Benjamin Franklin Representative selections, with introduction, bibliograpy, and notes

By Benjamin Franklin

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advanced in the science of politics, who knows the full
force of that maxim. _Pas trop gouverner_: "Not to govern too
much!" _which, perhaps, would be of more use when applied to
trade, than in any other public concern_. (Present editors'
italics.)

Laissez faire in Franklin's as in Whately's view tended to be synonymous
with free trade. Laissez faire was suggested by his insistence on free
trade, as he progressively expressed his antipathy for mercantilism,
rather than that free trade was simply a natural deduction from a more
inclusive economic-political dogma.

Writing to the pro-colonial Jonathan Shipley, Bishop of St. Asaph, whose
"sweet Retirement" at Twyford he had long enjoyed, Franklin, seeing no
hopes of a reconciliation between the colonies and Great Britain,
uttered what marked him as the first American disciple of Quesnay's
school of economic thought: "Agriculture is the great Source of Wealth
and Plenty. By cutting off our Trade you have thrown us _to the Earth_,
whence like _Antaeus_ we shall rise yearly with fresh Strength and
Vigour."[i-219] Upon learning of the colonists' "Resolutions of
Non-Importation" he wrote to "Cousin" Folger that they must promote
their own industries, especially those of the "Earth and their Sea, the
true Sources of Wealth and Plenty."[i-220] Learning that the colonists
had threatened to boycott English manufacturers by creating their own
basic industries, Franklin demurred in a letter to Cadwallader Evans:
"Agriculture is truly _productive of new wealth_; manufacturers only
change forms, and whatever value they give to the materials they work
upon, they in the mean time consume an equal value in provisions, &c. So
that riches are not _increased_ by manufacturing; the only advantage is,
that provisions in the shape of manufactures are more easily carried for
sale to foreign markets."[i-221] _Positions to be Examined, Concerning
National Wealth_[i-222] affords a succinct statement of Franklin's
agrarianism. "There seem to be but three ways for a nation to acquire
wealth. The first is by _war_, as the Romans did, in plundering their
conquered neighbours. This is _robbery_. The second by _commerce_, which
is generally _cheating_. The third by _agriculture_, the only _honest
way_, wherein man receives a real increase of the seed thrown into the
ground, in a kind of continual miracle, wrought by the hand of God in
his favour, as a reward for his innocent life and his virtuous
industry."[i-223] Dupont de Nemours, as early as 1769, had written: "Who
does not know that the English have today their Benjamin Franklin, who
has adopted the principles and the doctrines of our French
economists?"[i-224]

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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1.
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Dans ce cas, on remettoit le couvercle à sa place, et la Bible demeuroit cachée comme auparavant.
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À la vérité il ne s'engagea point dans les dernières, parce que sa nombreuse famille et la médiocrité de sa fortune fesoient qu'il s'occupoit constamment des devoirs de sa profession.
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Mon frère exécuta son projet.
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Il y avoit des canots sur la plage.
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Nos liaisons ont duré tout le reste de sa vie.
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Mes poches étoient remplies de chemises et de bas.
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Je m'assis avec les autres; et après avoir regardé quelque temps autour de moi, n'entendant rien dire, et ayant besoin de dormir à cause du travail de la nuit précédente, je tombai dans un profond sommeil.
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--«Mais, qui auroit pu croire, ajouta-t-il, que Franklin eût été capable de composer de pareils vers? Quel pinceau! quelle énergie! quel feu! Il a surpassé l'original.
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nos besoins les plus pressans.
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Il étoit insupportable.
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L'ouvrage étoit lucratif, et il vint très à propos pour moi.
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Je l'engageai, et il travailla diligemment et constamment avec moi.
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J'aurai aussi un vrai plaisir à vous écrire et à recevoir de vos lettres, après que vous serez fixé en Angleterre; car la correspondance des hommes qui ont du savoir, de la vertu et l'amour du bien public, est une de mes plus grandes jouissances.
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Mais les soutiens du projet redoublèrent d'efforts, pour obtenir les souscriptions nécessaires, et ils ne tardèrent pas à y réussir.
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Ils le regardoient comme un modèle de perfection; et leurs préjugés à cet égard étoient si grands, que les peuples les plus éclairés de l'Europe leur paroissoient des barbares auprès des Anglais.
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2º.
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On dit qu'une seule personne ne corrompt qu'un galon[65] d'air par minute, et conséquemment il faut plus de temps pour que tout celui que contient une chambre soit corrompu: mais il le devient proportionnément; et c'est à cela que beaucoup de maladies putrides doivent leur origine.
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Alors si l'on veille la nuit et qu'on soit trop chaudement couvert, on a de la peine à se rendormir.
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Celui qui perd cinq schellings, non-seulement perd ces cinq schellings, mais tout le profit qu'il pourroit en retirer en les fesant travailler; ce qui, dans l'espace de temps, qui s'écoule entre la jeunesse et l'âge avancé, doit s'élever à une somme considérable.