Benjamin Franklin Representative selections, with introduction, bibliograpy, and notes

By Benjamin Franklin

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heart. Often, we may suspect, the light within was
blended with the concept in deism, that regardless of the promptings
of scripture, each man has within him a natural sense which enables
him to apprehend the truths of nature. The effort of deism to simplify
religion was historically shared by Quakerism. During the years we
have under consideration Franklin was endeavoring to make a simple
worship out of the subtle theology which had been offered him during
his early years. Presbyterianism had frowned upon a covenant of works;
Quakerism attempted to express its covenant with God in terms of human
kindliness, fellowship, and service.

[i-447] It would be interesting to know if M. Fay is able to document
his statement that the Junto "had Masonic leanings" ("Learned
Societies in Europe and America in the Eighteenth Century," _American
Historical Review_, XXXVII, 258 [1932]). R. F. Gould (_The History of
Freemasonry_, London, 1887, III, 424) conjectures whether where was a
lodge in Boston as early as 1720 but can offer no evidence of a real
history of Masonry in the colonies until 1730, when colonial Masonry
"may be said to have its commencement." Chroniclers of Franklin's
Masonic career have found no documentary evidence of his affiliation
with Masonry until February, 1731, when he entered St. John's Lodge.
See J. F. Sachse, _Benjamin Franklin as a Free Mason_; J. H. Tatsch,
_Freemasonry in the Thirteen Colonies_ (New York, 1924); _Early
Newspaper Accounts of Free Masonry in Pennsylvania, England, Ireland,
and Scotland. From 1730 to 1750 by Dr. Benjamin Franklin. Reprinted
from Franklin's Pennsylvania Gazette_ (Philadelphia, 1886); _Masonic
Letters of Benjamin Franklin of Philadelphia to H. Price of Boston_,
ed. by C. P. MacCalla (Philadelphia, 1888); M. M. Johnson, _The
Beginnings of Freemasonry in America_ (New York, 1924). See "Prefatory
Note" in W. B. Loewy's reprint of Anderson's _Constitutions_ (a
reprint of Franklin's imprint of 1734) in _Publications of the Masonic
Historical Society of New York_, No. 3 (New York, 1905). Arriving in
London only seven years after the inauguration of the Grand Lodge,
Franklin could hardly have been unaware of the broader speculations of
Masonry. In London only a year after Anderson's _Constitutions_ were
printed (in 1723), he may conceivably have read the volume.

Stressing toleration, the universality of natural religion, morality
rather than theology, reason rather than faith, Masonry could easily
have augmented these ideas as they were latent or already developed in
Franklin's mind. Scholars have yet to work out the extent to which
Freemasonry, yokefellow of deism, reinforced free thought and was one
of the subversive forces breaking down colonial orthodoxy. B. Fay's
_Revolution and Freemasonry, 1680-1800_ neglects non-political
influences of Freemasonry.

Although

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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La voici: À Hackney, le 19 juin 1790.
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DE BENJAMIN FRANKLIN.
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Considérant, en outre, comme il le disoit quelquefois devant moi à ses amis, le peu de ressources que cette carrière promettoit aux enfans, il renonça à ses premières intentions, me retira du collège, et m'envoya dans une école d'écriture et d'arithmétique, tenue par M.
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Cette manière de raisonner étoit, selon moi, sans réplique.
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Aussi étoient-ils étonnés de voir, et par cet exemple et par beaucoup d'autres, que l'_Américain aquatique_, comme ils m'appeloient, étoit plus fort que ceux qui buvoient du porter[21].
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Non-seulement il fit lui-même à la société des présens considérables, et lui en procura de la part d'autres personnes, mais il se chargea des affaires qu'elle pouvoit avoir à Londres, lui indiquant les bons livres, les achetant et les lui expédiant.
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L'assemblée ne voulut consentir à l'accorder qu'à condition qu'il donneroit lui-même sa sanction à certaines loix favorables aux intérêts du peuple.
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Ce n'est que par degrés que les choses les plus salutaires peuvent être mises en pratique.
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Quoique pendant plusieurs années la physique fût le principal objet des études de Franklin, il ne s'y borna pas entièrement.
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L'auteur du projet fut, en même-temps, mis à la tête de l'un et de l'autre; et depuis trente-six ans, il les dirige d'une manière très-distinguée.
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Il se proposoit d'abord de vous écrire, mais il ne le fait point, parce qu'il espère vous voir bientôt ici.
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Cependant cette somme étoit encore au-dessous de ce qu'il falloit pour les premiers frais de l'établissement.
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De plus, le consentement même du président n'eût pas suffi.
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On connoît les troubles que produisit, en Amérique, l'acte du timbre, présenté par le ministre Grenville[49], et les oppositions qu'il y rencontra.
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William Pitt s'opiniâtre à faire la guerre à la France, contre.
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(_Note du Traducteur.
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Ce ne fut que le troisième ou quatrième jour qu'il se.
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Son soliloque m'amusa; et je l'ai écrit dans l'espoir qu'il pourra aussi amuser la femme à qui je dois le plus délicieux de tous les plaisirs, celui de sa société et de l'harmonie céleste qu'elle me fait entendre.
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4º.
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ET ÉCRIT À SA SOLLICITATION.