurent construire la tour de Babylone, et que nos différens états sont au moment de se diviser dans l'intention de se réunir ensuite pour s'égorger mutuellement.
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Alors, de beaux livres, bien reliés et dorés sur tranche, seront distribués aux élèves qui se distingueront et surpasseront leurs camarades dans quelque genre de science.
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FRANKLIN.
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une communication continuelle de ce fluide avec la terre, n'est-ce pas par le mouvement qu'il reçoit du soleil, que nous sommes éclairés? Ne se peut-il pas que chacune de ses infiniment petites vibrations, frappant la matière commune avec une certaine force, il en pénètre la substance, y est retenu par l'attraction, et augmenté par des vibrations nouvelles, jusqu'à ce que la matière en ait reçu toute la quantité qu'elle est susceptible de contenir? N'est-ce pas ainsi que la surface de ce globe est continuellement échauffée par les vibrations qui se répètent pendant le jour; et rafraîchie quand la nuit les fait cesser, ou que des nuages les interrompent? N'est-ce pas ainsi que le feu est amassé, et compose la plus grande partie de la substance des corps combustibles? Peut-être que quand notre globe fut créé, et que ses parties constitutives prirent leur place à différens degrés de distance du centre, et proportionnément à leur plus ou moins de gravité, le fluide du feu attiré vers ce centre, pouvoit, comme très-léger, être en grande partie forcé de prendre place au-dessus du reste, et former ainsi l'enveloppe sphérique, dont nous avons parlé plus haut.
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George Greenville[53], qui lorsque la proclamation parut, étoit l'un des ministres, reconnut toujours que le but de cette proclamation étoit rempli dès que le pays qu'elle désignoit avoit été acquis des Indiens.
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7 Si, comme le prétendent les lords commissaires du commerce et des colonies, les terres de l'Ohio ne peuvent être d'aucun avantage au commerce du royaume, nous ne devinons pas ce qui doit, à leurs yeux, être avantageux à ce commerce.
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Comme les habitans des colonies du centre auront, d'après les nouvelles limites, la liberté de s'étendre graduellement dans l'intérieur du pays, ces côtes rempliront le but d'augmenter la population et la consommation, bien plus efficacement et plus avantageusement que l'établissement des gouvernemens nouveaux.
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L'accroissement de population des provinces du centre est sans exemple.
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Ils croient que l'augmentation des salaires fait enchérir les productions du sol et sur-tout celles de l'industrie, qui se vendent à l'étranger; ce qui doit diminuer leur exportation et les profits qu'elles peuvent donner.
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Ne dites que ce qui peut être utile aux autres et à vous-mêmes.
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Prenez garde aux menues dépenses.
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Le bonhomme Richard dit qu'il est plus aisé de bâtir deux cheminées que d'entretenir du feu dans une.