Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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friend Hamilton, the printing of the
Newcastle paper money, another profitable jobb as I then thought it;
small things appearing great to those in small circumstances; and
these, to me, were really great advantages, as they were great
encouragements. He procured for me, also, the printing of the laws and
votes of that government, which continu'd in my hands as long as I
follow'd the business.

I now open'd a little stationer's shop. I had in it blanks of all
sorts, the correctest that ever appear'd among us, being assisted in
that by my friend Breintnal. I had also paper, parchment, chapmen's
books, etc. One Whitemash, a compositor I had known in London, an
excellent workman, now came to me, and work'd with me constantly and
diligently; and I took an apprentice, the son of Aquilla Rose.

[Illustration: "I sometimes brought home the paper I purchas'd at the
stores thro' the streets on a wheelbarrow"]

I began now gradually to pay off the debt I was under for the
printing-house. In order to secure my credit and character as a
tradesman, I took care not only to be in _reality_ industrious and
frugal, but to avoid all appearances to the contrary. I drest plainly;
I was seen at no places of idle diversion. I never went out a fishing
or shooting; a book, indeed, sometimes debauch'd me from my work, but
that was seldom, snug, and gave no scandal; and, to show that I was
not above my business, I sometimes brought home the paper I purchas'd
at the stores thro' the streets on a wheelbarrow. Thus being esteem'd
an industrious, thriving young man, and paying duly for what I bought,
the merchants who imported stationery solicited my custom; others
proposed supplying me with books, and I went on swimmingly. In the
meantime, Keimer's credit and business declining daily, he was at last
forc'd to sell his printing-house to satisfy his creditors. He went to
Barbadoes, and there lived some years in very poor circumstances.

His apprentice, David Harry, whom I had instructed while I work'd with
him, set up in his place at Philadelphia, having bought his materials.
I was at first apprehensive of a powerful rival in Harry, as his
friends were very able, and had a good deal of interest. I therefore
propos'd a partnership to him, which he, fortunately for me, rejected
with scorn. He was very proud, dress'd like a gentleman, liv'd
expensively, took much diversion and pleasure abroad, ran in debt, and
neglected his business; upon which, all business left him; and,
finding nothing to do, he followed Keimer to Barbadoes, taking

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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AN VI DE LA RÉPUBLIQUE.
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La voici: À Hackney, le 19 juin 1790.
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Le petit domaine qui appartenoit à nos ancêtres, n'eût pas suffi pour leur subsistance, sans le métier de forgeron qui se perpétua parmi eux et fut constamment exercé par l'aîné de la famille, jusques au temps de mon oncle; coutume que lui et mon père suivirent aussi à l'égard de leurs fils.
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Alors je me nommai.
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.
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Elle se contentoit de si peu, disoit-elle, parce qu'il n'y avoit que des femmes dans sa maison, et qu'elles seroient plus en sûreté lorsqu'un homme y logeroit.
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Denham m'engagea à renoncer à ce projet, et me conseilla de songer à retourner à Philadelphie, ce qu'il se proposoit de faire bientôt lui-même.
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Sur quoi il me dit que son père avoit une très-haute opinion de moi, et que d'après une conversation, qui avoit eu lieu entr'eux, il étoit sûr qu'il nous avanceroit tout ce qui seroit nécessaire pour nous établir, si je consentois à entrer en société avec lui.
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Les citoyens des classes mitoyennes et même des dernières classes, y furent admis comme les autres.
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Franklin les harangua, et parvint à leur persuader d'abandonner leur entreprise et de retourner chez eux.
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(_Note du Traducteur.
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Elle choisit Franklin pour son président, et tint ses séances chez lui.
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Je suis né à Boston, dans la Nouvelle-Angleterre, et je dois mes premières connoissances en littérature aux libres écoles de grammaire qui y sont établies.
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Cependant cela ne laissa pas que de m'être avantageux dans la suite.
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pour la première fois, avec un homme qui regardoit plus sa jambe crochue que l'autre, il commençoit à s'en défier; et si cet homme lui parloit de sa vilaine jambe et ne lui disoit rien de la belle, il n'en falloit pas davantage pour déterminer le philosophe à n'avoir plus aucun rapport avec lui.
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3º.
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En général, depuis que l'art de la cuisine s'est perfectionné, les hommes mangent deux fois autant que l'exige la nature.
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On dit qu'elle est composée des cinq huitièmes de ce que nous mangeons.
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On doit aussi étendre ses membres, de manière qu'ils.
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Vous devez observer que je n'ai fait mon calcul que pour la moitié de l'année; et l'on peut épargner beaucoup durant l'autre moitié, encore que les jours soient beaucoup plus courts.