Benjamin Franklin and the First Balloons

By Benjamin Franklin

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in passing thro' this Flame rose
in the Balloon, swell'd out its sides, and fill'd it.

The Persons who were plac'd in the Gallery made of Wicker, and attached
to the Outside near the Bottom, had each of them a Port thro' which
they could pass Sheaves of Straw into the Grate to keep up the Flame,
& thereby keep the Balloon full. When it went over our Heads, we could
see the Fire which was very considerable. As the Flame slackens, the
rarified Air cools and condenses, the Bulk of the Balloon diminishes
and it begins to descend. If those in the Gallery see it likely to
descend in an improper Place, they can by throwing on more Straw,
& renewing the Flame, make it rise again, and the Wind carries it
farther.

_La Machine poussee par le Vent s'est dirigee sur une des Allees du
Jardin._ That is against the Trees of one of the Walks. The Gallery
hitched among the top Boughs of those Trees which had been cut and were
stiff while the Body of the Balloon lean'd beyond and seemed likely to
overset. I was then in great Pain for the Men, thinking them in danger
of being thrown out, or burnt for I expected that the Balloon being no
longer upright the Flame would have laid hold of the inside that leaned
over it. But by means of some Cords that were still attach'd to it, it
was soon brought upright again, made to descend, & carried back to its
place. It was however much damaged.

_Planant sur l'Horizon._ When they were as high as they chose to be,
they made less Flame and suffered the Machine to drive Horizontally
with the Wind, of which however they felt very little, as they went
with it, and as fast. They say they had a charming View of Paris &
its Environs, the Course of the River, &c but that they were once
lost, not knowing what Part they were over, till they saw the Dome of
the Invalids, which rectified their Ideas. Probably while they were
employed in keeping up the Fire, the Machine might turn, and by that
means they were _desorientes_ as the French call it.

There was a vast Concourse of Gentry in the Garden, who had great
Pleasure in seeing the Adventurers go off so chearfully, & applauded
them by clapping &c. but there was at the same time a good deal of
Anxiety for their Safety. Multitudes in Paris saw the Balloon passing;
but did not know there were Men with it, it being then

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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VIE DE B.
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Cela n'étoit contraire à aucune loi.
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Toutefois, si le vôtre n'est pas de ce nombre, il peut être bon marin, actif, très-vigilant, et vous devez alors le dispenser du reste; car ce sont les qualités les plus essentielles pour un homme, qui commande un vaisseau.
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--«Comment cela, lui dis-je».
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Qu'est-ce, en général, que le commerce pour lequel nous combattons et nous nous égorgeons les uns les autres? N'est-ce pas la cause des fatigues de plusieurs millions d'hommes, qui courent après des superfluités, et perdent souvent la vie, en s'exposant aux dangers de la mer? Combien de travail ne perd-on pas, en construisant et équipant de grands vaisseaux, pour aller chercher en Chine du thé, en Arabie du café, aux Antilles du.
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En lisant dans les gazettes, le discours adressé par M.
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--«Homme, répliqua le juge, tu ne seras pas pendu pour avoir _seulement_ volé un cheval; mais pour que les chevaux ne puissent pas être volés.
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Quand ils deviennent vieux, ils sont conseillers; car ces peuples sont gouvernés par l'avis des sages.
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--«Ce que vous venez de nous faire entendre, dit-il, est très-bon.
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Un nuage de flèches, que l'ennemi voit venir, l'intimide, le trouble, l'empêche d'être attentif à ce qu'il fait.
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À présent nos gouvernemens indépendans peuvent faire ce qui leur étoit alors impossible.
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Mais nous ne savons pas jusqu'à quel degré de densité l'air peut être comprimé.
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B.
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5º.
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Il serait tout aussi aisé d'engager les habitans de Montpellier à quitter leur climat pour les parties septentrionales de la Russie, ou pour les bords du Sénégal.
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Mais leurs seigneuries ne font mention ni du nom du commandant, ni du temps où il a écrit sa lettre, ni de ce qui l'a engagé à communiquer son opinion sur l'établissement des colonies dans des pays éloignés.
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Nous nous permettrons de faire quelques remarques sur ces propositions.
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L'on pense, je crois, que l'intérêt général d'un état, quel qu'il soit, est que le peuple y soit nombreux et riche; qu'il y ait assez d'hommes pour combattre pour sa défense, et assez pour payer les impôts nécessaires aux frais de son gouvernement; car c'est ce qui contribue à sa sécurité et à le faire respecter des puissances étrangères.
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Je regarde les colonies comme autant de nouveaux comtés acquis à l'Angleterre, et bien plus précieux pour elle, que si on les avoit fait sortir du sein de la mer qui baigne ses côtes, et qu'ils fussent adjacens à sa terre.
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Le curé de sa paroisse croyant qu'il alloit mourir, courut chez lui, et lui conseilla de faire sa paix avec Dieu, afin d'être reçu en paradis.