Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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polemic arguments, or explications of
the peculiar doctrines of our sect, and were all to me very dry,
uninteresting, and unedifying, since not a single moral principle was
inculcated or enforc'd, their aim seeming to be rather to make us
Presbyterians than good citizens.

[65] Franklin expressed a different view about the duty
of attending church later.

At length he took for his text that verse of the fourth chapter of
Philippians, "_Finally, brethren, whatsoever things are true, honest,
just, pure, lovely, or of good report, if there be any virtue, or any
praise, think on these things._" And I imagin'd, in a sermon on such a
text, we could not miss of having some morality. But he confin'd
himself to five points only, as meant by the apostle, viz.: 1. Keeping
holy the Sabbath day. 2. Being diligent in reading the holy
Scriptures. 3. Attending duly the publick worship. 4. Partaking of the
Sacrament. 5. Paying a due respect to God's ministers. These might be
all good things; but, as they were not the kind of good things that I
expected from that text, I despaired of ever meeting with them from
any other, was disgusted, and attended his preaching no more. I had
some years before compos'd a little Liturgy, or form of prayer, for my
own private use (viz., in 1728), entitled, _Articles of Belief and
Acts of Religion_. I return'd to the use of this, and went no more to
the public assemblies. My conduct might be blameable, but I leave it,
without attempting further to excuse it; my present purpose being to
relate facts, and not to make apologies for them.




IX

PLAN FOR ATTAINING MORAL
PERFECTION


It was about this time I conceived the bold and arduous project of
arriving at moral perfection. I wish'd to live without committing any
fault at any time; I would conquer all that either natural
inclination, custom, or company might lead me into. As I knew, or
thought I knew, what was right and wrong, I did not see why I might
not always do the one and avoid the other. But I soon found I had
undertaken a task of more difficulty than I had imagined.[66] While my
care was employ'd in guarding against one fault, I was often surprised
by another; habit took the advantage of inattention; inclination was
sometimes too strong for reason. I concluded, at length, that the mere
speculative conviction that it was our interest to be completely
virtuous, was not sufficient to prevent our slipping; and that the
contrary habits must be broken, and

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Mais ce cas n'est pas le même pour les corps d'une autre figure.
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[Note 11: Environ 400.
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.
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Quoique, comme dans l'expérience VI.
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Pour prendre impunément par le _crochet_ la bouteille chargée, & en même tems ne pas diminuer sa force; il faut d'abord la placer sur un corps originairement électrique.
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on ne fait point l'analyse de la bouteille électrisée.
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Placez un boulet de fer sur un verre, & qu'une balle de liége humide, suspendue par un fil de soye, vienne toucher le boulet: prenez une bouteille dans chaque main, l'une électrisée par le _crochet_ & l'autre par le _côté_: appliquez le fil-d'archal _donnant_ au boulet qu'il électrisera positivement, & le liége sera répoussé.
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Les choses ainsi disposées, je ne pus tirer le feu du plancher à travers la machine, la communication étant interceptée par l'épaisseur de la lame de verre sous le coussin; il fallut donc le tirer à travers les chaînes, dont les extrémités étoient enfoncées dans l'huile de térébentine; & comme cette huile étant un corps originairement électrique, ne pouvoit conduire ce qui sortoit du plancher, il étoit donc obligé de sauter de l'extrémité d'une chaîne à l'extrémité de l'autre à travers la substance de cette huile, ce que nous voyions dans de grandes étincelles; ainsi le feu électrique eut une belle occasion de saisir quelques-unes des particules les plus déliées de l'huile dans son passage, & de les entraîner avec lui; mais cet effet ne s'ensuivit pas, & je n'apperçus pas la moindre différence entre l'odeur de ces écoulemens électriques ainsi rassemblés, & celle qu'ils ont lorsqu'ils sont rassemblés d'une autre manière, & ils n'affectent pas autrement le corps d'une personne électrisée.
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ou 5.
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Il en est tout autrement des nuages formés.
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» [Note 45: M.
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S'il est vrai que le tonnerre puisse produire ces mauvais effets; il est assez vraisemblable qu'un morceau de fer ou d'autre métal peut les prévenir.
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En Septembre 1752.
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étant arrivé un orage qui fut assez vif pendant quelque tems, je chargeai une des bouteilles passablement bien avec l'éclair, & l'autre avec l'électricité de mon globe de verre, également autant que j'en pus juger; & les ayant disposées convenablement, je vis avec autant de surprise que de plaisir la boulette de liége joüer avec vîtesse de l'une à l'autre, & je fus convaincu que l'une des deux étoit électrisée négativement.
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Et considérant l'extrème rapidité avec laquelle le fluide électrique court sans explosion quand il a un passage libre ou une communication de métal parfait; je penserois qu'une grande quantité seroit conduite en peu de tems à un nuage ou tirée d'un nuage pour rétablir son équilibre avec la terre par le moyen d'un très-petit fil de fer, & par conséquent des verges épaisses ne paroissent pas si nécessaires.
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coups & le pétillement de la matière électrique entre les timbres furent si forts qu'on les entendit dans toute la maison; mais selon toutes ses observations les nuages furent constamment dans un état négatif jusques il y a environ six semaines; il trouva un jour qu'ils passèrent dans quelques minutes du négatif au positif.
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Il imagina que les oiseaux tués de cette sorte étoient extrémement tendres à manger.
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Franklin.
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