Benjamin Franklin Representative selections, with introduction, bibliograpy, and notes

By Benjamin Franklin

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Pennsylvania assembly,
Franklin had successfully sponsored issues of paper money; in London,
following the 1764 act, he urged that one of the causes breeding
disrespect for Parliament was "the prohibition of making paper money
among [us]."[i-205] Economics blends into politics when we remember that
the 1764 restraining legislation was "one of the factors in the
subsequent separation, for it caused some of the suffering that
inevitably follows in the wake of an unsound monetary policy whose
onward course is suddenly checked."[i-206] In 1766 Franklin was yet an
ardent imperialist, who sought politically and economically to keep
whole "that fine and noble China Vase, the British Empire." His _Remarks
and Facts Concerning American Paper Money_ (1767), in answer to Lord
Hillsborough's Board of Trade report circulated among British merchants,
is an ardent plea for legal tender paper money. He argued that British
merchants (since yearly trade balances had regularly been in their
favor) had not been deprived of gold and silver, that paper money _had
worked_ in the Colonies,[i-207] and that British merchants had lost no
more in their colonial dealings than was inevitable in war times.
Franklin concluded that since there were no mines in the colonies, paper
money was a necessity (arguing here very shrewdly that even English
silver "is obliged to the legal Tender for Part of its Value"). Hence,
at least for colonies deserving it, the mother country should take off
the restraint on legal tender. What Franklin seems not to have known and
what the merchants had actually felt (they had their accounts staring at
them) was that in the past, especially after 1750, much of the legal
tender was in effect nothing but inconvertible fiat money. Mr. Carey
quotes from an uncollected item, Franklin's "The Legal Tender of Paper
Money in America," in which he threatened that "if the colonies were not
allowed to issue legal-tender notes there was no way in which they could
retain hard money except by boycotting English goods."[i-208] Franklin
suggested (to S. Cooper, April 22, 1779) that depreciation may not be
unmixed evil, since it may be viewed as a tax: "It should always be
remembered, that the original Intention was to sink the Bills by Taxes,
which would as effectually extinguish the Debt as an actual
Redemption."[i-209] Not a little Machiavellian for one who was not blind
to the sanctity of contracts!

With the Revolution and the attendant depreciation in currency, Franklin
tended to warn against over-issues.[i-210] Like Governor Hutchinson, who
said that "the morals of the people depreciate with the currency,"
Franklin confessed in 1783 "the many Mischiefs, the injustices, the
Corruption of Manners, &c., &c., that attended

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Mon grand-père Thomas, né en 1598, vécut à Eaton jusqu'à ce qu'il fût trop âgé pour continuer son métier.
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C'est à cette persécution qu'il attribue les guerres avec les sauvages, et les autres calamités qui affligeoient le pays, les regardant comme un effet des jugemens de Dieu, en punition d'une offense aussi odieuse; et il exhorte le gouvernement à abolir des lois aussi contraires à la charité.
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J'aperçus quelques fautes, que je corrigeai: mais je trouvai qu'il me manquoit un fonds de mots, si je peux m'exprimer ainsi, et cette facilité à me les rappeler et à les employer, qu'il me sembloit que j'aurois déjà acquise, si j'avois continué à faire des vers.
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Le voici: Car.
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Il fut donc décidé que je m'embarquerois dans le premier vaisseau qui partiroit pour Boston, et que j'emporterois une lettre de recommandation du gouverneur, pour mon père.
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--«Non, lui répondis-je, nous ne ramerons point pour vous».
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Je ne crois pas avoir jamais vu un plus agréable parleur.
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Un jour nous fîmes la partie d'aller par eau à Chelsea, pour voir le collége et les curiosités de don Saltero.
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Elle dura long-temps, et enfin il y succomba.
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J'avois vu pratiquer cet art dans la maison de James à Londres, sans y faire beaucoup d'attention.
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Nicolas Scull, arpenteur, qui devint par la suite arpenteur-général de la province.
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Elle fut écrite, signée et scellée sans délai.
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J'étois convaincu que la première petite somme, fabriquée en 1723, avoit fait beaucoup de bien dans la province, en favorisant le commerce, l'industrie et la population; car depuis, toutes les maisons étoient habitées, et plusieurs autres s'élevoient; tandis que je me souvenois que la première fois que j'avois rodé dans les rues de Philadelphie, en mangeant mon pain, la plupart des maisons de Walnut-Street, Second-Street, Fourth-Street et même plusieurs de celles de Chesnut-Street et ailleurs, portoient des écriteaux qui annonçoient qu'elles étoient à louer; ce qui m'avoit fait penser que les habitans de cette ville l'abandonnoient l'un après l'autre.
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Que les Américains encouragent donc les institutions propres à répandre les connoissances parmi le peuple; et qu'ils n'oublient pas que parmi ces institutions, les bibliothèques publiques ne sont pas les moins importantes.
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Mais ses travaux furent de peu d'importance.
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Mais nul d'entr'eux ne se signala plus qu'un moine de Turin, le père Beccaria, aux observations duquel les sciences doivent beaucoup.
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L'université de Saint-André, en Écosse, lui conféra le titre de docteur ès loix; et cet.
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Nous ne croyons pas que ce phénomène ait été encore expliqué d'une manière satisfaisante.
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Je m'en retournai alors à la maison, enchanté de mon sifflet, et sifflant continuellement; mais troublant toute ma famille.
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Or, si elle éprouve quelqu'indisposition, quel sera.