Benjamin Franklin Representative selections, with introduction, bibliograpy, and notes

By Benjamin Franklin

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Then with a suggestion of
philosophic generalization he hoped that "In time perhaps Mankind may be
wise enough to let Trade take its own Course, find its own Channels, and
regulate its own Proportions, etc."[i-236] Restraint of manufactures
"deprive[s] us of the Advantage God & Nature seem to have intended
us.... So selfish is the human Mind! But 'tis well there is One above
that rules these Matters with a more equal Hand. He that is pleas'd to
feed the Ravens, will undoubtedly take care to prevent a Monopoly of the
Carrion."[i-237] Glorifying the husbandman and suggesting that trade
restrictions disturb a natural order, Franklin wrote to David Hartley in
1783 that Great Britain has tended to impede "the mutual communications
among men of the gifts of God, and rendering miserable multitudes of
merchants and their families, artisans, and cultivators of the earth,
the most peaceable and innocent part of the human species."[i-238]

That Franklin was not without his influence in eighteenth-century
economic thought we may gather from Dugald Stewart's opinion that "the
expressions _laissez-faire_ and, _pas trop gouverner_ are indebted
chiefly for their extensive circulation to the short and luminous
comments of Franklin, which had so extraordinary an influence on public
opinion in the old and new world."[i-239] Mr. Carey maintains that
Franklin, unlike the physiocrats, inveighed against trade regulations
because they led to smuggling rather than because to any important
degree they violated the "natural order." The physiocrats are tenuous,
amorphous, and ambiguous when they seek to define _L'Ordre naturel_. At
times Dupont de Nemours seems to identify it with a primitivistic
past.[i-240] Quesnay, on the other hand, says: "Natural right is
indeterminate in a state of nature. The right only appears when justice
and labour have been established."[i-241] Again, he asserts: "By
entering society and making conventions for their mutual advantage men
increase the scope of natural right without incurring any restriction of
their liberties, for this is just the state of things that enlightened
reason would have chosen."[i-242] Natural order is a "providential
order": "Its laws are irrevocable, pertaining as they do to the essence
of matter and the soul of humanity. They are just the expression of the
will of God."[i-243] According to the physiocrats, the laws of the
natural order are "unique, eternal, invariable, and universal."[i-244]
Now it is true that nowhere did Franklin assert that his advocacy of
laissez faire and agrarianism was neatly dependent on these a priori
bases. Even though this is true, there are references (quoted above)
which seem to suggest that trade restrictions are violations of the very
nature of things. It is not wholly fanciful (bearing in mind

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Il y a aussi d'autres francs-tenanciers, et beaucoup de métayers, qui ont assez de bien pour jouir du droit de composer un jury, dans la forme ci-dessus mentionnée».
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d'un des premiers colons, nommé _Pierre Folger_, que Cotton Mather, dans son histoire ecclésiastique de la province, cite honorablement comme un pieux et savant anglais, autant que je puis me rappeler ses expressions.
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On porta des plaintes.
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[13] La rue du marché.
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J'hésitai quelque temps entre mes principes et mon inclination.
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Ralph étoit disposé à se livrer tout entier à la poésie.
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près de trente schellings.
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Ma situation étoit heureuse: mais ce bonheur ne fut pas de longue durée.
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Elle fut écrite, signée et scellée sans délai.
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Franklin et quelques-uns de ses amis, entreprirent aussitôt un cours d'expériences, dont le résultat est bien connu.
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Mais ce dernier les réunit en un volume, et les publia sous le titre de _Nouvelles Expériences et Observations sur l'Électricité_, faites à Philadelphie, en Amérique.
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»Les curateurs seroient charmés d'y placer un recteur: mais ils craignent de prendre de nouveaux engagemens jusqu'à ce qu'ils se soient libérés.
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D'autres compagnies savantes désirèrent également d'inscrire son nom parmi ceux qui les illustroient.
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Quand il fut dans cet état, et que l'excès de sa souffrance lui arrachoit quelques plaintes, il disoit:--Qu'il craignoit bien de ne pas les supporter comme il le devoit; qu'il savoit combien l'Être-Suprême avoit versé de bienfaits sur lui, en l'élevant de l'obscurité, dans laquelle il étoit né, au rang et à la considération dont il jouissoit parmi les hommes; et qu'il ne doutoit pas que les douleurs qu'il lui envoyoit en ce moment, ne fussent destinées à le dégoûter d'un monde, où il n'étoit plus capable de remplir le poste qui lui avoit été assigné.
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Comme ces prêts sont destinés à faciliter l'établissement des jeunes ouvriers qui se marieront, il faut que les administrateurs ne prêtent à une même personne ni plus de soixante livres sterlings, ni moins de quinze.
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FRANKLIN.
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En nous mariant de bonne heure, nous avons le bonheur d'avoir un plus grand nombre d'enfans; et chaque mère, suivant parmi nous, l'usage de nourrir elle-même ses enfans, usage si conforme au voeu de la nature! nous en conservons davantage.
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L'homme n'est complètement né qu'au moment où il meurt.
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Aussi, sont-ils, sans cesse mécontens, et par leurs tristes remarques, troublent les plaisirs de la société, offensent beaucoup de personnes et deviennent à charge par-tout où ils vont.
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Mais qu'est la renommée pour un éphémère qui n'existe plus? Et que deviendra l'histoire, lorsqu'à la dix-huitième heure, le monde lui-même, le Moulin-Joli tout entier arrivera à sa fin et sera enseveli dans les ruines universelles?» [62] Quid leges sine moribus? HOR.