Benjamin Franklin Representative selections, with introduction, bibliograpy, and notes

By Benjamin Franklin

Page 235

him
abruptly, and of showing immediately some absurdity in his proposition;
and in answering I began by observing that in certain cases or
circumstances his opinion would be right, but in the present case there
_appear'd_ or _seem'd_ to me some difference, etc. I soon found the
advantage of this change in my manner; the conversations I engag'd in
went on more pleasantly. The modest way in which I propos'd my opinions
procur'd them a readier reception and less contradiction; I had less
mortification when I was found to be in the wrong, and I more easily
prevail'd with others to give up their mistakes and join with me when I
happened to be in the right.

And this mode, which I at first put on with some violence to natural
inclination, became at length so easy, and so habitual to me, that
perhaps for these fifty years past no one has ever heard a dogmatical
expression escape me. And to this habit (after my character of
integrity) I think it principally owing that I had early so much weight
with my fellow-citizens when I proposed new institutions, or alterations
in the old, and so much influence in public councils when I became a
member; for I was but a bad speaker, never eloquent, subject to much
hesitation in my choice of words, hardly correct in language, and yet I
generally carried my points.

In reality, there is, perhaps, no one of our natural passions so hard to
subdue as _pride_. Disguise it, struggle with it, beat it down, stifle
it, mortify it as much as one pleases, it is still alive, and will every
now and then peep out and show itself; you will see it, perhaps, often
in this history; for, even if I could conceive that I had compleatly
overcome it, I should probably be proud of my humility.[13]...

Having mentioned _a great and extensive project_ which I had conceiv'd,
it seems proper that some account should be here given of that project
and its object. Its first rise in my mind appears in the following
little paper, accidentally preserv'd, viz.:

_Observations_ on my reading history, in Library, May 19th,
1731.

"That the great affairs of the world, the wars, revolutions,
etc., are carried on and affected by parties.

"That the view of these parties is their present general
interest, or what they take to be such.

"That the different views of these different parties occasion

Last Page Next Page

Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

Page 12
Le lendemain matin, les ouvriers furent très-surpris de ne plus retrouver leurs pierres.
Page 13
Je continuai à être employé au métier de mon père pendant deux années, c'est-à-dire, jusqu'à ce que j'eus atteint l'âge de douze ans.
Page 25
Mais elle ne se doutoit pas des capitaux qu'il m'auroit fallu pour tenter une pareille entreprise.
Page 37
Il aimoit à argumenter, et nous disputions fréquemment ensemble.
Page 44
Dès-lors, Palmer me traita avec plus de considération, et me regarda comme un jeune homme de talent; mais il me fit des reproches sérieux sur les principes de mon pamphlet, qu'il regardoit comme abominables.
Page 61
J'en ai fait mention ici, parce que c'étoit un des moyens sur lesquels je pouvois compter pour le succès de mon commerce; chacun des membres fesant ses efforts pour nous procurer de l'ouvrage.
Page 67
Un livre, il est vrai, me détournoit par fois, de mon ouvrage; mais c'étoit rarement, à la dérobée et sans scandale.
Page 79
Le 10 mai 1752, un nuage électrique passa au-dessus d'elle.
Page 80
Indépendamment des grandes découvertes, dont nous venons de rendre compte, on trouve dans les lettres que Franklin a écrites sur l'électricité, beaucoup de faits et d'apperçus, qui ont singulièrement contribué à faire de cette partie des connoissances humaines une science particulière.
Page 81
Les lettres de Franklin ont été traduites non-seulement dans la plupart des langues de l'Europe, mais en latin.
Page 84
En outre, plusieurs de ceux qui ont été élevés dans cette école, sont maintenant comptés parmi les citoyens les plus utiles et les plus estimés de l'état.
Page 100
Franklin perdit alors la place qu'il avoit occupée quatorze ans de suite dans l'assemblée.
Page 105
Ces préliminaires formoient la base du traité définitif, qui fut conclu le 3 septembre 1783, et signé par M.
Page 112
J'ai observé que parmi les artisans, les bons apprentis devenoient ordinairement de bons citoyens.
Page 114
[60] La crique de Wissahickon.
Page 122
Il est vrai que quelquefois ma soeur m'associe à ses entreprises: mais elle a toujours grand soin de prendre le devant, et de ne se servir de moi que par nécessité, ou pour figurer auprès d'elle.
Page 123
Dans quelque situation que soient placés les hommes, ils peuvent y avoir des agrémens et des inconvéniens; dans quelque société qu'ils aillent, ils peuvent y trouver des personnes et une conversation plus ou moins aimables; à quelque table qu'ils s'asseyent, ils peuvent y rencontrer des mets et des boissons d'un meilleur ou d'un plus mauvais goût, des plats un peu mieux ou un peu plus mal apprêtés; dans quelque pays qu'ils demeurent, ils ont du beau et du mauvais temps; quel que soit le gouvernement sous lequel ils vivent, ils peuvent y avoir de bonnes et de mauvaises loix, et ces loix peuvent être bien ou mal exécutées; quelque poëme, quelqu'ouvrage de génie qu'ils lisent, ils peuvent y voir des beautés et des défauts; enfin, sur presque tous les visages, dans presque toutes les personnes, ils peuvent découvrir des traits fins, et des traits moins parfaits, de bonnes et de mauvaises qualités.
Page 124
S'ils ne changent donc point d'habitude, et s'ils ne daignent pas trouver agréable ce qui l'est, sans se chagriner eux-mêmes pour chagriner les autres, tout le monde doit les éviter; car il est toujours fâcheux d'avoir des rapports avec de pareilles gens, sur-tout lorsqu'on a le malheur de se trouver mêlé dans leurs querelles.
Page 137
Celui qui gagne tout ce qu'il peut gagner honnêtement, et qui épargne ce qu'il gagne, à l'exception des dépenses nécessaires, doit certainement devenir riche, si toutefois la providence de cet être qui gouverne le monde, et que nous devons tous prier de bénir nos entreprises, n'en a pas autrement ordonné.
Page 138
--Celui qui achète à crédit, paie sa part de cette augmentation.