Benjamin Franklin Representative selections, with introduction, bibliograpy, and notes

By Benjamin Franklin

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I determined to give a week's strict attention to each of the virtues
successively. Thus, in the first week, my great guard was to avoid every
the least offence against _Temperance_, leaving the other virtues to
their ordinary chance, only marking every evening the faults of the day.
Thus, if in the first week I could keep my first line, marked T, clear
of spots, I suppos'd the habit of that virtue so much strengthen'd, and
its opposite weaken'd, that I might venture-extending my attention to
include the next, and for the following week keep both lines clear of
spots. Proceeding thus to the last, I could go thro' a course compleat
in thirteen weeks, and four courses in a year. And like him who, having
a garden to weed, does not attempt to eradicate all the bad herbs at
once, which would exceed his reach and his strength, but works on one of
the beds at a time, and, having accomplish'd the first, proceeds to a
second, so I should have, I hoped, the encouraging pleasure of seeing on
my pages the progress I made in virtue, by clearing successively my
lines of their spots, till in the end, by a number of courses, I should
be happy in viewing a clean book, after a thirteen weeks' daily
examination.

This my little book had for its motto these lines from Addison's _Cato_:

Here will I hold. If there's a power above us
(And that there is, all nature cries

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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»Ils vécurent ensemble avec une affection réciproque pendant cinquante-neuf ans; et sans biens-fonds, sans emploi lucratif, par un travail assidu et une honnête industrie, ils entretinrent décemment une famille nombreuse, et élevèrent avec succès treize enfans et sept petits-enfans.
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Favorisé par un bon vent je me trouvai, en trois jours, à New-York, à près de trois cents milles de chez moi.
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J'avois souvent fait mon dîner avec du pain sec.
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Mais enfin, comme mon frère étoit toujours sombre et de mauvaise humeur, je donnai aux ouvriers un schelling pour boire, et me retirai.
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parce que quand il avoit trop bu, il étoit extrêmement contrariant.
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Dans le récit de mon premier voyage de Boston à Philadelphie, j'ai omis, je crois, une petite circonstance, qui, peut-être, ne sera point déplacée ici.
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Il avoit presque ruiné le père de miss Read,.
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D'ailleurs, sensible, judicieux, écrivant assez bien, il étoit bon gouverneur pour la colonie, mais non pour ses commettans, dont il dédaignoit fréquemment les instructions.
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Aussitôt il se rendit au lieu indiqué dans le billet, s'engagea, fut mis à bord d'un vaisseau, et conduit à Philadelphie, sans avoir jamais écrit une ligne à ses parens, pour les informer de ce qu'il étoit devenu.
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Elle ménagea diverses occasions de nous faire trouver ensemble; et elle vit bientôt que j'étois épris, ce qui ne fut point difficile, la jeune personne étant douée de beaucoup de mérite.
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Il la servit pendant plus de trente années consécutives, et il refusa constamment toute espèce de récompense.
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M.
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Cette cause fut amplement discutée devant le conseil privé.
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«La pierre dont il étoit attaqué depuis long-temps, l'obligea, pendant la dernière année de sa vie, à garder presque toujours le lit; et dans les derniers paroxismes de cette cruelle maladie, il falloit qu'il prît de fortes doses de _laudanum_ pour calmer ses souffrances.
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»Peut-être n'est-il pas inutile d'observer qu'en l'année 1735, Franklin eut une dangereuse pleurésie, qui se termina par un abcès au côté gauche de ses poumons, et il fut alors presque suffoqué par la quantité de matière qu'il rendit.
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* * * * * _EXTRAIT du Testament de BENJAMIN FRANKLIN.
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Puisse-t-elle la conserver à jamais! Le puissant empire, au milieu duquel je réside, continue d'être l'ami des États-Unis.
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Ceux qui sont disposés.
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Une partie d'échecs offre tant d'évènemens, tant de différentes combinaisons, tant de vicissitudes; et il arrive si souvent qu'après avoir long-temps.
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Pour cela, il faut commencer par être très-soigneux de conserver sa santé, en fesant un exercice convenable, et ayant beaucoup de tempérance; car dans les maladies, l'imagination est troublée, et des idées désagréables et quelquefois terribles la poursuivent.