Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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the method of the language, and this
encouraged me to think I might possibly in time come to be a tolerable
English writer, of which I was extremely ambitious. My time for these
exercises and for reading was at night, after work or before it began
in the morning, or on Sundays, when I contrived to be in the
printing-house alone, evading as much as I could the common attendance
on public worship which my father used to exact of me when I was under
his care, and which indeed I still thought a duty, thought I could
not, as it seemed to me, afford time to practise it.

[18] A daily London journal, comprising satirical essays
on social subjects, published by Addison and Steele in
1711-1712. The _Spectator_ and its predecessor, the
_Tatler_ (1709), marked the beginning of periodical
literature.

When about 16 years of age I happened to meet with a book, written by
one Tryon, recommending a vegetable diet. I determined to go into it.
My brother, being yet unmarried, did not keep house, but boarded
himself and his apprentices in another family. My refusing to eat
flesh occasioned an inconveniency, and I was frequently chid for my
singularity. I made myself acquainted with Tryon's manner of preparing
some of his dishes, such as boiling potatoes or rice, making hasty
pudding, and a few others, and then proposed to my brother, that if he
would give me, weekly, half the money he paid for my board, I would
board myself. He instantly agreed to it, and I presently found that I
could save half what he paid me. This was an additional fund for
buying books. But I had another advantage in it. My brother and the
rest going from the printing-house to their meals, I remained there
alone, and, dispatching presently my light repast, which often was no
more than a bisket or a slice of bread, a handful of raisins or a tart
from the pastry-cook's, and a glass of water, had the rest of the time
till their return for study, in which I made the greater progress,
from that greater clearness of head and quicker apprehension which
usually attend temperance in eating and drinking.

And now it was that, being on some occasion made asham'd of my
ignorance in figures, which I had twice failed in learning when at
school, I took Cocker's book of Arithmetick, and went through the
whole by myself with great ease. I also read

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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L'effet de ce changement est si considérable, qu'un savant français, qui, quoiqu'il ne sût pas parfaitement la langue anglaise, avoit coutume de lire les livres anglais, me disoit qu'il trouvoit plus d'obscurité dans ceux de ces livres, qui étoient modernes, que dans ceux.
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Toutefois, si le vôtre n'est pas de ce nombre, il peut être bon marin, actif, très-vigilant, et vous devez alors le dispenser du reste; car ce sont les qualités les plus essentielles pour un homme, qui commande un vaisseau.
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Ils lui présentèrent, en effet, la langue du daim.
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Lorsque le gouvernement a été invité à soutenir ces établissemens, par des encouragemens, par des avances de fonds, ou en mettant des impôts sur l'importation des marchandises étrangères, il a presque toujours refusé; car il a.
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(_Note du Tra.
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Il est nécessaire que les écoliers commencent par étudier les leçons, et qu'ils les entendent bien, avant de les lire tout haut; en conséquence, il faut que chaque écolier ait un petit dictionnaire anglais, afin de pouvoir y chercher le sens des mots qui lui paroissent difficiles.
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Pour les perfectionner davantage et varier un peu leurs études, on doit commencer à leur faire lire l'histoire, après qu'ils ont gravé dans leur mémoire une petite table des principales époques de la chronologie.
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On leur fera abréger quelques paragraphes d'un auteur diffus, ou amplifier des morceaux trop concis.
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Ne pouvons-nous pas supposer aussi que quand nous consumons des combustibles, et qu'ils produisent la chaleur et la clarté, nous ne créons ni cette chaleur ni cette clarté; mais nous décomposons seulement une substance, dans la formation de laquelle elles étoient entrées? La chaleur peut donc être considérée comme étant originairement dans un état de fluidité: mais attirée par les corps organisés, pendant leur croissance, elle en devient une partie solide.
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La chaleur naturelle des animaux n'est-elle pas produite, parce que la digestion sépare les parties des alimens et met leur feu en liberté? N'est-ce pas la sphère du feu qui allume les globes errans qu'elle rencontre, lorsque la terre fait sa révolution autour du soleil, et qui après avoir enflammé leur surface, les fait crever aussitôt que l'air qu'ils contiennent est très-raréfié par la chaleur? OBSERVATIONS SUR LE RAPPORT FAIT PAR LE BUREAU DU COMMERCE ET DES COLONIES, POUR EMPÊCHER L'ÉTABLISSEMENT DE LA PROVINCE DE L'OHIO[43].
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Ils font maintenant partie de nos nations, et leurs terres sont à nous.
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Ce qui le prouve, c'est qu'en 1748, M.
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du roi, ni assez éloignés des côtes de la mer, pour être--«Hors de la portée du commerce du royaume, et pour que son autorité et sa juridiction ne pussent pas s'y exercer.
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» Comme nous ignorons quelles étoient les propositions, dont parlent les lords commissaires, et d'après quel principe les tentatives à cet égard ont été infructueuses, il nous est impossible de juger si cela peut nous être appliqué.
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Trois raisons principales sont énoncées dans les représentations.
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Dans le neuvième, les lords commissaires disent:--«Qu'une des choses, qui doivent engager à rejeter la proposition des pétitionnaires, c'est ce qu'on dit du grand nombre d'habitans qu'il y a déjà sur les montagnes et sur les bords de l'Ohio».
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Mais il est égal pour l'Angleterre que les manufacturiers demeurent à Birmingham ou à Sheffield, ou dans l'une et l'autre de ces villes, pourvu qu'ils restent dans le pays, et que leurs richesses et leurs personnes soient à ses ordres.
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| | | | | | | | |------|------|------|------|------|------|------| Propreté.
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v.
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De temps en temps, à la vérité, je mettois, par écrit, de courtes notes sur les sentimens, les raisonnemens, etc.