Benjamin Franklin Representative selections, with introduction, bibliograpy, and notes

By Benjamin Franklin

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but in a pamphlet, _Plain Truth_, issued just before his
retirement from editorial duties.

Two common misconceptions in regard to Franklin's newspaper call for
correction: (1) The _Pennsylvania Gazette_ was not connected as
forerunner or ancestor with the _Saturday Evening Post_. The _Gazette_,
a newspaper to the end, closed its file in 1815;[i-175] the _Post_, a
story paper, issued its Volume I, Number 1, in 1821. Throughout much of
the latter half of the nineteenth century, the _Post_ carried the legend
"Founded in 1821" on its front page; and not until after the Curtis
Publishing Company bought it in 1897 did it begin to print the words
"Founded A.D. 1728 by Benjamin Franklin" on its cover. The sole
connection of the _Post_ with Franklin lies in the fact that it was
first issued from an office at 53 Market Street which Franklin had once
occupied.[i-176] (2) Franklin did not publish a "chain" of newspapers. A
"chain" implies some kind of co-operative connection between the various
members, but the several papers which Franklin helped to finance had no
such relationship. In some he was a six-years partner,[i-177] keeping
his interest until the resident publisher, usually a former employee,
was established; to some he made loans or, in the case of relatives,
gifts.[i-178]

One of his journalistic ventures which is not mentioned in the
_Autobiography_ is the _General Magazine_, of 1741. It missed by three
days being the first of American magazines: Andrew Bradford had learned
of Franklin's project and, with his _American Magazine_, beat him in the
race for priority. But the _American Magazine_ was a failure in three
monthly numbers, while Franklin's periodical, though more readable, died
after its sixth issue.[i-179] As an initial episode in the history of
American magazines, the _General Magazine_ has a certain eminence; but
Franklin's neglect of it when writing his _Autobiography_, after the
events of nearly fifty busy years had apparently crowded it out of his
memory, is sufficient commentary on its unimportance.

To the end of his life Franklin was proud of his trade of printing, with
its handmaiden journalism. His last will and testament begins: "I,
Benjamin Franklin, Printer...." Though clearly not the chief interest of
his life, it was one to which he was fundamentally and consistently
attached.



V. FRANKLIN'S ECONOMIC VIEWS

An eighteenth-century colonial who wrote on paper money, interest,
value, and insurance, who discussed a theory of population and the
economic aspects of the abolition of slavery, who championed free trade,
and who probably lent Adam Smith some information used in his _Wealth of
Nations_, who was an empirical agriculturist, who was "half physiocratic
before the rise of the physiocratic school"--such

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Lord Chesterfield fit plaisamment la critique de cette nouvelle méthode.
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On en trouve, chaque matin, quelqu'une de morte, qu'on jette à la mer, tandis que celles qu'on tue pour la table, valent rarement la peine d'être mangées.
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Maintenant que je vous ai entretenu de ces choses peu importantes, permettez-moi de conclure ces observations, par quelques réflexions générales sur la navigation.
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Le juge Foster, page 158 de son ouvrage, dit: «Chaque homme» cette conclusion du tout à une partie ne me semble pas d'une bonne logique.
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[21] Nouvel exemple digne du quaker Denham, dont il est parlé dans le premier volume.
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--«Nous sommes, disent-ils, aussi curieux que vous, et quand vous venez dans nos villages, nous désirons de vous regarder: mais alors nous nous cachons.
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On y conduit le voyageur, et les vieillards vont de cabane en cabane avertir les habitans qu'il est arrivé un étranger, qui probablement est fatigué et a faim.
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Un homme vêtu de noir se leva, et commença à parler aux autres d'un air très-fâché.
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Le meilleur prix sera donné à l'élève qui excellera; le second, à celui qui viendra immédiatement après, et le troisième, au suivant.
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--Nous savons très-bien que les Virginiens ont souvent dit que le roi d'Angleterre et les habitans de cette colonie avoient soumis tous les Indiens qui y étoient.
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» Nous sommes loin de penser que sa majesté doive traiter de nouveau avec les Indiens, pour établir des limites plus précises et plus certaines, d'après la considération de la justice, relativement à la propriété des terres.
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Il serait tout aussi aisé d'engager les habitans de Montpellier à quitter leur climat pour les parties septentrionales de la Russie, ou pour les bords du Sénégal.
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Wright, gouverneur de la Georgie, au sujet des grandes concessions de terrain dans l'intérieur de l'Amérique.
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;--Que ces articles peuvent être charriés à très-bon marché dans un port de mer;--«Que les frais de charroi sont si peu de chose, qu'il est.
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Malheureusement, dans tous les états policés de l'ancien monde, une nombreuse classe de citoyens n'a pour vivre que des salaires, et ces salaires lui sont insuffisans.
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--Si les ouvrages des manufactures communes, les seules dignes d'intéresser l'homme d'état, si les étoffes de laine, de coton, même de soie, les ouvrages de fer, d'acier, de cuivre, les peaux, les cuirs et divers autres objets sont en général de meilleure qualité, à prix égal, en Angleterre que dans les autres pays, c'est indubitablement parce que les ouvriers y sont mieux payés.
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Comme je connoissois, ou croyois connoître, le bien et le mal, je ne voyois pas pourquoi je ne pouvois pas toujours faire l'un et éviter l'autre; mais je m'apperçus bientôt que j'avois entrepris une tâche plus difficile que je ne.
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Pour éviter l'embarras de renouveler, de temps en temps, mon livret, qui, en grattant le papier pour effacer les marques des vieilles fautes, afin de faire place aux nouvelles dans un nouveau cours, étoit devenu rempli de trous, je transcrivis mes tables et mes préceptes sur les feuilles d'ivoire d'un souvenir: les lignes y furent tracées, d'une manière durable, avec de l'encre rouge, et j'y marquai mes fautes avec un crayon de mine de plomb, dont je pouvais effacer les traces aisément, en y passant une éponge mouillée.