Benjamin Franklin Representative selections, with introduction, bibliograpy, and notes

By Benjamin Franklin

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other Occasions I was generally a
Leader among the Boys, and sometimes led them into Scrapes, of w^ch I
will mention one Instance, as it shows an early projecting public
Spirit, tho' not then justly conducted. There was a salt Marsh that
bounded part of the Mill Pond, on the Edge of which at Highwater, we
us'd to stand to fish for Min[n]ows. By much Trampling, we had made it a
mere Quagmire. My Proposal was to build a Wharff there fit for us to
stand upon, and I show'd my Comrades a large Heap of Stones which were
intended for a new House near the Marsh, and which would very well suit
our Purpose. Accordingly in the Evening when the Workmen were gone, I
assembled a Number of my Playfellows; and working with them diligently
like so many Emmets, sometimes two or three to a Stone, we brought them
all away and built our little Wharff.--The next Morning the Workmen were
surpriz'd at Missing the Stones; which were found in our Wharff; Enquiry
was made after the Removers; we were discovered and complain'd of;
several of us were corrected by our Fathers; and tho' I pleaded the
Usefulness of the Work, mine convinc'd me that nothing was useful which
was not honest.

I think you may like to know something of his Person and Character. He
had an excellent Constitution of Body, was of middle Stature, but well
set and very strong. He was ingenious, could draw prettily, was skill'd
a little in Music and had a clear pleasing Voice, so that when he play'd
Psalm Tunes on his Violin and sung withal as he sometimes did in an
Evening after the Business of the Day was over, it was extreamly
agreable to hear. He had a mechanical Genius too, and on occasion was
very handy in the Use of other Tradesmen's Tools. But his great
Excellence lay in a sound Understanding, and solid Judgment in
prudential Matters, both in private and publick Affairs. In the latter
indeed he was never employed, the numerous Family he had to educate and
the straitness of his Circumstances, keeping him close to his Trade, but
I remember well his being frequently visited by leading People, who
consulted him for his Opinion in Affairs of the Town or of the Church he
belong'd to and show'd a good deal of Respect for his Judgment and
advice. He was also much consulted by private Persons about their
affairs when any Difficulty occurr'd, and frequently chosen an
Arbitrator between contending Parties.--At his Table he lik'd to have as
often as he

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Il est aussi d'autres motifs qui m'engagent à écrire mes mémoires.
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Mais je me souviens très-bien que les hommes qui dirigeoient les affaires, venoient souvent lui demander son opinion sur ce qui intéressoit la ville, ou l'église à laquelle il étoit attaché, et qu'ils avoient beaucoup de déférence pour ses avis.
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Mes progrès étoient proportionnés à cette clarté d'idées, à cette promptitude de conception, qui sont le fruit de la tempérance dans le boire et le manger.
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Fatigué comme je l'étois d'avoir fait tant de chemin à pied, j'acceptai sa proposition.
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Les autres ne savoient pas où nous étions.
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» Keimer me fit quelques questions, me mit un composteur dans la main, pour voir comment je travaillois; et me dit ensuite qu'il n'avoit point d'ouvrage à me donner pour le moment, mais qu'il m'emploieroit bientôt.
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Ainsi, j'oubliois Boston autant qu'il m'étoit possible, désirant que le lieu de ma résidence n'y fût connu de personne, excepté de mon ami Collins, à qui j'écrivois, et qui gardoit mon secret.
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J'ai résolu d'avoir ici un bon imprimeur, et je suis sûr que vous le serez.
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Étant sujette à des attaques de goutte, qui l'obligeoient de garder souvent la chambre, elle aimoit à recevoir quelquefois compagnie.
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--Il ignoroit, cependant alors, si mon intention étoit de m'établir là ou ailleurs.
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avoient le pouvoir; mais que s'ils ne pouvoient pas enfin tenir leur promesse, et que notre société fût dissoute, je me croirois alors libre de profiter de la bienveillance de mes amis.
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L'avantage de ces changemens fut aisément reconnu, et on ne balança pas à les adopter.
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L'écrit, où Watson en fait mention, est daté du 21 janvier 1748; et celui de Franklin est du 11 juillet 1747, c'est-à-dire, de plus de six mois antérieur à l'autre.
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L'adoption de ce plan auroit fort bien pu empêcher que les colonies anglaises ne se séparassent de leur métropole: mais c'est une question, qu'il n'est nullement aisé de décider.
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L'ennemi ayant fait une invasion sur la frontière nord-ouest de la province, on fut obligé de s'occuper à y porter des secours.
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Small, à Londres, et datée du mois de mai 1760, Franklin lui fit part d'un grand nombre d'observations, qui servent à prouver que dans l'Amérique septentrionale, les tempêtes du nord-est commencent dans le sud-ouest.
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Mais ses amis y conservoient encore une prépondérance décidée.
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Vous pouvez vous rappeler que, quand vous me consultâtes à ce sujet, je vous dis que ni d'un côté ni de l'autre, la jeunesse ne devoit être un obstacle.
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Vous pouvez lui dire, par exemple:--«Vous savez le jeu mieux que moi; mais vous manquez un peu d'attention».
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UN ABONNÉ.