Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

Page 162

know, _entre nous_, that if you
are there by Monday morning, you will be in time, but do not delay
longer." By some accidental hindrance at a ferry, it was Monday noon
before I arrived, and I was much afraid she might have sailed, as the
wind was fair; but I was soon made easy by the information that she
was still in the harbor, and would not move till the next day. One
would imagine that I was now on the very point of departing for
Europe. I thought so; but I was not then so well acquainted with his
lordship's character, of which _indecision_ was one of the strongest
features. I shall give some instances. It was about the beginning of
April that I came to New York, and I think it was near the end of June
before we sail'd. There were then two of the packet-boats, which had
been long in port, but were detained for the general's letters, which
were always to be ready to-morrow. Another packet arriv'd; she too was
detain'd; and, before we sail'd, a fourth was expected. Ours was the
first to be dispatch'd, as having been there longest. Passengers were
engaged in all, and some extremely impatient to be gone, and the
merchants uneasy about their letters, and the orders they had given
for insurance (it being war time) for fall goods; but their anxiety
avail'd nothing; his lordship's letters were not ready; and yet
whoever waited on him found him always at his desk, pen in hand, and
concluded he must needs write abundantly.

Going myself one morning to pay my respects, I found in his
antechamber one Innis, a messenger of Philadelphia, who had come from
thence express with a packet from Governor Denny for the general. He
delivered to me some letters from my friends there, which occasion'd
my inquiring when he was to return, and where he lodg'd, that I might
send some letters by him. He told me he was order'd to call to-morrow
at nine for the general's answer to the governor, and should set off
immediately. I put my letters into his hands the same day. A fortnight
after I met him again in the same place. "So, you are soon return'd,
Innis?" "_Return'd_! no, I am not _gone_ yet." "How so?" "I have
called here by order every morning these two weeks past for his
lordship's letter, and it is not yet ready." "Is it possible, when he
is so great a writer? for I see him constantly at his escritoire."
"Yes," says Innis, "but he is like

Last Page Next Page

Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

Page 4
Mais il n'a porté ses Mémoires que jusqu'à l'année 1757; et je sais que depuis qu'il a envoyé en Angleterre le manuscrit que j'ai lu, il lui a été impossible d'y rien ajouter.
Page 9
Elle avoit une Bible anglaise; et pour la cacher d'une manière plus sûre, elle s'avisa de l'attacher toute ouverte, avec des cordons qui traversoient les feuillets, en dedans du couvercle d'une chaise percée.
Page 11
À force d'y piétiner, nous en avions fait un vrai bourbier.
Page 15
L'une, intitulée _la Tragédie de Phare_, contenoit le récit du naufrage du capitaine Worthilake et de ses deux filles; l'autre étoit une chanson de matelot sur la prise d'un fameux pirate, nommé _Teach_, ou _Barbe-Noire_.
Page 21
Il croyoit devoir tirer de moi les mêmes services que de tout autre.
Page 36
Vous me les paierez quand vous pourrez.
Page 41
Ayant appris que les dépêches du gouverneur avoient été portées à bord par le colonel Finch, je demandai au capitaine celles dont je devois être chargé.
Page 44
Ce fut là une autre grande erreur de ma vie; et je désirerois de pouvoir la corriger, si j'étois à recommencer.
Page 51
C'étoit sir William Wyndham.
Page 53
Mon beau-frère Holmes, qui se trouvoit alors à Philadelphie, me conseilla de reprendre mon premier état.
Page 57
--Il ignoroit, cependant alors, si mon intention étoit de m'établir là ou ailleurs.
Page 69
J'ignore s'ils avoient réellement changé d'intention, ou bien s'ils usoient d'artifice, dans l'idée que leur fille et moi, nous étant engagés trop avant pour nous désister, nous trouverions le moyen de nous marier clandestinement; ce qui leur laisseroit la liberté de ne nous donner que ce qu'il leur plairoit.
Page 71
Il y a lieu de croire que les lecteurs seront satisfaits de la simplicité, de la raison, de la philosophie, qui caractérisent ce qui précède; c'est pourquoi nous croyons devoir y joindre la continuation qu'en a faite le docteur Stuber[27] de Philadelphie, l'un des intimes amis de Franklin.
Page 72
Ses connoissances étendues, et son zèle pour les progrès des sciences, le rendoient capable de justifier de la manière la plus avantageuse la confiance que la société avoit en lui.
Page 78
La corde étoit de chanvre comme à l'ordinaire; et Franklin en noua le bout à un cordon de soie, qu'il tenoit dans sa main.
Page 89
Peu de temps après, il s'embarqua pour l'Angleterre, où l'appeloit le service de son pays; et comme depuis le même service l'a presque toujours occupé au dehors, ainsi qu'on le verra dans la suite de ces mémoires, il n'eut plus que peu d'occasions de prendre une part directe aux affaires du collége.
Page 124
Aussi, ne les traite-t-on jamais qu'avec une politesse froide, quelquefois même on la leur refuse; ce qui souvent les aigrit davantage et leur occasionne des disputes et de violentes querelles.
Page 142
Soixante-quatre millions cinquante mille livres pesant, estimées l'une dans l'autre à trente sols la livre, font la somme de quatre-vingt-seize millions soixante-quinze mille livres tournois 96,075,000 liv.
Page 143
La difficulté du succès de ces règlemens ne se fera sentir que dans les deux ou trois premiers jours.
Page 144
--------------------- NOTE DU TRANSCRIPTEUR L'original comporte en page 190, se rapportant au texte «qui ont eu lieu entre les propriétaires», une note de bas de page illisible qui n'a pas pu être restituée.