Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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and, finding I had read a little, became very sociable
and friendly. Our acquaintance continu'd as long as he liv'd. He had
been, I imagine, an itinerant doctor, for there was no town in
England, or country in Europe, of which he could not give a very
particular account. He had some letters, and was ingenious, but much
of an unbeliever, and wickedly undertook, some years after, to
travesty the Bible in doggrel verse, as Cotton had done Virgil. By
this means he set many of the facts in a very ridiculous light, and
might have hurt weak minds if his work had been published; but it
never was.

At his house I lay that night, and the next morning reach'd
Burlington, but had the mortification to find that the regular boats
were gone a little before my coming, and no other expected to go
before Tuesday, this being Saturday; wherefore I returned to an old
woman in the town, of whom I had bought gingerbread to eat on the
water, and ask'd her advice. She invited me to lodge at her house till
a passage by water should offer; and being tired with my foot
traveling, I accepted the invitation. She understanding I was a
printer, would have had me stay at that town and follow my business,
being ignorant of the stock necessary to begin with. She was very
hospitable, gave me a dinner of ox-cheek with great good will,
accepting only of a pot of ale in return; and I thought myself fixed
till Tuesday should come. However, walking in the evening by the side
of the river, a boat came by, which I found was going towards
Philadelphia, with several people in her. They took me in, and, as
there was no wind, we row'd all the way; and about midnight, not
having yet seen the city, some of the company were confident we must
have passed it, and would row no farther; the others knew not where we
were; so we put toward the shore, got into a creek, landed near an old
fence, with the rails of which we made a fire, the night being cold,
in October, and there we remained till daylight. Then one of the
company knew the place to be Cooper's Creek, a little above
Philadelphia, which we saw as soon as we got out of the creek, and
arriv'd there about eight or nine o'clock on the Sunday morning, and
landed at the Market-street wharf.

I have been the more particular in this description of my journey, and
shall be so of my first entry

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Cela montre l'inconvénient qu'a ce perfectionnement prétendu.
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Les faits cités à l'appui de cette opinion, sont trop nombreux, et trop bien circonstanciés pour ne pas mériter un certain degré de créance.
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[15] Franklin n'a sans doute voulu parler que des navires marchands en général; car dans les vaisseaux de guerre français et anglais, on fait souvent très-bonne chère.
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L'espoir de devenir un jour en état de se procurer les jouissances du luxe, n'est-il pas un puissant aiguillon pour le travail et pour l'industrie? Le luxe ne peut-il pas, par conséquent, produire plus qu'il ne consomme, puisqu'il est vrai que, sans un motif extraordinaire, les hommes seroient naturellement portés à vivre dans l'indolence et dans la paresse? Cela me rappelle un trait que je vais vous citer.
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_ «--De bons gages».
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Le sanguinaire auteur des _Pensées sur la Justice exécutive_, convient lui-même qu'elle est juste; et il remarque fort bien:--«Que la seule idée de l'innocence _outragée_, et plus encore celle de l'innocence _souffrante_, doit réveiller en nous tous les sentimens de la plus tendre compassion, et en même-temps, exciter la plus vive indignation contre les instrumens de ses maux.
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Si vous avez employé des gens à voler un hollandais, est-il étrange que quand la paix leur interdit ce brigandage, ces gens cherchent à voler ailleurs, et même à se voler les uns les autres? La _piraterie_, comme l'appellent les Français, ou la course, est le penchant général des Anglais; et ils s'y livrent par-tout où ils sont.
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Les Anglais parlent encore haut, et nous menacent durement: mais leur langage est un peu plus poli, ou du moins, il n'est pas tout-à-fait aussi injurieux pour.
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Beaucoup de gens s'imaginent que les habitans des États-Unis de l'Amérique sont.
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Mais on doit, sur-tout, leur faire particulièrement remarquer les beautés d'un ouvrage.
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On leur fera abréger quelques paragraphes d'un auteur diffus, ou amplifier des morceaux trop concis.
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Je ne dois pas négliger de vous dire que votre observation sur la nature ferrugineuse de la lave que vomissent les volcans, m'a fait très-grand plaisir.
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Nous allons rapporter une observation très-juste, qui se trouve dans un mémoire relatif aux prétentions de la France sur les terres des six Nations, et remis le 7 juin 1755, par les ministres du roi d'Angleterre au duc de Mirepoix.
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Les habitans ont déjà commencé à établir quelques manufactures.
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Étant situées en différents climats, les colonies fournissent une plus grande variété de productions et de matières pour les manufactures de la Grande-Bretagne; et séparées d'elle par l'Océan, elles sont cause qu'elle a bien plus de vaisseaux et de matelots.
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Mais cette offre ne peut avoir d'autre effet que d'accroître nos ressentimens.
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Les vrais, les plus sûrs moyens qu'on a d'étendre son commerce, c'est de fournir aux nations avec lesquelles on traite, des marchandises de bonne qualité et peu chères; et les profits d'aucun commerce ne peuvent suffire aux frais qu'il en coûte, lorsqu'on veut le faire par force, et qu'il faut pour cela entretenir des flottes et des armées.
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Mais vous, quand vous allez à Auteuil, c'est dans la voiture.
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Je me prescrivis la règle d'éviter de contredire directement l'opinion des autres, et je m'interdis toute assertion positive en faveur de la mienne.
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