Benjamin Franklin Representative selections, with introduction, bibliograpy, and notes

By Benjamin Franklin

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a Manner agreeable to His Will, and in consequence
of that are all equally Good, and therefore equally esteem'd by Him.

I proceed now to shew, that as all the Works of the Creator are equally
esteem'd by Him, so they are, as in Justice they ought to be, equally
us'd.

* * * * *

Sect. II. _Of_ Pleasure _and_ Pain.

I. _When a Creature is form'd and endu'd with Life, 'tis suppos'd to
receive a Capacity of the Sensation of_ Uneasiness _or_ Pain.

It is this distinguishes Life and Consciousness from unactive
unconscious Matter. To know or be sensible of Suffering or being acted
upon is _to live_; and whatsoever is not so, among created Things, is
properly and truly _dead_.

All _Pain_ and _Uneasiness_ proceeds at first from and is caus'd by
Somewhat without and distinct from the Mind itself. The Soul must first
be acted upon before it can re-act. In the Beginning of Infancy it is as
if it were not; it is not conscious of its own Existence, till it has
receiv'd the first Sensation of _Pain_; then, and not before, it begins
to feel itself, is rous'd, and put into Action; then it discovers its
Powers and Faculties, and exerts them to expel the Uneasiness. Thus is
the Machine set on work; this is Life. We are first mov'd by _Pain_, and
the whole succeeding Course of our Lives is but one continu'd Series of
Action with a View to be freed from it. As fast as we have excluded one
Uneasiness another appears, otherwise the Motion would cease. If a
continual Weight is not apply'd, the Clock will stop. And as soon as the
Avenues of Uneasiness to the Soul are choak'd up or cut off, we are
dead, we think and act no more.

II. _This Uneasiness, whenever felt, produces_ Desire _to be freed from
it, great in exact proportion to the Uneasiness._

Thus is _Uneasiness_ the first Spring and Cause of all Action; for till
we are uneasy in Rest, we can have no Desire to move, and without Desire
of moving there can be no voluntary Motion. The Experience of every Man
who has observ'd his own Actions will evince the Truth of this; and I
think nothing need be said to prove that the _Desire_ will be equal to
the _Uneasiness_, for the very Thing implies as much: It is not
_Uneasiness_

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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On peut de même décharger la bouteille électrisée sans le secours de la verge de fer, en tenant la bouteille dans une main, & cela de trois manières, par l'expérience de Leyde, par l'approche d'un corps non-électrique, ou par l'opposition d'une pointe non-électrique.
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Il s'agissoit d'en avoir une confirmation tirée de l'expérience; je ne fus pas long-tems à l'attendre.
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Le carillon dont nous avons parlé ci-devant, eût été une décharge plus que suffisante pour lui sauver la vie.
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Posez-la sur un corps non électrique, touchez le fil-d'archal, & le feu en sortira en très-peu de tems; mais il sortira beaucoup-plus vîte encore, si vous formez une communication directe, comme il a été dit ci-dessus, tant ces deux états d'électricité le _plus_ & _le moins_ sont merveilleusement combinés, & balancés dans cette bouteille miraculeuse; ils sont disposés & proportionnés entr'eux d'une manière qui surpasse mon intelligence.
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Lorsqu'elle est dans cet état de répulsion, baissez la main, afin que la boule se trouve vis-à-vis le fond de la bouteille; elle sera promptement & fortement attirée jusqu'à ce qu'elle ait communiqué son feu.
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_DE LA LETTRE VI.
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] »Pour avoir sur ce sujet une conviction encore plus complette, il ne s'agit que de varier l'expérience: prenez deux bouteilles dont l'une soit bien chargée & l'autre ne le soit point du tout; en approchant leurs crochets l'un de l'autre, vous verrez une étincelle & vous recevrez un coup; mais après cela les bouteilles seront toutes deux à demi chargées; preuve certaine que le feu est sorti par le crochet de celle qui étoit électrisée, comme il y étoit entré.
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40.
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Mais si l'on en pousse dans une surface une quantité plus grande que le verre n'en tireroit naturellement, elle augmente le pouvoir répulsif de ce côté, & surmontant l'attraction de l'autre, elle chasse la partie du fluide qui a été imbibée par cette surface, s'il se trouve un corps non-électrique prêt à la recevoir, ce qui arrive dans tous les cas où le verre est électrisé pour donner un choc.
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Il n'y a point d'Électricien qui ne sçache qu'un globe mouillé intérieurement ne rend que peu ou point de feu, mais jusqu'ici on n'a pas essayé d'en donner la raison, ou du moins je l'ignore.
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On sçait que la foudre a souvent rendu des.
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son vaisseau, je ne puis m'empêcher de remarquer les grosses lampes _comazants_, (comme il les appelle) qui parurent sur les pointes du haut des perroquets toutes en feu comme de grosses torches (avant le coup de tonnerre); suivant mon sentiment le feu électrique étoit alors tiré de la nuée comme par des pointes, la grosseur de la flamme marquant la grande quantité d'électricité dans la nuée; & s'il y avoit eu un bon fil-d'archal de communication des pointes du sommet des perroquets à la mer, qui eût conduit plus librement que des cordes goudronnées ou des mâts de bois résineux, j'imagine qu'il n'y auroit point eu de coup de foudre, ou que s'il y en eût eu, le fil-d'archal l'auroit conduit tout entier dans la mer sans endommager le vaisseau.
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E.
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_LETTRE XI.
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Je prie aussi ceux qui auront occasion d'observer les effets récents du tonnerre sur les bâtimens, les arbres, &c.
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un carreau de verre enduit de métal dessus & dessous, il est évident que ce que l'on pose sur la surface opposée à celle qui reçoit l'électricité du conducteur, prend aussi une vertu électrique très-marquée, qui, dit M.
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L'Abbé dit, _pag.
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Vous me demandez mon sentiment sur le livre Italien du P.
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64.
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_Corps_ non-électrique souffre du changement dans sa quantité d'électricité, I.