Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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him. He answered, and I replied. Three or four letters of
a side had passed, when my father happened to find my papers and read
them. Without entering into the discussion, he took occasion to talk
to me about the manner of my writing; observed that, though I had the
advantage of my antagonist in correct spelling and pointing (which I
ow'd to the printing-house), I fell far short in elegance of
expression, in method and in perspicuity, of which he convinced me by
several instances. I saw the justice of his remarks, and thence grew
more attentive to the manner in writing, and determined to endeavor at
improvement.

About this time I met with an odd volume of the _Spectator_.[18] It was
the third. I had never before seen any of them. I bought it, read it
over and over, and was much delighted with it. I thought the writing
excellent, and wished, if possible, to imitate it. With this view I
took some of the papers, and, making short hints of the sentiment in
each sentence, laid them by a few days, and then, without looking at
the book, try'd to compleat the papers again, by expressing each
hinted sentiment at length, and as fully as it had been expressed
before, in any suitable words that should come to hand. Then I
compared my _Spectator_ with the original, discovered some of my
faults, and corrected them. But I found I wanted a stock of words, or
a readiness in recollecting and using them, which I thought I should
have acquired before that time if I had gone on making verses; since
the continual occasion for words of the same import, but of different
length, to suit the measure, or of different sound for the rhyme,
would have laid me under a constant necessity of searching for
variety, and also have tended to fix that variety in my mind, and make
me master of it. Therefore I took some of the tales and turned them
into verse; and, after a time, when I had pretty well forgotten the
prose, turned them back again. I also sometimes jumbled my collections
of hints into confusion, and after some weeks endeavored to reduce
them into the best order, before I began to form the full sentences
and compleat the paper. This was to teach me method in the arrangement
of thoughts. By comparing my work afterwards with the original, I
discovered many faults and amended them; but I sometimes had the
pleasure of fancying that, in certain particulars of small import, I
had been lucky enough to improve

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Gray continua avec succès les recherches électriques de Boyle & de Hauksbée; ayant voulu éprouver s'il y avoit quelque différence dans l'attraction du tube lorsqu'il étoit bouché par les deux bouts & lorsqu'il ne l'étoit pas, il n'en apperçut aucune; mais comme il tenoit une plume ou duvet au-dessus du bouchon de liége dont le bout supérieur du tube étoit bouché, il remarqua que cette plume étoit attirée & ensuite repoussée par le liége de la même manière qu'elle a coutume de l'être par le tube.
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Il sort alors une forte étincelle du fond de la bouteille, & il se fait une puissante commotion.
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MONSIEUR, Comme vous nous avez engagés dans les Expériences électriques, en envoyant à notre Société Littéraire un Tube avec les instructions nécessaires pour s'en servir; & comme notre respectable Fondateur nous a mis en état de porter ces Expériences à une plus grande perfection par le magnifique présent qu'il nous a fait d'un Laboratoire électrique complet, il est convenable que vous soyez l'un & l'autre informés de tems en tems des progrès que nous faisons à cet égard.
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plus grand nombre de particules électriques, elles prennent leur place dans l'endroit où la balance est égale entre l'attraction de la matière commune & leur propre répulsion mutuelle.
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DE B.
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» EXPÉRIENCE V.
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de petites aigrettes lumineuses à tous les poils de mes habits qui se dirigeoient vers le coussin; 3º.
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Il ne manquoit à cet ingénieux physicien qu'une dernière preuve pour achever de le convaincre que la matière du tonnerre est absolument la même que celle de l'électricité; n'étant pas apparemment trop à portée d'acquérir cette preuve par lui-même, il nous a enseigné le moyen d'y parvenir.
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Cependant quand on en vient à un examen plus approfondi, l'on n'est pas long-tems à reconnoître que les phénomènes sont en sens contraire.
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expérience, le hazard voulut que je fusse absent pendant les deux plus gros orages que nous eûmes de bonne heure dans le printems, ce qui ne fut pas une petite mortification pour moi.
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ces expériences ne changent rien dans la pratique, il, en est tout autrement pour la théorie, nous sommes maintenant aussi embarrassés à trouver une hypothèse pour expliquer par quels moyens les nuages deviennent électrisés négativement, que nous l'étions précédemment à montrer comment ils le devenoient positivement.
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s'enlève, & y retourner quand elle retombe; mais la chose est encore évidente aux yeux, le floccon de coton s'approchant toujours du pot quand on tiroit la chaîne en haut, & se retirant quand on la laissoit tomber.
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_ qu'il a entendu faire cette remarque; mais, dit-il, pourquoi un conducteur d'électricité n'est-il pas un sujet électrique? Ce n'est pas là la question.
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