Benjamin Franklin Representative selections, with introduction, bibliograpy, and notes

By Benjamin Franklin

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in my Behaviour,--Help me, O Father!

That I may have Tenderness for the Weak, and reverent Respect
for the Ancient; that I may be Kind to my Neighbours,
good-natured to my Companions, and hospitable to
Strangers,--Help me, O Father!

That I may be averse to Talebearing, Backbiting, Detraction,
Slander, & Craft, and overreaching, abhor Extortion, Perjury,
and every Kind of wickedness,--Help me, O Father!

That I may be honest and open-hearted, gentle, merciful, and
good, cheerful in spirit, rejoicing in the Good of
others,--Help me, O Father!

That I may have a constant Regard to Honour and Probity, that
I may possess a perfect innocence and a good Conscience, and
at length become truly Virtuous and Magnanimous,--Help me,
good God; help me, O Father![G]

And, forasmuch as ingratitude is one of the most odious of
vices, let me not be unmindful gratefully to acknowledge the
favours I receive from Heaven.

[G] At this point the original MS ends. The subsequent
paragraph, including the "Thanks," is found only in William
Temple Franklin's transcript, now in the Library of Congress.
[_Smyth's note._]


THANKS

For peace and liberty, for food and raiment, for corn, and
wine, and milk, and every kind of healthful
nourishment,--Good God, I thank thee!

For the common benefits of air and light; for useful fire and
delicious water,--Good God, I thank thee!

For knowledge, and literature, and every useful art, for my
friends and their prosperity, and for the fewness of my
enemies,--Good God, I thank thee!

For all thy innumerable benefits; for life, and reason, and
the use of speech; for health, and joy, and every pleasant
hour,--My good God, I thank thee!



THE BUSY-BODY, NO. 1[22]

Tuesday, February 4th, 1728/9

MR. ANDREW BRADFORD,

I design this to acquaint you, that I, who have long been one of your
Courteous Readers, have lately entertain'd some Thoughts of setting up
for an Author mySelf; not out of

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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.
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Eripuit coelo fulmen sceptrumque tyrannis.
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En vérité, elle ressemble tant soit peu à celle que les loix anglaises accordent aux criminels avant leur conviction; c'est-à-dire, à celle d'être forcés à mourir ou à.
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a beaucoup de chemin à faire, a beaucoup d'avantage à se retourner de temps en temps sur le dos, et à varier les moyens d'accélérer son mouvement progressif.
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Nous pouvons donc espérer, que le luxe de quelques marchands des côtes des États-Unis de l'Amérique ne causera pas la ruine de leur pays.
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N'y a-t-il donc point de différence entre le prix de la propriété et celui de la vie? Si je pense qu'il est juste que le meurtre soit puni de mort, non-seulement parce que le châtiment est égal au crime, mais pour empêcher d'autres meurtres, s'ensuit-il que je doive approuver qu'on inflige le même châtiment pour une petite atteinte portée à ma propriété? Si je ne suis pas moi-même assez méchant, assez vindicatif, assez barbare pour donner la mort à quelqu'un qui m'a dérobé quatorze schellings trois sous, comment puis-je applaudir à la loi qui la lui donne? Montesquieu, qui étoit un juge, a essayé de nous inculquer d'autres maximes.
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Pourquoi refusez-vous de croire les nôtres?» Lorsque quelques-uns de ces Sauvages viennent dans nos villes, la foule s'assemble autour d'eux, on les regarde avec attention, on les fatigue dans les momens où ils voudraient être seuls.
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L'esprit de parti est donc le lot commun de l'humanité; et celui qui règne chez nous n'est ni plus dangereux, ni moins utile que celui des autres pays et des autres siècles qui ont joui, au même degré que nous, de l'extrême bonheur d'une liberté politique.
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Or, il ne vaut pas la peine qu'un homme, qui a quelque moyen de vivre chez lui, s'expatrie dans l'espoir d'obtenir une place avantageuse en Amérique.
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C'est pourquoi j'imagine que les parties intérieures de la terre sont un fluide plus dense et d'une gravité plus spécifique qu'aucun des solides que nous connoissons, et qui, par conséquent, peuvent nager dans ce fluide, ou flotter au-dessus.
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Steward fut nommé inspecteur des colonies méridionales.
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»2º.
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--En 1754, elles habitoient et chassoient au sud de l'Ohio, dans le pays-bas et à environ trois cent vingt milles au-dessous du grand Kenhawa.
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7º.
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Ce projet fut communiqué aux lords commissaires du commerce et des colonies, afin de savoir quelle étoit leur opinion à cet égard.
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En 1768, les lords commissaires après avoir énoncé leur opinion contre les trois nouveaux gouvernemens proposés, s'expriment en ces termes:--«Nous sommes contraires à ces gouvernemens, parce qu'il faut encourager l'établissement d'une immense étendue de côtes, jusqu'à présent inoccupée.
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1º.
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Les lords commissaires du commerce et des colonies ne l'ont point désavoué.
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--Il a été démontré que ni les proclamations royales, ni celles des assemblées provinciales, ni la crainte des horreurs d'une guerre sauvage, n'ont pu empêcher des colons de s'établir sur les montagnes, même avant que le pays fût acheté des Indiens.
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La fécondité du sol de l'Amérique, l'abondance et la variété de ses productions, l'activité et l'industrie de ses habitans, et la liberté du commerce dont l'indépendance américaine occasionnera tôt ou tard l'établissement.