Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

Page 6

eminence
and wealth. He is not unmindful of the importance of his public
services and their recognition, yet his accounts of these achievements
are given only as a part of the story, and the vanity displayed is
incidental and in keeping with the honesty of the recital. There is
nothing of the impossible in the method and practice of Franklin as he
sets them forth. The youth who reads the fascinating story is
astonished to find that Franklin in his early years struggled with the
same everyday passions and difficulties that he himself experiences,
and he loses the sense of discouragement that comes from a
realization of his own shortcomings and inability to attain.

There are other reasons why the _Autobiography_ should be an intimate
friend of American young people. Here they may establish a close
relationship with one of the foremost Americans as well as one of the
wisest men of his age.

The life of Benjamin Franklin is of importance to every American
primarily because of the part he played in securing the independence
of the United States and in establishing it as a nation. Franklin
shares with Washington the honors of the Revolution, and of the events
leading to the birth of the new nation. While Washington was the
animating spirit of the struggle in the colonies, Franklin was its
ablest champion abroad. To Franklin's cogent reasoning and keen
satire, we owe the clear and forcible presentation of the American
case in England and France; while to his personality and diplomacy as
well as to his facile pen, we are indebted for the foreign alliance
and the funds without which Washington's work must have failed. His
patience, fortitude, and practical wisdom, coupled with
self-sacrificing devotion to the cause of his country, are hardly less
noticeable than similar qualities displayed by Washington. In fact,
Franklin as a public man was much like Washington, especially in the
entire disinterestedness of his public service.

Franklin is also interesting to us because by his life and teachings
he has done more than any other American to advance the material
prosperity of his countrymen. It is said that his widely and
faithfully read maxims made Philadelphia and Pennsylvania wealthy,
while Poor Richard's pithy sayings, translated into many languages,
have had a world-wide influence.

Franklin is a good type of our American manhood. Although not the
wealthiest or the most powerful, he is undoubtedly, in the versatility
of his genius and achievements, the greatest of our self-made men. The
simple yet graphic story in the _Autobiography_ of his steady rise
from humble boyhood in a tallow-chandler shop, by industry, economy,
and perseverance in self-improvement, to

Last Page Next Page

Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

Page 3
Chacun d'eux fit sa propre éducation et parvint à la plus grande célébrité.
Page 5
Ils pourront, au.
Page 22
En même-temps, il me représenta à ce marin comme un jeune homme de sa connoissance, lequel avoit eu affaire avec une fille débauchée,.
Page 31
En descendant la Delaware, nous touchâmes sur un écueil et nous eûmes une voie d'eau.
Page 40
Il m'assura qu'il s'étoit d'abord un peu contraint, de peur que je ne prisse ses éloges pour de la flatterie.
Page 42
--«Je ne le connois pas, me dit-il».
Page 53
Un étudiant d'Oxford, nommé _George Webb_, que Keimer avoit aussi acheté pour quatre ans, et qu'il destinoit à être compositeur.
Page 55
Il m'engagea à renoncer au projet que je formois, de retourner dans ma patrie.
Page 57
C'étoit, dans le fait, un assez étrange animal, ignorant les usages du monde, prompt à combattre grossièrement les opinions reçues, enthousiaste sur certains points de religion, d'une mal-propreté rebutante, et de plus, un peu fripon.
Page 78
Un nuage orageux passa au-dessus: mais aucun signe d'électricité ne se manifestoit encore.
Page 79
Il engagea en même-temps son ami Dalibard à donner à ses compatriotes une traduction plus correcte de l'ouvrage du physicien de Philadelphie; ce qui contribua beaucoup à répandre en France la connoissance des principes de Franklin.
Page 104
L'importante question de l'indépendance des Américains fut bientôt agitée; et c'étoit en présence des armées et des flottes formidables, destinées à les soumettre.
Page 112
Si les habitans de Boston acceptent les mille livres sterlings, elles seront confiées aux élus de cette ville et aux ministres de l'ancienne congrégation épiscopale et presbytérienne; et ces administrateurs en feront des prêts à cinq pour cent d'intérêt par an, à de jeunes artisans mariés, lesquels seront âgés de vingt-cinq ans, et auront appris leur métier dans la ville, et rempli fidèlement les obligations spécifiées dans leur contrat d'apprentissage, de manière à mériter qu'au moins deux citoyens respectables répondent de l'honnêteté de leur caractère, et leur servent de caution, pour le paiement de la somme qu'on leur prêtera, ainsi que des intérêts, avec les conditions ci-après spécifiées.
Page 114
Cependant, j'espère que si les.
Page 125
J'avertis donc ces gens pointilleux, chagrins, mécontens, que s'ils veulent être respectés, aimés et vivre heureux, ils doivent cesser de regarder la _jambe crochue_.
Page 126
«L'opinion, dit-il, des savans philosophes de notre espèce, qui ont fleuri long-temps avant ce temps-ci, étoit que ce vaste monde, qu'on nomme _le Moulin-Joli_, ne pourroit pas subsister plus de dix-huit heures; et je pense que cette opinion n'étoit pas sans fondement, puisque par le mouvement apparent du grand luminaire, qui donne la vie à toute la nature, et qui depuis que j'existe a, d'une manière sensible, considérablement décliné vers l'océan[61], qui borne cette terre, il faut qu'à cette époque, il termine son cours, s'éteigne dans les eaux qui nous environnent, et laisse le monde dans le froid et dans les ténèbres, qui produiront nécessairement une mort et une destruction universelle.
Page 128
Une partie d'échecs offre tant d'évènemens, tant de différentes combinaisons, tant de vicissitudes; et il arrive si souvent qu'après avoir long-temps.
Page 131
Pour cela, il faut commencer par être très-soigneux de conserver sa santé, en fesant un exercice convenable, et ayant beaucoup de tempérance; car dans les maladies, l'imagination est troublée, et des idées désagréables et quelquefois terribles la poursuivent.
Page 138
Je veux leur dire quel est le vrai secret de gagner de l'argent, le moyen certain de remplir leur bourse et de la conserver toujours pleine.
Page 141
J'établis pour base de mon calcul la supposition qu'il y a à Paris cent mille familles, et que ces familles consument chaque soir une demi-livre de bougie ou de chandelle par heure.