Benjamin Franklin Representative selections, with introduction, bibliograpy, and notes

By Benjamin Franklin

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it to be mine, I contriv'd to disguise
my Hand, and writing an anonymous Paper I put it in at Night under the
Door of the Printing House. It was found in the Morning and communicated
to his Writing Friends when they call'd in as usual. They read it,
commented on it in my Hearing, and I had the exquisite Pleasure, of
finding it met with their Approbation, and that in their different
Guesses at the Author none were named but Men of some Character among us
for Learning and Ingenuity.--I suppose now that I was rather lucky in my
Judges: And that perhaps they were not really so very good ones as I
then esteem'd them. Encourag'd however by this, I wrote and convey'd in
the same Way to the Press several more Papers, which were equally
approv'd, and I kept my Secret till my small Fund of Sense for such
Performances was pretty well exhausted, and then I discovered it; when I
began to be considered a little more by my Brother's Acquaintance, and
in a manner that did not quite please him, as he thought, probably with
reason, that it tended to make me too vain. And perhaps this might be
one Occasion of the Differences that we began to have about this Time.
Tho' a Brother, he considered himself as my Master, and me as his
Apprentice; and accordingly expected the same Services from me as he
would from another; while I thought he demean'd me too much in some he
requir'd of me, who from a Brother expected more Indulgence. Our
Disputes were often brought before our Father, and I fancy I was either
generally in the right, or else a better Pleader, because the Judgment
was generally in my favour: But my Brother was passionate and had often
beaten me, which I took extreamly amiss; and thinking my Apprenticeship
very tedious, I was continually wishing for some Opportunity of
shortening it, which at length offered in a manner unexpected.[B]

[B] I fancy his harsh and tyrannical Treatment of me, might be a
means of impressing me with that Aversion to arbitrary Power
that has stuck to me thro' my whole life [_Franklin's note._]

One of the Pieces in our Newspaper, on some political Point which I have
now forgotten, gave Offence to the Assembly. He was taken up, censur'd
and imprison'd for a Month by the Speaker's Warrant, I suppose because
he would not discover his Author. I too was taken up and examin'd before
the Council; but tho' I did not

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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C'est ce qu'a fait M.
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J'ai trouvé dans cette dernière brochure d'excellentes observations à opposer aux critiques qui avoient paru contre mon auteur, & auxquelles j'avois entrepris de répondre; c'est ce qui m'a engagé à resserrer ce que j'avois écrit dans ce dessein, pour ne pas multiplier les êtres sans nécessité.
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Il s'agissoit de la chercher encore dans d'autres corps, c'est à quoi il s'appliqua.
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Convaincu lui-même par la force de ses preuves, sans pourtant en être ébloüi, notre auteur développe en conséquence la nature & la formation du plus redoutable des météores.
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16.
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Cette large surface métallique soutient une atmosphère électrique beaucoup plus grande que n'en.
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_ c'est faire connoître qu'on n'entend pas ce dont il s'agit, ou tout au moins que l'on perd son point de vûe; c'est oublier que la bouteille électrisée est dans un état tout opposé à celui de la bouteille qu'on électrise.
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EXPÉRIENCE VIII.
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COLLINSON, de la Société Royale de Londres.
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par M.
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Mortimer du mois de Mars 1735.
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De même le feu du tonnerre ne brille que quand il saute d'un nuage à un autre.
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Il s'agissoit de faire dans le tems de l'orage deux observations sur cette verge de fer ainsi disposée; l'une étoit de remarquer à sa pointe une aigrette lumineuse semblable à celle qu'on apperçoit à la pointe d'une aiguille, quand on l'oppose assez près d'un corps actuellement électrisé: l'autre étoit de tirer de la verge de fer des étincelles, comme on en tire du canon de fusil dans les expériences électriques.
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» Je ne me souviens pas si je vous ai écrit que j'ai fondu des épingles de cuivre & des aiguilles d'acier, changé les pôles d'une aiguille aimantée, donné le magnétisme & la pôlarité à des aiguilles qui n'en avoient point, & que j'ai enflammé de la poudre à tirer séche avec l'étincelle électrique.
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g.
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Je fis aussi l'expérience suivante, ayant chargé deux bouteilles (préparées pour l'expérience de Leyde) par leurs crochets, deux personnes en prirent chacun une dans leurs mains, l'un par le côté, l'autre par le crochet, ce qu'il fit en ôtant la communication avec le fond, avant de prendre le crochet, ces personnes se placèrent chacune à un de mes côtés, pendant que j'étois debout sur un gâteau de cire, & que je tenois le crochet de la bouteille qui étoit tenuë par la doublure (sur quoi il partit une étincelle; mais la bouteille ne fut pas déchargée pendant que je fus sur la cire) tenant le crochet, je touchai la doublure de la bouteille qui étoit tenuë par son crochet de mon autre main, sur quoi on apperçut une étincelle considérable entre mon doigt & la doublure, & les deux bouteilles furent sur le champ déchargées.
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C'est pourquoi l'éloignement entre les boules augmentera à mesure que le fluide qui les entoure, augmente, & en général soit par l'approche, soit par l'éloignement de quelque corps, si la différence entre la densité du fluide intérieur & extérieur est augmentée ou diminuée, la répulsion des boules sera augmentée ou diminuée à proportion.
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Le clocher étoit une tour quarrée de bois élevée de 70.
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Watson, I.