Benjamin Franklin Representative selections, with introduction, bibliograpy, and notes

By Benjamin Franklin

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to what degree Franklin at this time, on reading
_Spectator_ No. 160, "On Geniuses" (warning against a servile imitation
of ancient authors, a warning which anticipates the cult of original
geniuses of later decades), would have been predisposed against ancient
literature and languages. If the _Spectator_ was partially responsible
for his pleasantries at the expense of Greek in _Dogood Paper_ No. IV,
his attitude toward the ancients is more ostensibly the result of his
later preoccupation with the sciences,[i-128] and of contact with
representatives of the deistic time-spirit whose faith in progress led
them to underrate the past.

When Franklin went to live in London in 1724-1726, and became familiar
with such men of science as Dr. Henry Pemberton and others, he must have
become aware of ideals of prose style not a little unlike those
practised by the preachers of his Boston. In Boston he had heard (and in
the polemical works in his father's library, read) sermons couched in a
style satirized in _Hudibras_ as a "Babylonish dialect ... of patched
and piebald languages" (ll. 93 ff.). Sensing the disparity between the
seventeenth-century prose styles and the empirical, logical, and
orderly method of science, the Royal Society not long after its
inception inaugurated a campaign for a clarity akin to the pattern urged
by Hobbes: "The Light of humane minds is Perspicuous Words, _Reason_ is
the Pace, Encrease of _Science_ the _way_; and the benefit of man-kind
the _end_. And on the contrary, Metaphors, and senseless and ambiguous
words, are like _ignes fatui_; and reasoning upon them, is wandering
among innumerable absurdities."[i-129] Summarizing the intent of the
stylistic reformations instituted by the Royal Society, Thomas Sprat
urged writers "to reject all the amplifications, digressions, and
swellings of style: to return back to the primitive purity, and
shortness, when men deliver'd so many things, almost in an equal number
of words ... a close, naked, natural way of speaking; positive
expressions; clear senses; a native easiness: bringing all things as
near the Mathematical plainness, as they can: and preferring the
language of Artizans, Countrymen, and Merchants, before that, of Wits,
or Scholars."[i-130] It is asserted that the program of the Royal
Society "called for stylistic reform as loudly as for reformation in
philosophy. Moreover, this attitude was in the public mind indissolubly
associated with the Society."[i-131] It is only reasonable to infer that
Franklin (as a member of the Royal Society and as founder of the
American Philosophical Society) was alive to the movement toward
"undefiled plainness" which had for half a century been gathering
momentum.[i-132]

Even as Cartesianism[i-133] in France is said to have fostered logic and
lucidity of detail,

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Franklin, sont approuvés du public.
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Ce frottement produisit une lumiére beaucoup plus vive que le même frottement dans l'air; après l'opération l'ambre jaune, aussi bien que la laine lui parurent un peu brûlés.
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Gray essaya ensuite de transmettre en ligne horizontale l'électricité à.
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Dans l'un & l'autre cas; sans cesser de plaindre son malheur, je ne puis en attribuer la cause qu'à son défaut d'attention & de précaution.
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Nous ne sommes pas encore instruits des usages avantageux attachés à ce fluide électrique dans la création, quoique nous ne puissions douter qu'il n'y en ait, & même de très-considérables; mais nous pouvons apercevoir quelques pernicieuses conséquences, qui résulteroient d'une plus grande proportion de ce fluide; car si ce globe où nous vivons, en avoit autant à proportion que nous en pouvons donner à un globe de fer, de bois, ou autre chose semblable, les particules de poussière, ou d'autre matière légère, qui en sont détachées, non-seulement se repousseroient l'une l'autre par la vertu de leurs atmosphères électriques séparées, mais encore seroient repoussées de la terre & seroient difficilement amenées à s'y réunir.
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Je vais répondre à ceux de la premiere, & ceux de la seconde trouveront place ailleurs; notre auteur ayant examiné à fond la différence que l'on a remarquée entre un corps électrisé par un globe de verre, & un autre électrisé par un globe de soufre.
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un courant de feu qui sortant en nappe d'un des mandrins du globe, se précipitoit jusques sur le coussin à l'endroit de sa jonction avec le globe; 2º.
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Nous avons fait aussi avec de grands carreaux de vitre des tableaux magiques & des roues animées qui se meuvent d'elles-mêmes, & dont nous allons bientôt faire la description.
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Je plaçai une lame de verre sous mon coussin pour couper la communication entre le coussin & le plancher; alors je conduisis une petite chaîne du coussin dans un vase d'huile de térébentine, & j'amenai une autre chaîne de l'huile de térébentine au plancher, prenant garde que la chaîne du coussin au verre ne touchât aucune partie du cadre de la machine; une autre chaîne fut attachée au premier conducteur, & tenue dans la main d'une personne qui devoit être électrisée.
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Cette dernière étant diminuée, & la première augmentée; & elle y demeure aussi long-tems que le globe continuë à fournir de nouvelle matière électrique.
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Si l'on suspend au plat-fond d'une chambre par une ficelle de grandes balances.
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La comparaison des odeurs du tonnerre & de l'électricité n'a point échapé à mes recherches pour en tirer une preuve de leur identité; mais comme je ne connois point assez l'odeur du météore, je n'ai pas voulu m'y arrêter.
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(_Voyez Mém.
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3°.
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Les curieux ne seront peut-être pas.
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Aussitôt que quelques parties de la nuée de tonnerre viendront sur le cerf-volant, le fil-d'archal pointu en tirera le feu électrique, & le cerf-volant, avec toute la ficelle, sera électrisé, les filamens de la ficelle qui ne sont pas serrés se dresseront en dehors de tous côtés, & seront attirés par l'approche du doigt, & quand la pluye a mouillé le cerf-volant & la ficelle, de façon qu'ils puissent conduire librement le feu électrique, vous trouverez qu'il découle en abondance de la clef à l'approche de votre doigt: on peut charger la bouteille à cette clef, enflammer les liqueurs spiritueuses avec le feu ainsi ramassé, & faire toutes les autres expériences électriques qu'on fait ordinairement avec le secours d'un globe ou d'un tube de verre frotté, & par ce moyen on démontre parfaitement l'identité de la matière électrique avec celle de la foudre.
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comme autant de petits globes électriques frottans contre des coussins non-électriques, & que les vapeurs qui s'élèvent reçussent de l'air ce feu, & que par ces moyens les nuages devinssent électrisés.
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Si c'est du bois, de la brique, de la pierre ou quelque chose de semblable, les éclats sortiront du côté où il y a moins de résistance, & de même lorsqu'il se fait un trou à travers du carton par le moyen d'un vase électrisé, si les surfaces du carton ne sont pas enfermées ou pressées, il y aura une bavûre élevée tout autour du trou des deux côtés du carton; mais si l'un des côtés est resserré, ensorte que la bavûre ne puisse pas s'élèver de ce côté, elle s'élevera entiérement de l'autre, de quelque côté que le fluide ait été dirigé, car la bavûre autour du trou est l'effet de l'explosion en tous sens autour du centre du courant plutôt que l'effet de la direction.
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