Benjamin Franklin Representative selections, with introduction, bibliograpy, and notes

By Benjamin Franklin

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of mankind.

Essentially classical in morality, extolling a temperance like that of
Xenophon, Epictetus, Cicero, Socrates, and Aristotle, Franklin could not
cheerily champion the moderns without serious reservations. Considering
only progress in knowledge, man may be considered as _pedetentim
progredientes_, but, Franklin thought, man seemed to have found it
easier to conquer lightning than himself. If science and other
contemporaneous knowledge detracted from cosmic terror, it did not solve
the problem of the mystery of evil and sin: like Shakespeare, Franklin
was perplexed by the inexplicability and ruthlessness of Man's potential
and actual malevolence.[i-119] Thus in stressing utility and vocational
adaptiveness, Franklin did not forget to stress the need for development
of character, man's internal self, and here he did not find the ancients
dispensable.[i-120] If unlike Socrates in his studies of physical
nature, he was like the Athenian gadfly in his quest for moral
perfection in the teeth of "perpetual temptation," in his strenuous and
sober effort to know himself. Too little attention has been paid
Franklin's Hellenic sobriety--even as it has had too meagre an
influence. Let Moliere challenge, "The ancients are the ancients, we are
the people of today"; Franklin, although confident that he could learn
more of physical nature from Newton than from Aristotle, was not
convinced that the wisdom of Epictetus or the Golden Verses of
Pythagoras were less salutary than the wit of his own age. A modern in
his confidence in the progress of knowledge, Franklin, approaching the
problem of morality, wisely saw the ancients and moderns as
complementary. Aware of the continuity of the mind and race, he was not
willing to dismiss the ancients as fit to be imitated. Yet he failed to
discover in the welter of egoistic men any continuous moral progress,
although, unlike the determinists, he thought that the individual could
improve himself through self-knowledge and self-control. Unlike
contemporary exponents of the "original genius" cult who scorned
industrious rational study and conformity, Franklin as an educational
theorist was the exponent of reason and of conscious intellectual
industry and thrift; he would mediate between the study of nature and of
man, and, like Aristotle, he would rely not so much upon individualistic
self-expression as upon a purposeful _imitation_ of those men in the
past who had led useful and happy lives.



III. FRANKLIN'S LITERARY THEORY AND PRACTICE[i-121]

Uniting the "wit of Voltaire with the simplicity of Rousseau," Franklin
achieved a style "only surpassed by the unimprovable Hobbes of
Malmesbury, the paragon of perspicuity." Characterized by simplicity,
order, and a trenchant pointedness, his prose style was "a principal
means" of his "advancement."[i-122]

He was "extreamly ambitious ... to be a tolerable English writer."

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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S'il se cache derrière l'imprimeur, et que vous découvriez pourtant qui il est, vous pourrez vous cacher aussi, vous mettre en embuscade la nuit, l'attaquer par derrière, et lui donner une bonne volée de coups de bâton.
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SUR L'ART DE NAGER[10].
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Ce fut un abus du pouvoir, et un commencement de tyrannie.
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La tradition rapporte que les premiers Européens qui s'établirent à la Nouvelle-Angleterre, éprouvèrent beaucoup de peines et de difficultés, comme cela arrive ordinairement quand un peuple civilisé fonde une colonie dans un pays sauvage.
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Je vois dans les différentes gazettes des États-Unis, de fréquentes réflexions sur la dureté du temps, la décadence du commerce, la rareté de l'argent.
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Songez à ce qu'étoient du temps des anciens Romains, l'Espagne, les Gaules, la Germanie, la Grande-Bretagne, habitées par des peuples presqu'aussi pauvres que nos Sauvages; et considérez les richesses qu'elles possèdent à présent, l'innombrable quantité de villes superbes, de fermes bien établies, de meubles élégans, de magasins remplis de marchandises; sans compter l'argenterie, les bijoux et tout le numéraire.
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Nous les achetions, nous les consommions; et cependant nous avons prospéré et sommes devenus riches.
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riches, en état de faire de la dépense, et disposés à récompenser toute sorte de talens; mais qu'en même-temps ils ne connoissent point les sciences, et que par conséquent des étrangers, qui possèdent la littérature et les beaux-arts, doivent être très-estimés dans ces contrées, et assez bien payés pour y devenir bientôt riches.
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Cette méthode fixe l'attention des enfans sur l'ortographe, et fait qu'ils écrivent de bonne heure très-correctement.
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Les esprits célestes sourient de nos théories, et de la présomption avec laquelle nous osons les faire.
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Quant à la seconde proposition,.
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Il fut autrefois habité par les Schawanesses, et il leur appartint jusqu'au moment où les six Nations en firent la conquête.
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Que les Cherokées n'ont jamais résidé ni chassé dans ce pays, et qu'ils n'y ont aucune espèce de droit.
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De régler qu'à l'avenir on n'occupera des terres des Indiens.
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Depuis le mois de janvier jusqu'au mois d'avril, il est aisé de bâtir de grands vaisseaux sur cette rivière, et de les envoyer en Angleterre, chargés de fer, de chanvre, de lin et de soie.
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dans le cinquième paragraphe de leur rapport: «Que l'Angleterre ne pouvoit avoir aucune relation avantageuse avec les terres en question».
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les avantages que promirent les lords commissaires du commerce et des colonies, dans le rapport qu'il firent en 1768.
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--Nous prouverons, d'après des témoignages incontestables, qu'il y a, en effet, jusqu'à cinq mille familles, qui, l'une dans l'autre, sont au moins de six personnes chacune; indépendamment de quelques milliers de familles, qui sont aussi établies sur les montagnes dans les limites de la province de Pensylvanie.
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Peut-être ai-je trop de craintes à cet égard: mais à présent que je vous ai communiqué, avec franchise, ma façon de penser, Votre Excellence peut juger mieux que moi, si j'ai raison.
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Lee/lée/Leé, suprême/suprème, etc.