Benjamin Franklin Representative selections, with introduction, bibliograpy, and notes

By Benjamin Franklin

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in consuming
foodstuffs, et cetera, but it was argued that this prudential asceticism
was not a characteristic habit. To this extent at least the physiocrats
were empirical.

Free trade no less than agrarianism characterized physiocracy. Although
Franklin indicated his antagonism toward governmental restraint of
trade, internal and among nations, in his antipathy toward British
mercantilism, it was not until after he became impregnated with French
doctrine that he began to express very fully his advocacy of free trade.
After Connecticut imposed a 5% duty on goods imported from neighboring
colonies, Franklin wrote to Jared Eliot in 1747 that it was likely that
the duty would devolve on the consumer and be "only another mode of
Taxing" the purchaser. In addition he recognized that smuggling,
virtually a colonial art, would cause the "fair Trader" to "be undersold
and ruined."[i-232] He urged that the import duty might suggest
selfishness, and might also tend to deter Connecticut commerce. Here, it
must be admitted, Franklin did not sanction free trade with a priori
appeals to the "natural order," the key in the arch of physiocracy. He
rather appealed to the instincts and observations of the prudential
tradesman. His _Plan for Regulating Indian Affairs_ (1766), unlike his
1747 letters, _suggested_ (if it did not express concretely) inviolable
laws of commerce in the words: "It seems contrary to the Nature of
Commerce, for Government to interfere in the Prices of Commodities....
It therefore seems to me, that Trade will best find and make its own
Rates; and that Government cannot well interfere, unless it would take
the whole Trade into its own hands ... and manage it by its own Servants
at its own Risque."[i-233] To Dupont de Nemours he admitted that British
mercantilism had not achieved "that wisdom which sees the welfare of the
parts in the prosperity of the whole."[i-234] To Sir Edward Newenham,
representing the County of Dublin, he expressed admiration for Irish
efforts to secure freedom of commerce, "which is the right of all
mankind." "To enjoy all the advantages of the climate, soil, and
situation in which God and nature have placed us, is as clear a right as
that of breathing; and can never be justly taken from men but as a
punishment for some atrocious crime."[i-235] Three years before he met
Quesnay (though after he had read Dupont de Nemours's letters to
Templeman), Franklin sanctioned free trade through appeal to other than
utilitarian prudence: first he admitted that British restraint of
colonial commerce, for example with the West Indies, will tend to
prevent colonists from making remittances for British manufactured
goods, since "The Cat can yield but her skin."

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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soin de jeter des cendres sur la glace qui étoit devant leur porte.
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a beaucoup de chemin à faire, a beaucoup d'avantage à se retourner de temps en temps sur le dos, et à varier les moyens d'accélérer son mouvement progressif.
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À présent, je me bornerai à vous dire que croyant mal fondée l'opinion commune, qui attribue au froid la propriété de resserrer les pores et d'arrêter la transpiration insensible, j'ai engagé un jeune médecin, qui fesoit des expériences avec la balance de _Sanctorius_, à examiner les différentes proportions de sa transpiration, en restant une heure entièrement nud, et une heure chaudement vêtu.
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Par ce moyen, des hommes artificieux triomphent de la sagesse, et trompent même ceux qui la possèdent; et si nous en jugeons par les actes, les arrêts, les édits, qui règlent la destinée du monde et les rapports du commerce, une assemblée d'hommes importans, est le corps le plus fou qui existe sur la terre.
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À la fin d'une campagne, un matelot peut quitter le service des marchands, et non le service du roi.
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Je me rappelle avoir lu qu'un turc cruel, qui habitoit les côtes de Barbarie, n'achetoit jamais un esclave chrétien sans le condamner aussitôt à être pendu par les jambes et à recevoir cent coups de bâton sur la plante des pieds, afin que le souvenir de ce châtiment sévère et la crainte de le subir de nouveau, l'empêchassent de commettre des fautes qui pourroient le lui mériter.
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Les ouvriers demandent et obtiennent un prix plus haut que dans aucune autre partie du monde, et ils sont toujours payés comptant.
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Nous les achetions, nous les consommions; et cependant nous avons prospéré et sommes devenus riches.
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--«Tout le monde sait que nous avons dompté les diverses nations qui vivoient sur les bords de la Susquehannah, du Cohongoranto[45], et sur le revers des grandes montagnes de la Virginie.
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Cela est confirmé, puisqu'en 1742, elles possédoient tout ce qui leur est désigné sur cette carte, et que personne n'a jamais prétendu le leur disputer.
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--«Les diverses propositions d'établir de nouvelles colonies dans l'intérieur de l'Amérique, disent-ils, ont été, d'après l'extension des limites, soumises à la considération du gouvernement, sur-tout lorsqu'il s'est agi de cette partie du pays, où sont situées les terres, dont on demande la concession; et le danger d'accéder à de pareilles propositions, a paru si évident, que les tentatives à cet égard ont toujours été infructueuses.
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L'on demandera peut-être ce que signifie la phrase du rapport de 1768, qui dit que les habitans pourront _s'étendre graduellement dans l'intérieur du pays_?--Nous répondrons qu'elle a été écrite dans l'intention de combattre l'envie qu'on avoit d'établir trois nouveaux gouverneurs, et de disperser la population dans des contrées séparées.
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Elles ont déjà franchi la ligne des limites, tué plusieurs Sauvages et envahi une partie du territoire qui est vis-à-vis de l'Ohio.
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Voilà, j'imagine, ce que diront les habitans des colonies, si les changemens proposés dans le plan d'Albany, ont lieu.
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Elle y obtient par son travail de quoi satisfaire aux premiers besoins plus abondamment que dans beaucoup d'autres parties de l'Europe; et il n'est nullement douteux que ce ne soit l'effet de l'influence qu'a eue le commerce d'Amérique sur le taux des salaires.
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--Vous me représentez comme un gourmand et un ivrogne; et tout le monde qui me connoît sait qu'on ne m'a jamais accusé, auparavant, d'être un homme qui mangeoit trop ou qui buvoit trop.
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Ou, si cette proposition ne vous plaît pas, je vous en donnerai une autre.
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LE SECOND.
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| | | | | | | | |------|------|------|------|------|------|------| Chasteté.
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ch.