Benjamin Franklin Representative selections, with introduction, bibliograpy, and notes

By Benjamin Franklin

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the "detestable commerce" motivated in part by
English "laws for promoting the Guinea trade" (_Writings_, V, 431-2).

[i-183] _Writings_, IX, 627.

[i-184] In 1779 he professed mortification that the King of France
gave "freedom to Slaves, while a king of England is endeavouring to
make Slaves of Freemen" (_ibid._, VII, 402).

[i-185] _Ibid._, IX, 404. See also _ibid._, 6.

[i-186] Suggestive notes on this point may be found in N. Foerster's
article in the _American Review_, IV, 129-46 (Dec., 1934).

[i-187] _Writings_, VI, 102. See also VI, 39-40.

[i-188] _Ibid._, III, 66.

[i-189] _Ibid._, III, 66-7.

[i-190] _Ibid._, III, 68.

[i-191] Carey, _op. cit._, 69.

[i-192] _Writings_, III, 65.

[i-193] _Ibid._, III, 73.

[i-194] That others in the colonies saw slavery as an economically
unsound investment (without any reference to its being _malum in se_)
may be witnessed in an article in the _Boston News-Letter_ (March 3,
1718): "In the previous year there had been eighty burials of Indians
and negroes in Boston. The writer argued that the loss of L30 each
amounted to L2,400. If white servants had been employed instead, at
L15 for the time of each, the 'town had saved L1,200.' A man could
procure L12 to L15 to purchase the time of a white servant that could
not pay L30 to L50 for a negro or Indian. 'The Whites Strengthens
[_sic_] and Peoples the Country, others do not'" (W. B. Weeden,
_Economic and Social History of New England, 1620-1789_, Boston, 1891,
II, 456). Congruent with Franklin's _Observations_ is John Adams's
note that "Argument might have some weight in the abolition of slavery
in Massachusetts, but the real cause was the multiplication of
labouring white people, who would no longer suffer the rich to employ
these sable rivals so much to their injury" (_ibid._, II, 453).

[i-195] In Franklin's view, slavery was also politically subversive.
In 1756 he feared that the slaves, along with servants and loose
people in general, would desert to the French (_Writings_, III, 359).
Since the danger undoubtedly existed (_ibid._, VII, 48, 69), Franklin
had a right to be sardonic in commenting on Dr. Johnson's advice that
slaves be incited "to rise, cut the throats of their purchasers, and
resort to the British army, where they should be rewarded with
freedom" (_ibid._, X, 110-1).

[i-196] Printed in _Maryland Gazette_ (Dec. 17, 1728); later as
pamphlet (April 3, 1729).

[i-197] Carey, _op. cit._, 7. See _Writings_ I, 306-7, for Franklin's
own account of the effect of this work.

[i-198] C. J. Bullock, _Essays on the Monetary History of the United
States_, 51.

[i-199] Weeden, _op. cit._, II, 485.

[i-200] _Financial History of the United States_, 21. Bullock observes
another factor: "Sooner or

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Franklin, sans prétendre à la première de ces classes, occupe une place de distinction dans les deux dernières avec les Physiciens qui se sont le plus avancés dans cette carrière; mais il les laisse bien loin derrière lui.
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se rencontre entre L C M, où la quantité est la plus abondante, & où la surface pour l'attirer & la retenir est la plus petite.
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Fig.
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Si A & B s'approchent jusqu'à se toucher l'un l'autre, l'étincelle sera plus forte, parce que la différence entr'eux est plus grande.
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Nos globes tournent sur des axes de fer qui les traversent: à une extrémité de l'axe il y a une manivelle avec laquelle nous tournons le globe comme une meule ordinaire, ce que nous trouvons d'autant-plus commode, que la machine ocupant peu de place, est portative, & peut être renfermée dans une boëte propre lorsque l'on ne s'en sert plus.
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Placez sous le coussin, frottant une lame de verre assez épaisse pour couper la communication du feu électrique entre le plancher & le coussin; alors s'il n'y a pas de pointes déliées ou de fils capillaires qui sortent du coussin ou des parties de la machine opposées au coussin (ce à quoi vous devez bien prendre garde) vous ne pourrez tirer du premier conducteur que peu d'étincelles, qui seront tout ce que le coussin en pourra donner.
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Une petite fléche de bois élevée perpendiculairement passe à angles droits à travers une planche mince, & de figure ronde d'environ 12.
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S'il est fort chargé, le feu électrique sort tout à la fois d'un nuage entier, & en l'abandonnant il brille comme un éclair & craque avec violence: les particules se réunissent d'abord faute de ce feu, & tombent en grosses ondées.
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Lorsqu'une montagne attire ainsi les nuées, & tire le feu électrique du premier nuage qui l'aborde, celui qui suit, lorsqu'il approche du premier actuellement dépouillé de son feu, lui lance le sien, & commence à déposer son eau propre.
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pieds de longueur, de manière que les bassins attachés à des cordons de soye soient environ à un pied de terre, ces bassins tourneront circulairement par le détortillement de la ficelle.
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Sitôt que le nuage fut passé, & qu'on ne tira plus d'étincelles de la verge de fer, M.
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À Londres M.
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EXPÉRIENCE _Pour découvrir un plus grand nombre des propriétés du fluide électrique.
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Mais c'est une expérience unique qui, néanmoins fait une exception à ma première conclusion qui étoit trop générale, & me réduit à celle-ci, que les nuages d'un orage accompagné de tonnerre sont le plus ordinairement dans un état négatif d'électricité, mais quelquefois dans un état positif.
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_Neuviéme Exp.
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